Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué? 6 versions pour le futur Windows Seven
Oui vous avez bien lu, Microsoft nous refait le coup des trente six versions pour la prochaine génération de son OS. Le pire, comme d’habitude, c’est qu’il faut s’accrocher pour saisir les subtilités entre ces versions. A croire qu’ils ne veulent pas faire trop de ventes, donc préfèrent embrouiller l’esprit des clients potentiels, sinon ce serait trop facile…
Technorati Tags: Windows 7
Google Chrome, un navigateur plutôt brillant
Un mois pratiquement que Google Chrome, le nouveau navigateur, est sorti. On peut lire des articles le critiquant, d’autres qui lui donnent un aspect révolutionnaire.
Pour ma part, cela faisait longtemps que je n’avais pas été à ce point surpris par un produit Google. Peut-être pas autant que lors de la sortie de Gmail, mais en tout cas plus que pour les Google Reader ou autres Google Docs.
Ce qui frappe, c’est la rapidité de chargement des pages, comme si on avait boosté sa connexion internet. Si au bout de quelques jours vous revenez sur IE ou Firefox la différence est flagrante. Ce qui est agréable, c’est aussi le design, très moderne avec des une large place pour la navigation et pas de place perdue dans des barres, menus etc. Autre différence notable, la gestion des onglets comme autant de programmes indépendants, ce qui signifie que si un site web plante, pas besoin de forcer tous les onglets à fermer.
En revanche, les fonctionnalités sont encore pauvres. Autre point irritant : le fait que tout le monde parle de la fameuse barre de recherche unique (recherche + adresse). Rien de nouveau : avez-vous remarqué que lorsque vous tapez un mot ou expression dans la barre d’adresse d’IE vous arrivez sur les résultats de recherche de MSN ? Cela fait plusieurs années que c’est le cas. De plus, c’est aussi Maxthon, que j’utilise bien depuis 4 ou 5 ans, qui permet de taper directement dans la barre d’adresse et de tomber sur les résultats Google. Bref, il faut peu de chose pour que tout le monde reprenne l’info comme des moutons, sans parler des journalistes.
J’ai aussi entendu parler de paranos qui se demandent si Google ne va pas espionner les sites sur lesquels on surfe, tel le grand satan. Comme si c’était mieux avec IE. J’utilise Gmail depuis le début, et à part la désagréable sensation d’être suivi en voiture le soir par des gens portant des chapeaux et des imper, je ne vois pas d’inconvénient…
Enfin, à quand une version Mac? Nous autres sommes coincés avec un Safari dont je n’ai jamais compris l’intérêt et un Firefox qui s’est amélioré avec la version 3.0, mais qui reste hautement surestimé, parce que c’est cool d’être pour Firefox. Firefox reste assez lent, sans trop de fonctionnalités et pas si révolutionnaire que ça… Firefox, c’est pour les bobos en mal de culture geek. Google Chrome a un design qui s’adapte vraiment à la culture Mac, et je pense qu’ils ne peuvent passer à côté d’une version pour cet OS.
A bon entendeur…
Bill ne sera plus là pour envoyer des emails, mais est-ce que cela va changer quelque chose?
Bill a pris sa retraite de Microsoft ces derniers jours, et les médias ont beaucoup parlé de cet email qu’il aurait envoyé suite à sa tentative de téléchargement et d’installation d’un soft de la marque. On a beaucoup lu qu’il s’occupait personnellement de se mettre dans la peau d’un utilisateur etc.
Soit.
Pourtant le moins que l’on puisse dire c’est que les choses n’ont pas changé. Ce mail date de 2003 et la plupart des éléments cités sont encore d’actualité. Peu d’évolution en 5 ans donc.
Le rôle d’un boss doit aller au delà d’écrire des mails, il faut avoir privilégier la culture client versus la culture d’ingénieurs dans cette société. S’il n’y avait qu’une priorité pour les prochaines années, ce serait celle-ci.
