Switch : découvrir le Mac
Packaging
Alors là on frôle l’oeuvre d’art. Je savais déjà à quoi m’attendre pour en avoir vu des photos sur le web, mais il faut bien reconnaître qu’Apple est un maître incontesté en la matière. Ceux qui possèdent un iPod ont un avant goût de ce qu’est un packaging qui frise la perfection, un vrai cas d’école dans le cas du MacBook Pro.
La boîte est super compacte, en l’ouvrant on tombe sur une grande protection en polystyrène puis sur l’ordinateur lui-même, caché derrière une protection en plastique. Sous celui-ci, vous trouvez une petite boîte comprenant la mention « Designed in California ». Pour les photos, je vous renvoie à ce compte flickr, je ne vous cache pas que j’avais autre chose en tête que de prendre des photos à ce moment…
Ce qui frappe dans tous les aspects du packaging, c’est vraiment le souci du détail et du design, jusque dans l’emballage, qui est destiné à être jeté. Je pense que c’est loin d’être inutile, cela créé un vrai environnement, qui doit rendre difficile le retour en arrière, vers des produits « normaux ».
Installation
Ce chapitre va être vite expédié, puisque l’installation se déroule vraiment en trois minutes, et encore. Je n’irais pas jusqu’à dire qu’appuyer sur le bouton de mise en marche est un grand moment, mais presque. Quelques secondes plus tard, on se retrouve devant un gros carré si je me souviens bien. On est alors invité à rentrer son nom, son adresse mail, mais aussi à choisir si c’est son premier mac ou non et si l’on veut transférer les données en provenance d’un autre mac. Cette fonction ne me concerne pas (pas encore du moins), mais je trouve soit dit en passant que c’est une riche idée, comme dirait Monsieur Manatane.
Cette étape est intéressante en termes de marketing et d’expérience utilisateur. On ne me parle pas un seul instant de drivers, d’installation, ou autres éléments pour informaticien. On me parle usage, on me parle loisirs, et surtout on me demande dès le début ma langue et jamais plus je ne verrais un mot anglais (sauf pour de très rares logiciels, d’ailleurs je me rends compte que je n’ai pas à régler la langue en installant des logiciels américains, je pense qu’ils détectent la langue du mac et s’adaptent).
Précision importante : preuve supplémentaire de l’intégration totale entre software et hardware, le système d’exploitation est déjà installé quand on allume la machine pour la première fois. Les CD fournis servent juste de back up en cas de besoin de réinstallation. Cela paraît tout bête mais le gain de temps est vraiment appréciable. Les utilisateurs de Windows savent qu’il y a toujours des impondérables lors de l’installation de Windows, même en respectant scrupuleusement les instructions.
Au final et en prenant mon temps, je suis opérationnel quasiment tout de suite. Il n’y a rien à régler. Si le besoin s’en fait sentir, tous les paramètres sont groupés et accessibles au même endroit, avec des réglages super intuitifs et efficaces. Point amusant : quand vous allez dans les préférences systèmes et tapez quelque chose dans l’aide, les « rubriques » concernées sont automatiquement mises en valeur au fur et à mesure de la frappe. Dur à expliquer mais impressionnant.
Premières impressions lors de la prise en mains
Ce qui surprend au premier abord, c’est la compacité de l’ordinateur (pour un 15 pouces). Lors du « déballage » je n’ai pas mon ordi pro sous la main mais il est clair qu’il est largement plus volumineux, que ce soit en largeur, hauteur ou épaisseur. Dans le même ordre d’idée, le poids est aussi un facteur assez déroutant.
Pour l’utilisation proprement dite, les éléments qui « dérangent » ou surprennent au départ sont la navigation avec les fenêtres, le feeling clavier et souris et surtout l’emplacement des touches sur le clavier. Après une semaine, je ne me suis pas encore plongé dans les raccourcis clavier, ça va venir. Autre chose pas évidente à deviner : comment installer un logiciel. Habitué de Windows, j’ai passé pas mal de temps à chercher comment installer un logiciel, alors que c’est ultra bête, il suffit de faire glisser l’icône dans le dossier « applications », c’est tout!
