Campagnes de communication B2B : approche originale de Netwave

Netwave est un fournisseur de solutions e-business assez discret sur le marché. Ils sont spécialisés sur les solutions de gestion et solutions marketing (software, outsourcing…) à destination des acteurs du e-commerce et de la VAD. Pour faire simple, des solutions e-business.

Discrets, car pour 3.5 millions d’euros de CA et plus de 50 clients référents dans le e business, on pourrait imaginer les voir plus souvent dans le Jdnet ou autres supports spécialisés.

Concrètement, Netwave accompagne les e-commerçants sur des thématiques comme la fourniture d’une plateforme e-commerce, la gestionexternalisée de leur relation client (CRM, centres de contacts…) etc. Une de leurs solutions a notamment été récompensée par un E-Commerce Innovation Awards lors du dernier salon e-commerce : WebSAles Booster, la solution d’optimisation de la performance des sites marchands.

Pour palier à cette discrétion et se faire davantage connaître sur le marché français, Netwave vient de lancer une campagne de communication qui se veut originale et décalée. Le principe : faire incarner les différentes offres par des personnages « atypiques ». Le but est de toucher différents publics : les TPE et les gros annonceurs.

Quelques exemples de visuels :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au travers de cette campagne, nous découvrons WebSAles Platform (anciennement appeléeWebSAles), qui est une offre de plateforme e-commerce ciblant les marchands de taille moyenne ayant de forts besoins de montée en puissance. Cette offre se place en concurrence directe avec des acteurs comme Magento, Prestashop. Selon Netwave, les points forts sont la bonne intégration de solutions marketing ainsi que l’ergonomie intuitive. En somme, une interface pensée pour être facilement prise en mains par les équipes marketing, de façon à travailler en meilleure autonomie, sans intervention de l’informatique. Enfin, dernier avantage vis à vis de solutions open source, et non des moindres : l’importance du support avec une équipe dédiée chez Netwave.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour en savoir plus sur Netwave : http://www.netwave.eu/

Article sponsorisé

Vidéo virale par ebuzzing

Google+ : quelques réflexions

Je continue à jouer avec Google+, que je vois clairement comme un vrai concurrent à Facebook. D’aucuns comme Pierre Chappaz pensent que c’est plutôt un concurrent à Twitter.

Voici quelques éléments de réflexion pas tellement triés :

La notion de cercles me semble vraiment être l’avenir sur les réseaux sociaux : on n’arrête pas d’entendre partout les débats autour de la vie privée, du fait que la frontière entre le pro et le perso est de plus en plus floue, du fait que l’on a une seule vie mais plusieurs identités (ou l’inverse?!). Google a compris cela et propose quelque chose d’intuitif et efficace. Ici je peux adresser mon contenu à qui je veux, et surtout Google a trouvé une solution à la gestion de la surabondance d’infos : il suffit de cliquer sur chaque cercle (ou groupe si vous voulez), pour afficher le flux correspondant des mes amis. Dans mon cas comme dans beaucoup d’autres, le flux des web workers est un vrai tsunami au quotidien, et masque les publications de mes amis, qui sont du coup noyées (c’est le cas de le dire) dans la masse. Sur Facebook impossible de suivre les actus des gens les plus proches, cela devient un vrai fil RSS ininterrompu.

Etonnament la notion de search est absente de G+ : J’ai toujours trouvé dommage qu’il n’y ait pas de search en profondeur dans Facebook. La notion de flux est tellement poussée à l’extrême que l’on est uniquement dans l’instant, on ne va pas retrouver les infos d’il y a un mois etc. C’est justement ce que j’aime dans les blogs, la notion d’archivage, le fait de pouvoir retrouver l’info ancienne en allant dans les profondeurs du site. Je suis étonné que G+ ne propose pas d’outil de search pour par exemple trouver tous les contenus de sa communauté sur tel ou tel sujet, retrouver tel commentaire etc. Voulu ou pas, c’est dommage à l’heure ou l’info est hyper abondante et pas évidente à gérer.

C’est peut être trop tard pour G+ : les cercles sont une idée géniale, les fonctions de G+ sont très abouties, tout est agréable à utiliser, mais le grand public est massivement sur Facebook. Pourquoi iraient-ils changer de réseau social? G+ est une grosse évolution mais pas une révolution vs Facebook. Or paradoxalement, le grand public a peut être moins besoin de cette notion de cercles (par rapport aux pros du web). Le temps qu’ils entendent parler de G+ et Facebook aura surement sorti une fonction similaire.