Switch : avant l’achat
Ma décision remonte à il y a plusieurs mois en fait. Passant réellement beaucoup de temps sur ordinateur, c’est une décision que l’on repousse toujours, car il faut remettre en question ses habitudes. D’autre part, pour tout vous dire, je suivais attentivement les rumeurs autour de la sortie d’un ultraportable et j’avais décidé d’attendre soit la sortie de celui-ci soit celle de Leopard, la nouvelle version du système d’exploitation Mac OS X.
Puis ces derniers mois, apprenant le décalage de la sortie de Leopard à l’automne et les rumeurs sur l’ultraportable qui parlaient surtout du premier semestre 08, je me suis dit qu’il était urgent de ne plus trop attendre, surtout que les macs ont une très bonne côte en occasion, me laissant donc la possibilité de revendre vite en cas de sortie inopinée du nouveau. La sortie des derniers Macbook pro avec un processeur plus rapide et surtout les écrans LED a accéléré ma décision.
Revenons à nos moutons. Plusieurs aspects nourrissent la réflexion autour du switch, voici ceux qui me concernent.
Le marketing et l’identification aux produits
Il faut bien reconnaitre qu’Apple excelle dans le marketing et le buzz autour de ses produits. Evoluant professionnellement dans le milieu internet et étant blogueur (moins assidu que d’autres mais blogueur quand même), il faut bien dire que les macs sont assez répandus et les commentaires de Mac addicts que l’on peut relever sur le net ont tendance à faire saliver et donnent envie de découvrir ce nouveau monde mystérieux, où tout serait beau et simple. Peut-être que peu de gens vont le reconnaître, mais acheter un mac c’est aussi entrer dans une communauté, et arriver à ce stade pour une marque est un gage d’excellence, rien moins que cela. On est un peu dans le même esprit, mais dans une moindre mesure, avec les produits Nespresso.
Des produits User friendly
Une de mes principales demandes à l’égard du switch. Être enfin débarassé de tous ces bugs et plantages de windows, de ces installations compliquées, de ces ordinateurs qui deviennnent trois fois plus lents au bout de quelques mois. Bref vous voyez ce que je veux dire.
Le design
J’ai toujours été très porté sur les gadgets et le design fait partie, voire est mon principal critère d’achat. Ou plutôt non, ce n’est pas exact, c’est l’inverse. Je ne choisis pas un objet par son design, je choisis d’abord en fonction de ses caractéristiques. En revanche, si pour un usage donné je ne trouve pas de produit qui satisfasse mon goût en termes de design, je préfère ne rien acheter que de prendre le produit super performant mais moche.
En l’occurrence, les produits Apple sont une référence de design. Je partage largement le point de vue de Michel de Guilhermier sur le design et le plaisir d’utilisation d’un produit et pour reprendre ses termes je ne suis en aucun cas « price sensitive » quand le design est en jeu. Voir ici ses billets sur Apple.
Pour ce qui est des ordinateurs, étant un gros utilisateur, je pense que c’est un véritable plus que d’utiliser une machine à regarder, d’autant plus qu’on doit passer beaucoup d’heures avec.
Le design est donc un des éléments qui me faisait penser depuis longtemps à passer sous mac. Il est peut être nécessaire de le préciser, mais quand je parle design j’inclus bien sûr le design de l’interface et du système d’exploitation, domaine ou Apple excelle également.
Le multimédia
J’ai oublié de le préciser, mais -pour le moment du moins- ce switch ne concerne que mon utilisation personnelle, je n’utilise pas le mac dans le cadre professionnel. Un de mes souhaits est de pouvoir gérer les photos, les films et la musique de façon simple, efficace et fun, sans avoir à me prendre la tête avec une interface pensée par des boutonneux pour des boutonneux (je vais pas me faire de potes avec cette phrase moi encore). Là aussi, Apple est super fort pour créer des interfaces centrées utilisateur. C’est un termes marketing les plus pipeau actuellement, mais c’est une des seules marques tous domaines confondus qui en fait une réalité. Et cela ce sent dans tous les aspects du produit, j’aurai l’occasion d’y revenir.
Ma priorité : avoir une utilisation conviviale, pouvoir monter des films sans faire un stage d’été chez Spielberg et graver un DVD sans passer la nuit à installer des drivers et patches dans tous les sens. Bref, quelque chose qui soit pensé pour l’utilisateur normal, tout simplement.