Sinon ce qui me frappe par rapport à mon portable professionnel, c’est l’absence totale de bruit. Le ventilateur se met vraiment en marche dans les cas exceptionnels, comme par exemple lors de l’import de mes 18Go de photos. Mais sinon, pas un seul bruit, contrairement à mon portable pro qui est pourtant très récent. Si ce n’est pas très grand chez vous, que vous n’êtes pas seul et un habitué des séquences nocturnes, croyez moi c’est très appréciable!
Pour finir sur les premières impressions, on s’habitue immédiatement à toutes les touches de fonction (touches F1 à F12), en se demandant comment on faisait avant : réglage du son, du rétroéclairage clavier, de la fonction Exposé…
Technorati Tags: Mac, Macbook Pro, puppy
Safari sur Windows ou comment lancer un logiciel vraiment pas au point
J’ai téléchargé Safari pour Windows, sorti ces derniers jours, par pure curiosité. Le moins que l’on puisse dire est que ce lancement a été largement précipité par Apple, je ne comprends pas pourquoi ils n’ont pas attendu quelques semaines pour proposer un logiciel qui tienne la route. D’autant plus qu’il n’y avait pas d’attente de ce côté là donc pas la peine de se presser pour tenir des délais.
Apple qui est d’habitude un maître dans le teasing sur les produits et les campagnes de lancement, se plante ici royalement. D’abord parce Safari n’apporte rien par rapport à un Firefox (et surtout un Maxthon), pour l’image innovation vous repasserez. Et ensuite par ce que ce lancement raté va faire -pour une fois- un énorme buzz négatif pour la marque, lui faisant sans doute perdre de son éclat auprès des internautes. En tout cas, ce n’est pas une bonne opération pour convaincre les PCistes de s’essayer à la pomme.
Quels sont vos impressions sur ce logiciel ?
Pour des Power Point plus intéressants, votez Seth Godin !
Ici vous trouverez tous les conseils du gourou du marketing pour réaliser de belles présentations. Certains conseils sont du bons sens, mais d’autres principes méritent d’être rappelés.
Quelques idées qui ont retenu mon attention :
- un power point ne doit servir à rien d’autre que vendre une idée
- dès la deuxième slide vos auditeurs auront déjà fixé leur opinion sur la qualité de votre présentation
- jamais plus de 6 mots sur un slide (bon ça va être dur à respecter cette règle)
- JAMAIS d’animations ni d’effets de transition entre les slides
- ne pas négliger l’utilisation des sons, mais à bon escient, et avec parcimonie
Mindjet fait du marketing viral astucieux : Web-Log
Mindjet produit un logiciel dont vous avez peut-être entendu parler : MindManager, il s’agit d’un soft qui vous permet d’organiser vos idées de façon très visuelle, et de faire des liens entre elles.
Pour faire parler de ce produit, quoi de plus efficace que le donner ? S’appuyant sur la propagation des infos avec les blogs et sur le fait que ceux-ci sont souvent perçus comme des influenceurs auprès de leur entourage, Mindjet a lancé un test grandeur nature : offrir le téléchargement gratuit de son logiciel à tous les blogueurs qui le désirent. Il suffit pour cela de se rendre sur cette page. Cette opération de grande envergure se nomme Web-Log, et je trouve que c’est une riche idée.
Lisez plutôt un extrait du communiqué officiel de la marque, très astucieux : « Dans le cadre d´un brainstorming ou dans leur recherche d´informations, MindManager permettra aux blogueurs de rassembler et de gérer du contenu pour la rédaction de leurs billets, d´optimiser la planification de leurs projets et la gestion de l´information, et ainsi d´augmenter leur productivité. Ils pourront également améliorer leur réflexion stratégique via une organisation visuelle et non-linéaire des idées. La véritable puissance du logiciel réside dans le fait qu´il est possible de construire des blogs à partir d´une map. En offrant le logiciel MindManager aux blogueurs, Mindjet souhaite ainsi initier ces véritables prescripteurs à une nouvelle façon de penser et de travailler et leur permettre d´utiliser une solution à la pointe de la technologie« .