La notion de cercle et le « cloisonnement » de ses différentes facettes n’est pas toujours une bonne chose : Sur Facebook c’est bien aussi de voir toutes les publications des gens, cela permet par hasard de découvrir qu’on a un centre d’intérêt en commun avec tel contact pro, ou au contraire, que tel ami travaille dans telle entreprise que l’on connait etc. Sur G+ on va créer des compartiments étanches, qui je pense peuvent aller à l’encontre de la fameuse sérendipité et empêcher de découvrir toutes les facettes de la personnalité des gens.

Avoir repris la notion de followers/following de Twitter est très malin : pas besoin d’avoir l’accord des gens pour suivre leur contenu, contrairement à Facebook. Je peux donc suivre qui je veux, donc plein de gens intéressants, qui ne me connaissent pas. Précision : bien sur, j’aurais seulement accès à leur contenu « public », la notion de cercles est toujours présente. Si par exemple je ne suis pas dans le cercle « famille » de Bill Gates, je verrais son contenu public, mais pas les photos de l’anniversaire de mamie à Seattle.

L’ergonomie d’un site change vraiment son utilisation de façon bluffante : le système de notification est très efficace, discret et permet de répondre directement. Résultat, je participe vraiment beaucoup plus aux commentaires, rien à voir avec Facebook. D’ailleurs c’est un des points les plus marquants sur G+ : les discussions sont longues, très animées, avec de longs commentaires. Le système de notifications de FB est très archaïque à côté.

 

Découverte de Google+.

J’ai créé mon compte sur Google+ il y a tout juste quelques jours.

Google+, c’est le nouveau produit (service plutôt) de Google, en réponse à Facebook mais aussi Twitter. Ici une page d’explication sur les fonctions de Google+.

Pour simplifier, voici les grandes caractéristiques de Google+

La notion de cercles d’amis : Google a compris que nous avons une présence en ligne mais plusieurs identités. Sur G+ vous mettez vos amis dans des cercles (pro, perso, famille, golfeurs…). On peut faire autant de cercles que l’on veut et une personne peut bien sur être dans plusieurs cercles. A chaque fois que l’on poste du contenu, on choisit de quel(s) cercle(s) il sera visible.

Dans mon cas : J’ai une grosse partie de mes « amis » qui sont des connaissances du web, donc je suis réticent à publier des contenus persos. Et je suis aussi réticent à publier des infos relatives au web, de peur de « saouler » mes amis et famille. Du coup, j’hésite à poster et au final je ne poste quasi rien.

La réciprocité n’est pas de mise dans les amis : On peut suivre les publications d’une personne, mais celle-ci n’est pas obligée de faire pareil. Sur Facebook on est amis, point barre. Ici G+ reprend le principe de Twitter, c’est à dire un système assymétrique.

Le chat de groupe : il est possible de faire des chats vidéos en groupe de personnes. Je ne connais pas en détails car pas encore essayé.

Ce que cela change en termes d’utilisation :

- j’ai passé assez peu de temps dessus mais je suis déjà plutôt actif et cette notion de cercle est vraiment ce qui me manquait sur Facebook. J’ai envie de poster beaucoup plus de contenu.

- Le système de notifications (réponses aux commentaires etc) est super bien fait car on peut participer à une conversation en répondant aux commentaires en restant dans la barre latérale, c’est à dire sans quitter la page active. Au final c’est très facile et on a envie de poster beaucoup plus.

 

 

 

Kindle : Amazon coupe un site communautaire

Le Kindle (e-reader d’Amazon) permet depuis récemment de prêter des livres. Cette fonction est basée sur l’idée toute simple que si on peut prêter un livre papier, on devrait pouvoir le faire avec des livres électroniques. Afin d’éviter le piratage et de reproduire la notion de prêt d’un bien physique, le kindle permet de prêter pendant une durée limitée un livre à une et une seule personne (en lui envoyant par email). Pendant la durée du prêt, et comme pour un livre papier, le propriétaire du livre ne peut pas y accéder. A la fin de la période, le livre est automatiquement « rendu » à son propriétaire. Génial!

Une start-up du nom de Lendle a voulu exploiter cette idée en lançant un site communautaire permettant de prêter des livres et surtout de trouver des personnes à qui en emprunter. Excellente idée et gros potentiel, quand on voit que le livre électronique explose et que les gros lecteurs aiment partager leurs expériences de lecture.

Malheureusement, Amazon n’est pas de cet avis et vient de couper l’herbe sous le pied de ce site, en stoppant son accès à l’API. Les utilisateurs  du site se plaignent en disant que le fait de prêter et emprunter des livres leur fait acheter davantage de livres au final.

