Business Developer & Sales Executive pour la meilleure boîte web du moment, sur Paris

C’est la crise, mais pas pour le web, et surtout pas pour les top boîtes web. Ifeelgoods c’est la boîte web la plus intéressante du moment, elle permet notamment de faire le lien entre le monde du commerce (retailers et e-commerçants) et celui de Facebook, avec tout le potentiel que l’on imagine.

Ils ont des bureaux près de San Francisco et aussi sur Paris. En ce moment, parmi toutes leurs offres d’emploi, une a retenu mon attention, celle de Business Developer & Sales Executive sur Paris. Voici la job desc :

About this Opportunity

Working in an outside sales capacity, this individual contributor will be charged with securing resellers & agencies across Europe, and brand contracts for the Ifeelgoods incentive platform. The role will be teamed with Outside Sales partners to maximize revenue productivity and accelerate deal flow in their region.

Must be comfortable representing leading-edge platforms and programs in a complex selling environment to tier-one brands and agencies. Individual must be highly effective in navigating all facets of the sales process; from prospecting and discovery to pitching, negotiation and closing. Prior success selling into C-level and VP-level is essential. Individual must be able to think creatively, sell strategically and communicate efficiently internally and externally. Candidates will have a passion for competition, a strong desire to succeed and to continually develop their personal and professional skills.

Specific Responsibilities

Requirements

Additional Skills

Pour postuler : jobs@ifeelgoods.com

 

Offre d’emploi : Directeur Marketing

Encore une offre, décidément, crise ou pas, ça recrute fort en ce moment. Cette fois un Directeur Marketing est recherché, chez Locken, à Courbevoie.

Faites passer!

Informatique : nombreuses offres d’emploi!

Plusieurs offres à partager cette fois dans le secteur informatique / technologies :

Développeur Java / J2EE chez Daveo, 40-45K€, Paris.

Lead Developer Data, chez Wengo, Paris.

Ingénieur Logiciel Java Confirmé, 115-130K€, en Suisse.

Développeur mobile Objective C et Android, 40-55K€, Paris.

Développeur confirmé Web PHP5, 35-43K€, Paris.

Développeur opérationnel plateforme, Paris.

Ingénieur R&D plateforme TAL, Paris.

Chef de projet Digital / E-Commerce, 55-65K€, Paris.

Développeur Confirmé PHP/MySQL, chez Groupon, Paris.

Lead Développeur Web PHP5, 45-55K€, Paris.

Architecte J2EE Websphere, 55-70K€, Colombes.

Responsable Sécurité Systèmes d’Information, 60-70K€, Paris.

Ingénieur Logiciel Embarqué, 38-50K€, dans le 91.

Ingénieur Systèmes Réseau et Sécurité, 45-50K€, dans le 91.

Expert sécurité / White Hacker, 70-85K€, Paris.

Développeur Web PHP Confirmé, 38-42K€, Paris.

Analyste / Développeur Web, chez Locken, 35-45K€, Courbevoie.

Développeur Senior PHP Symfony2, chez Lafourchette.com, 40-45K€, Paris.

Chef de projets IT expérimenté, 55-70K€, Colombes.

Chef de projet, chez Locken, Courbevoie.

Développeur iPhone Junior, chez Plyce, 30K€, Paris.

Développeur Action Script 3, chez IsCool, 35-40K€, Paris.

Faites passer à toutes les personnes qui peuvent correspondre, ça recrute en ce moment!

Offre d’emploi dans l’industrie

Encore une offre MyJobCompany à faire passer si vous connaissez la bonne personne.

Cette fois c’est un Manager Process Industrialisation qui est recherché dans le 91.

Offres d’emploi à faire passer : Commercial / Distribution

Je teste depuis quelques temps MyJobCompany, nouvelle plateforme de cooptation qui propose plein d’offres d’emploi à diffuser, une nouvelle approche du recrutement par les réseaux sociaux.

Voici quelques offres en Commercial / Distribution, n’hésitez pas à les faire passer à vos proches si vous pensez que cela peut leur correspondre.

Ingénieur commercial énergie, chez Honeywell Building, 70 à 80k€.

Acheteur Media France, chez Criteo.

Chargé de clientèle Italie, chez Criteo.

Directeur de clientèle Espagne, chez Criteo.

Responsable de Business Unit, chez Wengo.

Commercial agence mobile.

Responsable zone export Joaillerie.

Directeur de Magasin, chez Generale d’Optique.

Ingénieur Commercial, chez Locken.

Commercial / Responsable Partenariats, chez fioulreduc.com.

Team Assistant, chez Lelynx.fr.

Et voilà. Rdv pour d’autres offres dans d’autres secteurs.