C’est assez rare de voir une marque donner un produit complet, et non pas une simple version d’essai. Je pense que le coût est proche de zéro pour la marque, avec un retour attendu important.
Info vue sur Adverbe.
Installez Maxthon sur un Mac
Pour les fanas de Maxthon qui voudraient tenter le grand saut dans l’inconnu, soyez-rassurés : il est possible d’installer votre browser favori sur Mac OS, en passant par CrossoverMac.
Info reprise du blog officiel de Maxthon.
Au fait, Maxthon a passé la barre des 66 millions de téléchargements depuis longtemps, mais ce qui est amusant c’est de voir qu’en passant par Firefox, le nb de downloads est caché sur la page officielle du site. Allez, c’est de bonne guerre !
Qui sont les pirates ?
Selon Neteco, dans les entreprises, 71% des logiciels seraient piratés. Chiffre à comparer aux 47% en ce qui concerne les ordinateurs personnels…
Microsoft Max, il en fait des tonnes
Petit buzz du moment, Microsoft vient de mettre à jour son logiciel Max. Il servait à la base à gérer vos bibliothèques de photos, faire des albums, des retouches etc… désormais il intègre un lecteur RSS, étonnant.
Bonne nouvelle, mais comme j’en parlais précédemment, on se demande quelle est la logique dans cette profusion de services et de logiciels très « internet focused », de la part de Bilou. Tantôt c’est sous la bannière Windows Live, tantôt intégré à Office, tantôt c’est Microsoft Max… Difficile de s’y retrouver dans tout ce bazar.
Bon, on ne peut pas leur reprocher de lancer des nouvelles applications, mais on n’y voit pas encore super clair. ça viendra.
Pour voir des screenshots de la partie lecteur RSS, ça se passe ici.
Technorati : max, pictures, rss reader
Live Writer, le nouvel outil de blogging par Microsoft
Connaissez-vous LiveWriter ? Ce logiciel vient combler un manque dans le monde du blog : la possibilité d’éditer et de rédiger les billets offline. Bien sûr vous pouvez passer par Word, mais ce n’est pas spécifiquement prévu pour insérer des liens, des tags et autres.
Jusqu’à présent j’ai testé plusieurs logiciels de blog : Blogjet, Qumana, wbloggar… Chacun a ses qualités et ses défauts. Je pense que Blogjet est celui qui me convient le plus, mais il n’est pas souvent mis à jour et ne bénéficie pas du support d’un grand éditeur de logiciels. Il est d’ailleurs assez étonnant que l’explosion des blogs ne suscite pas l’intérêt des fabricants de logiciels, il y a pourtant un marché énorme à prendre. Je pense par exemple aux utilisateurs de portables, qui pourraient rédiger des notes sans être connectés.
L’arrivée de Live Writer (en beta) est encore un signe que Microsoft s’intéresse de près au phénomène blogs. Une bonne nouvelle : ce soft n’est pas réservé à la plateforme Spaces. Une majorité des éditeurs de blogs sont reconnus facilement. L’interface ressemble beaucoup à celle de blogjet et toutes les fonctions indispensables sont au menu : insertion de liens, de photos, de tags (grâce à ce plugin que je vous conseille), enregistrement des brouillons, récupération et édition des dernières notes… A noter : ce soft intègre la possibilité d’insérer des cartes avec Windows Live Local : on tape l’adresse et une image aux bonnes dimensions se créé automatiquement.
Au final, ce soft est bien plus convainquant que la fonction de blog qu’on retrouve dans Word 2007. D’abord parce que word ne gère pas les catégories sous Typepad, ensuite parce que l’insertion de tags n’est pas prévue et enfin parce qu’il n’est pas possible de faire en sorte que le logiciel s’ouvre avec la fonction blog par défaut, il faut retourner dans les options à chaque fois.