Le changement
C’est bête à dire, mais passer tout ce temps sur Windows avec ces problèmes à répétition, cela vous mine le moral petit à petit, on s’en rend à peine compte mais quand on travaille toute la journée dessus, l’impact ne doit pas être négligeable.
Tout simplement, passer sous Mac c’était pour moi une occasion d’avoir un peu d’air frais, de changer d’univers et de tester quelque chose de nouveau et différent. Rien à perdre en quelque sorte!
Voilà je crois que c’est en gros les quelques facettes de mes motivations de changement. Voyez-vous des aspects que je peux oublier et que vous souhaiteriez voir traiter ?
Technorati Tags: Mac, Macbook Pro, PC
La menace de Microsoft commence par un G… avec un G comme Gildas !
« Vista est à moi! ». C’est Philippe Gildas qui le dit, étonnant non ? Il aurait en effet déposé ce nom en 2003 dans le cadre d’un projet de télévision pour les séniors.
Et pendant ce temps chez yahoo!
Les rumeurs courent sur un rapprochement entre Microsoft et Yahoo! pour contrer Google.
Pourtant, cela n’empêche pas Jerry Yang et David Filo (les deux fondateurs de Yahoo!) de passer le temps en faisant une partie de sumo sur le campus.
Microsoft Max, il en fait des tonnes
Petit buzz du moment, Microsoft vient de mettre à jour son logiciel Max. Il servait à la base à gérer vos bibliothèques de photos, faire des albums, des retouches etc… désormais il intègre un lecteur RSS, étonnant.
Bonne nouvelle, mais comme j’en parlais précédemment, on se demande quelle est la logique dans cette profusion de services et de logiciels très « internet focused », de la part de Bilou. Tantôt c’est sous la bannière Windows Live, tantôt intégré à Office, tantôt c’est Microsoft Max… Difficile de s’y retrouver dans tout ce bazar.
Bon, on ne peut pas leur reprocher de lancer des nouvelles applications, mais on n’y voit pas encore super clair. ça viendra.
Pour voir des screenshots de la partie lecteur RSS, ça se passe ici.
Technorati : max, pictures, rss reader
Live Writer, le nouvel outil de blogging par Microsoft
Connaissez-vous LiveWriter ? Ce logiciel vient combler un manque dans le monde du blog : la possibilité d’éditer et de rédiger les billets offline. Bien sûr vous pouvez passer par Word, mais ce n’est pas spécifiquement prévu pour insérer des liens, des tags et autres.
Jusqu’à présent j’ai testé plusieurs logiciels de blog : Blogjet, Qumana, wbloggar… Chacun a ses qualités et ses défauts. Je pense que Blogjet est celui qui me convient le plus, mais il n’est pas souvent mis à jour et ne bénéficie pas du support d’un grand éditeur de logiciels. Il est d’ailleurs assez étonnant que l’explosion des blogs ne suscite pas l’intérêt des fabricants de logiciels, il y a pourtant un marché énorme à prendre. Je pense par exemple aux utilisateurs de portables, qui pourraient rédiger des notes sans être connectés.
L’arrivée de Live Writer (en beta) est encore un signe que Microsoft s’intéresse de près au phénomène blogs. Une bonne nouvelle : ce soft n’est pas réservé à la plateforme Spaces. Une majorité des éditeurs de blogs sont reconnus facilement. L’interface ressemble beaucoup à celle de blogjet et toutes les fonctions indispensables sont au menu : insertion de liens, de photos, de tags (grâce à ce plugin que je vous conseille), enregistrement des brouillons, récupération et édition des dernières notes… A noter : ce soft intègre la possibilité d’insérer des cartes avec Windows Live Local : on tape l’adresse et une image aux bonnes dimensions se créé automatiquement.
Au final, ce soft est bien plus convainquant que la fonction de blog qu’on retrouve dans Word 2007. D’abord parce que word ne gère pas les catégories sous Typepad, ensuite parce que l’insertion de tags n’est pas prévue et enfin parce qu’il n’est pas possible de faire en sorte que le logiciel s’ouvre avec la fonction blog par défaut, il faut retourner dans les options à chaque fois.