Le livre électronique n’en est qu’à ses débuts, l’industrie de l’édition s’est à peine penché sur la question, mais on peut déjà se dire que la problématique sera la même que sur la musique et les films. Pourtant, rappelons que le site en question n’est en rien illégal, puisqu’il s’agit d’un site affilié à Amazon, qui exploite une fonction du Kindle.

Dommage de la part d’Amazon.

L’historique de toutes les Google Dances

Une « google dance », c’est quand Google change son algorithme d’indexation des pages web. Cela arrive à peu près tous les ans, et cela peut grandement modifier le classement des sites web dans les résultats de recherche, et donc impacter directement leur trafic à la hausse comme à la baisse.

Ici un aperçu des google dances depuis 2002.

 

 

Via level343.

Un an pour développer ses projets sur le web

Découvrez ce blog, il relate les aventures d’un jeune entrepreneur du net, qui se donne l’année 2011 pour mettre en place son projet, et le raconte au jour le jour sur son blog.

Fon propose le wifi gratuit au Japon pendant la catastrophe

Fon c’est un réseau mondial de points d’accès Wifi, dont le principe en version très résumée est de bénéficier de Wifi gratuit dès lors qu’on partage sa propre connexion. Fon permet également de gagner de l’argent avec son point d’accès Wifi, pertinent pour les bars et restaurants par exemple.

Créé il y a quelques années par Martin Varsavsky, Fon regroupe déjà plus de 3 millions de points d’accès Wifi dans le monde.

Dans un post sur son blog, le fondateur de Fon indique que tous les points Fon au Japon seront accessibles gratuitement jusqu’à ce que l’état d’urgence soit levé au Japon. Très bonne idée, et surtout très utile, car comme il l’indique dans son post, les réseaux de télécommunication ont été fortement touchés lors de cette catastrophe.

Un site pour trouver des associés

La recherche d’associés est un sujet récurrent pour les créateurs d’entreprise : trouver le bon fit à la fois en termes de compétences, d’envies mais aussi au niveau humain. Pas simple.

Je découvre le site Teamizy, dont la baseline est « trouvez l’associé idéal! ». Il existe de nombreux sites de mise en relation entre des freelances et des porteurs de projets, mais cette fois il s’agit bien de trouver un associé pour monter une société.

Deux clés d’entrée sur ce site :

A vos projets!

Créez votre entreprise, mais pour les bonnes raisons!

Au bon vieux temps des blogs (je situe cet âge d’or entre 2003 et 2006), Tubbydev était de ceux qu’il fallait lire. Je ne sais pas ce qu’il en est aujourd’hui et quelle est son audience, mais alors que tout le monde se tourne vers Facebook et Twitter, Tubbydev continue son blog avec des articles que j’adore car plein de bon sens et n’hésitant pas à aller à contre courant de la pensée unique, qui prévaut sur le web et même d’ailleurs SURTOUT sur le web.

Bref, je ne peux que vous recommander la lecture de cet article sur la création d’entreprise, dans lequel il expose qu’on se trompe souvent d’objectif. On créé souvent pour créer, mais rarement pour vendre un produit/service à des clients, et être rentable.

C’est vrai, de nos jours, les créateurs de start-ups sont les héros de la vie moderne et à l’heure des médias sociaux et de l’économie du gratuit, beaucoup confondent le fait de fournir un produit gratuitement au client final avec le fait de générer des revenus et surtout de la rentabilité.

Bref, sur le web c’est souvent « le chiffre d’affaires? ça, on verra plus tard, on va bien trouver un moyen ». Jolie façon de repousser le problème. Combien de boîtes trouvent leur rentabilité uniquement dans le rachat par un plus gros? N’oublions pas que la création d’entreprise est un moyen et non une fin en soi. Il est aberrant que dans les milieux d’affaires du web, la création d’entreprise soit sur-valorisée mais on ne se pose jamais les questions de savoir si les start-ups médiatisées à outrance dégagent vraiment du cash. Lever des fonds est trop souvent le but ultime des créateurs d’entreprise, alors que c’est plutôt une option à considérer pour la mettre au service d’une accélération du développement. A ce sujet, la lecture de L’art de se lancer, de Kaasaki est à recommander. Se passer de levée de fonds est souvent préférable. Commencez avec peu, soyez frugaux, prouvez le bien fondé de votre business model et ensuite seulement levez des fonds pour accélérer.

201004031459

Voici comment fonctionnent les DRM

Je crois que cela résume très bien… :)

201003262117
Article original ici

Next Page →