Quand vendre ses stocks? Un outil de simulation post IPO

On parle beaucoup de l’introduction en bourse de Facebook ces temps-ci. Et avec cela, les inévitables histoires de tel ou tel employé qui va du coup devenir multi-millionnaire, car il était au démarrage de la société.

Aux USA, comme on pense à tout, il y a même un outil qui vous permet de simuler divers scénarios afin de déterminer le meilleur moment pour vendre vos stocks options : cela s’appelle Wealthfront.

La startup utilise 5 comportements types pour déterminer la performance (probable) dans le futur de la valeur observée, et ainsi estimer le meilleur moment de la revente.

Pratique si vous êtes salarié de la première heure chez Facebook.

Via Techcrunch

Google pas si « evil » que ça? Le projet Solve for

L’actu de Google met à mal la fameuse devise « Don’t do evil », surtout depuis que l’on sait que les +1 vont influencer le référencement naturel, que les résultats du moteur de recherche vont inclure des infos de votre réseau proche et que vous êtes surement inscrit sur Google+ sans peut-être même le savoir…

Volonté de changer la donne ou pas, de faire oublier ses écarts et le fait que c’est surtout une redoutable machine à business, toujours est-il que Google cherche à faire de ce monde un monde meilleur, en allant plus loin que son coeur de business, et ce avec la création d’une nouvelle conférence, appelée Solve for <X>.

L’idée est de discuter de technologies radicales pour résoudre les problèmes globaux.

Une vidéo de présentation de la conférence :

Concept assez proche des conférences TED finalement.

Campagnes de communication B2B : approche originale de Netwave

Netwave est un fournisseur de solutions e-business assez discret sur le marché. Ils sont spécialisés sur les solutions de gestion et solutions marketing (software, outsourcing…) à destination des acteurs du e-commerce et de la VAD. Pour faire simple, des solutions e-business.

Discrets, car pour 3.5 millions d’euros de CA et plus de 50 clients référents dans le e business, on pourrait imaginer les voir plus souvent dans le Jdnet ou autres supports spécialisés.

Concrètement, Netwave accompagne les e-commerçants sur des thématiques comme la fourniture d’une plateforme e-commerce, la gestionexternalisée de leur relation client (CRM, centres de contacts…) etc. Une de leurs solutions a notamment été récompensée par un E-Commerce Innovation Awards lors du dernier salon e-commerce : WebSAles Booster, la solution d’optimisation de la performance des sites marchands.

Pour palier à cette discrétion et se faire davantage connaître sur le marché français, Netwave vient de lancer une campagne de communication qui se veut originale et décalée. Le principe : faire incarner les différentes offres par des personnages « atypiques ». Le but est de toucher différents publics : les TPE et les gros annonceurs.

Quelques exemples de visuels :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au travers de cette campagne, nous découvrons WebSAles Platform (anciennement appeléeWebSAles), qui est une offre de plateforme e-commerce ciblant les marchands de taille moyenne ayant de forts besoins de montée en puissance. Cette offre se place en concurrence directe avec des acteurs comme Magento, Prestashop. Selon Netwave, les points forts sont la bonne intégration de solutions marketing ainsi que l’ergonomie intuitive. En somme, une interface pensée pour être facilement prise en mains par les équipes marketing, de façon à travailler en meilleure autonomie, sans intervention de l’informatique. Enfin, dernier avantage vis à vis de solutions open source, et non des moindres : l’importance du support avec une équipe dédiée chez Netwave.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour en savoir plus sur Netwave : http://www.netwave.eu/

Article sponsorisé

Vidéo virale par ebuzzing

Google+ : quelques réflexions

Je continue à jouer avec Google+, que je vois clairement comme un vrai concurrent à Facebook. D’aucuns comme Pierre Chappaz pensent que c’est plutôt un concurrent à Twitter.

Voici quelques éléments de réflexion pas tellement triés :

La notion de cercles me semble vraiment être l’avenir sur les réseaux sociaux : on n’arrête pas d’entendre partout les débats autour de la vie privée, du fait que la frontière entre le pro et le perso est de plus en plus floue, du fait que l’on a une seule vie mais plusieurs identités (ou l’inverse?!). Google a compris cela et propose quelque chose d’intuitif et efficace. Ici je peux adresser mon contenu à qui je veux, et surtout Google a trouvé une solution à la gestion de la surabondance d’infos : il suffit de cliquer sur chaque cercle (ou groupe si vous voulez), pour afficher le flux correspondant des mes amis. Dans mon cas comme dans beaucoup d’autres, le flux des web workers est un vrai tsunami au quotidien, et masque les publications de mes amis, qui sont du coup noyées (c’est le cas de le dire) dans la masse. Sur Facebook impossible de suivre les actus des gens les plus proches, cela devient un vrai fil RSS ininterrompu.

