L’iPhone séduit les entreprises, de plus en plus.

Je continue à casser les préjugés et aujourd’hui je fais un miroir à ma note intitulée « Le Blackberry séduit les jeunes, de plus en plus ».

Cette fois c’est au tour de l’iPhone de passer à la moulinette.

L’iPhone est souvent mal vu des DSI, pour plein de raisons, mais je crois que la raison principale est que l’iPhone est fun, or les DSI ne sont pas funs, mais pas du tout. Les DSI n’aiment pas que les salariés prennent du plaisir au travail (sinon ils n’imposeraient pas Lotus Notes par exemple). Les DSI n’aiment pas que les salariés puissent accéder à Internet avec leur mobile. Et surtout, les DSI n’aiment pas que les salariés puissent faire des trucs persos avec leur téléphone de fonction.

Le problème, c’est que ce n’est pas toujours le DSI qui décide. Encore heureux.

Et le fait est que l’iPhone est de plus en plus souvent proposé comme téléphone de fonction aux salariés méritants, en lieu et place des Blackberry notamment, mais aussi des Windows Mobile.

Je pense que tout cela vient d’un phénomène aussi simple que logique : les entreprises demandent aux cadres de travailler toujours plus, et les frontières entre la vie personnelle et la vie professionnelle sont de moins en moins marquées.

OR nous avons atteint une sorte de point de rupture, cristallisé ces derniers temps dans les médias par les vagues de suicides dans telle ou telle entreprise. Le salarié moderne est presque exploité, on lui demande de sacrifier beaucoup de choses pour le bien de l’entreprise. Les 35h ne sont plus une réalité pour les cadres. Bref, il faut être connecté partout et tout le temps.

DONC, l’iPhone arrive comme une bénédiction. Car il offre plus ou moins les mêmes capacités de travail à distance que les Blackberry, mais avec en prime des fonctions multimédia (iPod, photos…). Donc avec l’iPhone, l’entreprise se rachète une image et offre au salarié un objet valorisant qui par ses dimensions ludiques et multimédias lui sert aussi dans sa vie privée.

L’iPhone est sans doute l’objet qui symbolise le mieux la frontière entre vie perso et vie pro.

Les chiffres qu’on peut avoir par ailleurs de la part des revendeurs confortent cette tendance : les entreprises commandent massivement des iPhone pour leurs salariés.

Comme quoi il faut faire attention aux idées reçues, et les vérités sur le marché peuvent changer très rapidement.

Le Blackberry séduit les jeunes, de plus en plus

L’iPhone, l’iPhone, l’iPhone.

Les médias n’ont que ce mot à la bouche. Pourtant, il y a une tendance qui n’est pas anodine, et je me suis fait cette réflexion depuis plusieurs mois en observant les djeuns dans le métro, du temps où j’étais encore Parisien : quand on a moins de 25 ans, avoir un Blackberry c’est ultra tendance, ça fait de vous quelqu’un de vraiment cool. Bien plus qu’avoir un iPhone.

Aujourd’hui le comble du cool pour le jeune parisien branché est de passer son temps à envoyer des mails sur son Blackberry.

Pourquoi? (et là je rentre dans un argumentaire compliqué, je ne sais pas comment je vais retomber sur mes pattes ^^)

Paradoxalement, dans certains milieux (aisés, assurément), avoir un iPhone est en train de devenir d’un banal à mourir. En 2007, 2008, avoir un iPhone faisait de vous quelqu’un de cool, vous étiez dedans quoi. Avoir un Blackberry faisait de vous un vieux con. Et même pire, un vieux con exploité par sa boîte car obligé de répondre en permanence aux sollicitations du bureau.

Que se passe-t-il en 2009? Tout le monde a un iPhone, ou en tout cas tout le monde est en train d’en acheter un, ou projette d’en acheter un dans les 6 prochains mois. Certes il n’y aura pas 100% de parts de marché, mais celui qui n’en veut pas maintenant n’en voudra jamais. Tout comme Internet : les gens qui ne sont pas connectés en 2009 ne le seront de toutes façon jamais. Tout comme les iPod.

Or que s’est-il passé ces derniers temps?