Par contre, on peut se demander quelle est la logique dans tout cela. La marque Windows Live a été lancée par Microsoft pour illustrer tous ses services online or ici nous avons affaire à un soft. C’est vrai qu’il est en rapport direct avec le monde du web, mais bon. Ensuite, comme j’en parlais dans cette note, le fait d’intégrer la fonction blog dans Word n’est pas cohérent selon moi. Dans Office, c’est Outlook qui est le logiciel d’interaction avec le web : il permet d’une part de recevoir des infos (via les mails et depuis peu via les flux rss) et d’autre part de communiquer, de plublier (en écrivant des mails). Il serait donc logique de publier sur son blog à partir d’Outlook, cette cohérence est encore plus vraie depuis que l’on peut lire les flux rss avec. D’autre part, le mode d’écriture sur les blogs correspond plus à l’écriture d’un mail qu’à la rédaction d’un long texte.
Pour le moment, Office 2007 et LiveWriter sont en bêta, nous y verrons peut-être plus clair dans les prochains mois.
Technorati : Windows Live, Windows Live Writer, Blog offline, Desktop blogging
Exit Interview
Robert Scoble, le fameux blogueur de Microsoft, celui qui selon certain a changé le visage de cette compagnie, vient de la quitter pour aller chez Pod Tech Network. Ce qui est intéressant, c’est qu’il a proposé aux lecteurs de son blog de faire une exit interview, c’est à dire de lui poser toutes les questions qu’on veut, puisqu’il est parti de chez Microsoft (bien qu’il n’ai jamais été censuré et ne s’est jamais gêné pour donner son avis sur les produits Microsoft, même négatif le cas échéant).
Il a donc eu un nombre impressionnant de commentaires et a répondu une par une à toutes les questions dans ce post.
Bel exemple de transparence !
Publier sur les blogs à partir de Word 2007, mais où sont les catégories ?
C’est désormais une réalité : on peut écrire sur son blog à partir de Word cuvée 2007.
On peut se demander pourquoi cette option n’est pas également disponible dans Outlook, ce serait beaucoup plus logique. D’abord parce que la nouvelle version d’Outlook intègre les flux RSS ; il serait cohérent de lire les blogs et de publier sur le web à partir du même logiciel. De plus, l’écriture sur les blogs correspond davantage à celle qu’on utilise dans les mails que celle plus littéraire, qui est le propre de Word. En clair : simple, concis et efficace, avec son style personnel. Word s’apparente plutôt dans mon esprit à la rédaction de mémoires et autres rapports de classe. D’ailleurs qui se sert encore de Word ? Le centre névralgique de la suite Office est Outlook, et le sera de plus en plus à l’avenir : il gère nos contacts, nos tâches, nos communications et maintenant nos sources d’infos avec les flus RSS.
Mais revenons à nos moutons. La publication à partir de Word est sympa, car très épurée et simple d’emploi. Je ne sais pas comment paramétrer pour que Word démarre à chaque fois en mode Blog par défaut, espérons que ce soit possible. Toutefois, on peut regretter que Microsoft n’aille pas au bout des choses, comme trop souvent. En effet, les catégories ne sont pas supportées. C’est comme si vous achetiez une voiture sans boîte de vitesses ou un ordinateur sans écran : il manque quelque chose d’essentiel. C’est très dommage, surtout que des softs gratuits ou presque sont capables de prendre en charge les catégories. Je pense à Blogjet ou Qumana par exemple. Résultat des courses : vous postez sur le blog, mais il vous faut retourner dans l’interface d’administration de votre plateforme pour éditer la note et ajouter les catégories à postériori… Heureusement, ce n’est qu’une bêta, j’espère que Microsoft va résoudre ce facheux défaut dans la version finale.
Il y a fort à parier que l’on rescente une forte baisse de la productivité dans les entreprises avec cette version : vous pouvez d’une part lire incognito tous vos flux au bureau, mais aussi écrire en toute impunité sur votre blog, avec l’air de celui qui s’arrache l’hémisphère gauche sur le dernier dossier urgent. Je pense que cela va booster pas mal les posts de ceux qui bullent au bureau.
Facebook
Twitter
Linkedin
Viadeo