Etonnament la notion de search est absente de G+ : J’ai toujours trouvé dommage qu’il n’y ait pas de search en profondeur dans Facebook. La notion de flux est tellement poussée à l’extrême que l’on est uniquement dans l’instant, on ne va pas retrouver les infos d’il y a un mois etc. C’est justement ce que j’aime dans les blogs, la notion d’archivage, le fait de pouvoir retrouver l’info ancienne en allant dans les profondeurs du site. Je suis étonné que G+ ne propose pas d’outil de search pour par exemple trouver tous les contenus de sa communauté sur tel ou tel sujet, retrouver tel commentaire etc. Voulu ou pas, c’est dommage à l’heure ou l’info est hyper abondante et pas évidente à gérer.

C’est peut être trop tard pour G+ : les cercles sont une idée géniale, les fonctions de G+ sont très abouties, tout est agréable à utiliser, mais le grand public est massivement sur Facebook. Pourquoi iraient-ils changer de réseau social? G+ est une grosse évolution mais pas une révolution vs Facebook. Or paradoxalement, le grand public a peut être moins besoin de cette notion de cercles (par rapport aux pros du web). Le temps qu’ils entendent parler de G+ et Facebook aura surement sorti une fonction similaire.

La notion de cercle et le « cloisonnement » de ses différentes facettes n’est pas toujours une bonne chose : Sur Facebook c’est bien aussi de voir toutes les publications des gens, cela permet par hasard de découvrir qu’on a un centre d’intérêt en commun avec tel contact pro, ou au contraire, que tel ami travaille dans telle entreprise que l’on connait etc. Sur G+ on va créer des compartiments étanches, qui je pense peuvent aller à l’encontre de la fameuse sérendipité et empêcher de découvrir toutes les facettes de la personnalité des gens.

Avoir repris la notion de followers/following de Twitter est très malin : pas besoin d’avoir l’accord des gens pour suivre leur contenu, contrairement à Facebook. Je peux donc suivre qui je veux, donc plein de gens intéressants, qui ne me connaissent pas. Précision : bien sur, j’aurais seulement accès à leur contenu « public », la notion de cercles est toujours présente. Si par exemple je ne suis pas dans le cercle « famille » de Bill Gates, je verrais son contenu public, mais pas les photos de l’anniversaire de mamie à Seattle.

L’ergonomie d’un site change vraiment son utilisation de façon bluffante : le système de notification est très efficace, discret et permet de répondre directement. Résultat, je participe vraiment beaucoup plus aux commentaires, rien à voir avec Facebook. D’ailleurs c’est un des points les plus marquants sur G+ : les discussions sont longues, très animées, avec de longs commentaires. Le système de notifications de FB est très archaïque à côté.

 

Découverte de Google+.

J’ai créé mon compte sur Google+ il y a tout juste quelques jours.

Google+, c’est le nouveau produit (service plutôt) de Google, en réponse à Facebook mais aussi Twitter. Ici une page d’explication sur les fonctions de Google+.

Pour simplifier, voici les grandes caractéristiques de Google+

La notion de cercles d’amis : Google a compris que nous avons une présence en ligne mais plusieurs identités. Sur G+ vous mettez vos amis dans des cercles (pro, perso, famille, golfeurs…). On peut faire autant de cercles que l’on veut et une personne peut bien sur être dans plusieurs cercles. A chaque fois que l’on poste du contenu, on choisit de quel(s) cercle(s) il sera visible.

Dans mon cas : J’ai une grosse partie de mes « amis » qui sont des connaissances du web, donc je suis réticent à publier des contenus persos. Et je suis aussi réticent à publier des infos relatives au web, de peur de « saouler » mes amis et famille. Du coup, j’hésite à poster et au final je ne poste quasi rien.

La réciprocité n’est pas de mise dans les amis : On peut suivre les publications d’une personne, mais celle-ci n’est pas obligée de faire pareil. Sur Facebook on est amis, point barre. Ici G+ reprend le principe de Twitter, c’est à dire un système assymétrique.

Le chat de groupe : il est possible de faire des chats vidéos en groupe de personnes. Je ne connais pas en détails car pas encore essayé.

Ce que cela change en termes d’utilisation :

– j’ai passé assez peu de temps dessus mais je suis déjà plutôt actif et cette notion de cercle est vraiment ce qui me manquait sur Facebook. J’ai envie de poster beaucoup plus de contenu.

– Le système de notifications (réponses aux commentaires etc) est super bien fait car on peut participer à une conversation en répondant aux commentaires en restant dans la barre latérale, c’est à dire sans quitter la page active. Au final c’est très facile et on a envie de poster beaucoup plus.

 

 

 

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