- Tous les parents s’achètent un iPhone, pour faire djeuns. Et les djeuns commencent à se dire que c’est pas fun d’avoir le même portable que papa maman.
- Les djeuns sont accros aux réseaux sociaux et communiquent comme des dingues. Et, quoi qu’on en dise, l’email reste le pivot de toute communication sur Internet. Même Facebook vous envoie toutes les notifications par mail. Donc les djeuns ont besoin d’un outil pour envoyer des tonnes de mails toute la journée. Le mail mobile est le nouveau SMS, à la poubelle le MMS. Or il y a une vérité incontestable : l’iPhone n’est pas génial pour les mails (clavier moins rapide pour la plupart des gens, pas de mails en temps réel, batterie très courte quand on fait bcp de mails…). Essayez un Blackberry deux jours : aucun autre appareil sur terre n’arrive à la cheville du Blackberry pour envoyer et recevoir des mails. C’est absolument indiscutable et toute personne qui dit le contraire est soit un escroc, soit votre femme, soit un concurrent (soit les 3, dans ce cas, bon courage).

Bref, tout cela pour dire qu’il ne faut jamais oublier ce principe universel, qui je pense devrait être érigée en loi marketing fondamentale :
- Quand on est jeune, on veut faire plus vieux que son âge
- Quand on est vieux, on veut faire plus jeune que son âge

C’est du flan ce que je raconte? Et pourtant : un nouvel abonné Blackberry sur deux aurait entre 15 et 25 ans!

Conclusion : BLACKBERRY IS THE NEW CIGARETTE! Dans la cour de récré si tu as ton Blackberry, tu te positionnes déjà comme le cadre en puissance, tu es un papa quoi.

NB : toute cette réflexion est à prendre à travers le prisme d’une micro-frange de la population que j’ai pu observer, tout anthropologue que je suis : les fils à papa des quartiers bourgeois de la capitale. Mais c’est souvent de là que démarrent les modes.

NB 2 : j’ai eu 3 Blackberry et 3 iPhone, je suis utilisateur des deux et chacun a ses qualités.

Firefox doit se remettre en question sans quoi il risque de disparaître

Voilà, c’est dit.

Je suis toujours étonné de voir la puissance du buzz autour d’un produit ou service qui, ajouté à une certaine dose de pensée unique sur le web, nous fait prendre certaines affirmations pour des vérités absolues.

Je pense que Firefox est un cas d’école :
- Une communauté de développeurs travaillent sur ce projet open source.
- Les influenceurs de tout poil utilisent Firefox
- Madame Michu finit par installer Firefox, parce qu’un ami connaît un ami qui travaille dans l’informatique, qui lui a dit de pas se poser de question, il fallait utiliser Firefox, « parce que c’est mieux, c’est tout ».
- Ajoutez à cela le discours ambiant autour du méchant Microsoft, et le tour est joué.

SAUF QUE

Sur PC : Google Chrome est passé par là. Il est beaucoup plus simple, plus fluide et plus agréable que Firefox.

Sur Mac : Safari a énormément évolué et est devenu ultra rapide depuis Snow Leopard. Et Google Chrome arrive d’ici la fin de l’année.

Conclusion : je trouve (mais cela n’engage que moi) que Firefox est devenu non seulement ultra lent en comparaison avec les deux cités plus haut, mais en plus il plante vraiment souvent et bouffe de la RAM comme un Allemand de l’est se jetant sur une motte de beurre fin 89. N’ayons pas peur de le dire, Firefox est dépassé, il doit réagir s’il ne veut pas être peu à peu abandonné par les utilisateurs.

Ecrire dans le calme absolu : OMMWriter

Je découvre OMMWriter, un éditeur de texte très singulier. Le principe est de reproduire autant que possible le calme, la solitude et la concentration de l’écrivain.

Le principe de ce logiciel : vous éviter toute distraction, surtout visuelle. Il fonctionne en plein écran, et chose jamais vue pour un éditeur de texte, il diffuse de la musique douce, et vous offre un espace d’écriture très épuré, avec le strict minimum de fonctions.

A essayer, je pense que pour coucher des idées sur le papier dans le calme c’est une très bonne chose.

Ommwriter from Herraiz Soto on Vimeo.

e-readers : pourquoi pas Google? Google Reader dans un objet dédié serait vraiment la killer app

Google sort peu à peu du web et se retrouve maintenant dans les téléphones (Android), même dans les voitures.

En parallèle, vous n’êtes pas sans avoir suivi l’arrivée des vrais premiers ebooks grand public. Notamment le Kindle d’Amazon.

Amazon.Com  Kindle Wireless Reading Device (6  Display, Global Wireless, Latest Generation)  Kindle Store
Les concurrents arrivent, notamment l’hypothétique tablette Internet d’Apple, même si je pense qu’elle n’est pas directement concurrente, j’expliquerai pourquoi dans un prochain post.

Je suis très étonné qu’on n’évoque pas plus que ça une arrivée de Google dans ce domaine.