Par contre, on peut se demander quelle est la logique dans tout cela. La marque Windows Live a été lancée par Microsoft pour illustrer tous ses services online or ici nous avons affaire à un soft. C’est vrai qu’il est en rapport direct avec le monde du web, mais bon. Ensuite, comme j’en parlais dans cette note, le fait d’intégrer la fonction blog dans Word n’est pas cohérent selon moi. Dans Office, c’est Outlook qui est le logiciel d’interaction avec le web : il permet d’une part de recevoir des infos (via les mails et depuis peu via les flux rss) et d’autre part de communiquer, de plublier (en écrivant des mails). Il serait donc logique de publier sur son blog à partir d’Outlook, cette cohérence est encore plus vraie depuis que l’on peut lire les flux rss avec. D’autre part, le mode d’écriture sur les blogs correspond plus à l’écriture d’un mail qu’à la rédaction d’un long texte.
Pour le moment, Office 2007 et LiveWriter sont en bêta, nous y verrons peut-être plus clair dans les prochains mois.
Technorati : Windows Live, Windows Live Writer, Blog offline, Desktop blogging
No limits pour les envois de fichiers
Génial : Pando vous permet d’envoyer des fichiers presque sans limite de taille avec Outlook, grâce à l’intégration d’un plugin. Cela fonctionne un peu sur le même principe que bittorrent et permet de contourner la limite de tous les webmails, fixée à 10mo dans la plupart des cas.

Source : Ratiatum
Publier sur les blogs à partir de Word 2007, mais où sont les catégories ?
C’est désormais une réalité : on peut écrire sur son blog à partir de Word cuvée 2007.
On peut se demander pourquoi cette option n’est pas également disponible dans Outlook, ce serait beaucoup plus logique. D’abord parce que la nouvelle version d’Outlook intègre les flux RSS ; il serait cohérent de lire les blogs et de publier sur le web à partir du même logiciel. De plus, l’écriture sur les blogs correspond davantage à celle qu’on utilise dans les mails que celle plus littéraire, qui est le propre de Word. En clair : simple, concis et efficace, avec son style personnel. Word s’apparente plutôt dans mon esprit à la rédaction de mémoires et autres rapports de classe. D’ailleurs qui se sert encore de Word ? Le centre névralgique de la suite Office est Outlook, et le sera de plus en plus à l’avenir : il gère nos contacts, nos tâches, nos communications et maintenant nos sources d’infos avec les flus RSS.
Mais revenons à nos moutons. La publication à partir de Word est sympa, car très épurée et simple d’emploi. Je ne sais pas comment paramétrer pour que Word démarre à chaque fois en mode Blog par défaut, espérons que ce soit possible. Toutefois, on peut regretter que Microsoft n’aille pas au bout des choses, comme trop souvent. En effet, les catégories ne sont pas supportées. C’est comme si vous achetiez une voiture sans boîte de vitesses ou un ordinateur sans écran : il manque quelque chose d’essentiel. C’est très dommage, surtout que des softs gratuits ou presque sont capables de prendre en charge les catégories. Je pense à Blogjet ou Qumana par exemple. Résultat des courses : vous postez sur le blog, mais il vous faut retourner dans l’interface d’administration de votre plateforme pour éditer la note et ajouter les catégories à postériori… Heureusement, ce n’est qu’une bêta, j’espère que Microsoft va résoudre ce facheux défaut dans la version finale.
Il y a fort à parier que l’on rescente une forte baisse de la productivité dans les entreprises avec cette version : vous pouvez d’une part lire incognito tous vos flux au bureau, mais aussi écrire en toute impunité sur votre blog, avec l’air de celui qui s’arrache l’hémisphère gauche sur le dernier dossier urgent. Je pense que cela va booster pas mal les posts de ceux qui bullent au bureau.
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