Car aujourd’hui, en tout cas pour ma part, 99,99% de mon temps de lecture c’est Google Reader. Je n’ai pas acheté un magazine papier depuis 6 mois, et je dois lire deux livres par an (bon ok ce n’est pas assez). Mon temps de lecture, c’est 600 flux RSS que j’essaie de lire autant que possible et qui sont une mine d’information extraordinaire.

Donc, à mon sens, un outil qui me manque ne serait pas tant une tablette pour aller sur Internet (pour ça, j’ai mon ordi et mon téléphone), pas tant une tablette pour lire des livres papiers qu’on aurait numérisés (enfin si mais pas que), qu’une tablette Google avec tous mes 600 flux synchronisés en live, que je pourrais lire un peu partout avec le confort d’un livre sans avoir les yeux qui piquent au bout d’une heure.

Cette tablette Google comporterait un outil de prise de notes pour noter à la volée des brouillons pour de futurs articles de blogs, avec un lien facile vers telle ou telle note. D’ailleurs au passage, Google devrait proposer un éditeur pour rédiger des articles de blogs en plus de Google Reader, that would make sense, comme disent les américains.

On peut imaginer également que cette tablette donne accès à Google Books et là ce serait génial.

En proposant un e-reader, Google serait vraiment ultra pertinent, en nous proposant un moyen d’accéder et lire de l’info à tout moment, de façon pratique. Ce qui serait bien plus dans son core-business que certaines de ses tentatives, pas toujours réussies (je suis d’ailleurs assez en phase avec cette analyse).

Bref, si vous m’entendez, il est encore temps pour Noel, ça me ferait une idée de cadeau.

Et si on lisait un blog qui enfin redonne ses lettres de noblesse aux… blogs?

Je sais je sais, les blogs ne sont plus en première page des médias, mais tout de même, ne les tuons pas trop vite.

Bel exemple ici, le blog de Nicolas Bordas, le président de TBWA/France.

On peut saluer le fait qu’un patron se mouille comme ça. Ce qui compte ici c’est qu’il réintroduit de l’intelligence et de la réflexion dans les blogs, qui malgré tout servent à autre chose que republier des articles ou vidéos Youtube.

Il permet de se poser, de prendre du recul et nous livre ses reflexions.

Au passage, c’est ce qui m’avait séduit quand j’avais commencé à lire des blogs puis lancé le mien en 2004 : avoir une proximité avec des gens de ce calibre, lire leurs pensées comme si on discutait avec.

Quelques articles de Nicolas Bordas :

Et si arrêtait de coller des mentions légales partout ?

Et si on pouvait choisir la fin du film?

Et si Internet pouvait nous donner droit à l’oubli?

Bonne lecture!

Un Lipdub par les étudiants de l’ESSCA dans les locaux de l’école

Comme quoi ils savent encore s’amuser, c’est rassurant.

Plus de 70 000 vues en 7 jours ça commence à être pas mal non?

(EDIT) Plus de 120 000 vues depuis le 6 novembre, et des mentions un peu partout sur le web : Twitter, Blogs influents, presse grand public etc.

Il faut reconnaître que si les lipdubs étaient à la mode il y a plutôt un an ou deux, cela peut encore buzzer lorsque c’est bien réalisé.

Cheap Cheap! Fun Fun!

Séquence private joke et souvenirs de 2002 lorsque je passais 6 mois dans une université aux US et que cette pub nous faisait plutôt marrer, avec le célèbre poulet jaune.

Je vous laisse juge du talent des publicitaires américains. J’ai redécouvert avec une joie non dissimulée cette pub hier.

Le slogan de cette enseigne d’alcools et cigarettes discount vaut à lui seul le détour : « And remember, the more she drinks, the better you look! » Une loi universelle.

Celio fait, ou plutôt refait, du e-commerce

C’est chez ce bon Capitaine Commerce que ça en cause.

Intéressante démarche de la part de Celio, cette enseigne qui, après avoir lancé puis arrêté sa boutique en ligne, se relance ce mois-ci pour un deuxième essai que l’on espère fructueux.

Cela se passe avec Mix Commerce, spécialiste du e-commerce délégué.

Poste à pourvoir sur Lille : Directeur Associe / DGA sur Lille

« Vous avez entre 28 et 35 ans, une expertise WEB solide en agence de communication (comme commercial ou créatif), une âme d’entrepreneur, l’envie d’un nouveau challenge professionnel sur la métropole Lilloise »

Si vous vous reconnaissez ou connaissez qqn qui souhaite passer un cap important en agence, contactez-moi, je transmettrai.

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