Il se passe tellement rien sur les blogs en ce moment
Sauf ce post du bon Mry, qui ne fait pas beaucoup de vagues, dommage. Est-ce que la blogosphère est vraiment morte ou bien la rentrée n’a pas eu lieu, puisque nous n’avons pas eu d’été ?
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Nine Inch Nails et le Buzz Marketing (Partie 2)
Je continue ma série en trois actes sur NIN et le Buzz Marketing.
Ici je vais évoquer la cassette VHS nommé Closure, le Halo numéro 12. Cette vidéo sortie il y a près de 10 ans maintenant comporte des extraits de concerts, des clips et des vidéos backstage sur le groupe.
Depuis quelques années, la rumeur enflait autour de la probable sortie en DVD, annoncée en août 2004 mais maintes fois retardée. Plusieurs sites ont indiqué que la vidéo était techniquement prête mais que des problèmes juridiques entre Trent Reznor et sa maison de production en empêchaient la sortie.
Finalement, lassé de ces problèmes et pressentant que cette édition ne verrait jamais le jour, il semblerait que Reznor ait décidé de sortir le DVD de façon officieuse en le mettant à disposition sur des réseaux bittorrent.
Cette version n’est pas avérée, mais toujours est-il que le 23 décembre 2006 le DVD est disponible sur The Pirate Bay, alors que deux jours plus tôt Trent Reznor a posté le message suivant sur un forum NIN : « Happy Holidays! This one is a guilt-free download. (shhhh – I didn’t say that out loud). If you know what I’m talking about, cool. » Ce DVD est toujours disponible sur les sites de torrent, en fichier iso, c’est à dire qu’on peut le graver directement sur un DVD.
Aujourd’hui, pas plus de nouvelles sur une sortie effective de cette vidéo, pas de nouvelles non plus de la part de Reznor, on ne sait pas s’il s’est fait taper sur les doigts ni d’ailleurs s’il est la personne qui l’a mise en ligne.
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Comme un air de déjà vu sur cette opération Second Life
Aujourd’hui, voilà que je découvre le billet suivant : La Caisse d’Epargne installe le jeu « course contre la montre dans Second Life ».Cela ressemble un peu au Tour de Second Life fait par Cofidis non ? Cela fait un peu « bizarre » de voir tout à coup une autre marque du secteur financier lancer une opé du même type autour du concept du Tour de France dans Second Life, belle coïncidence.
De plus, j’ai du mal à cerner la pertinence de cette opération, sachant que le Tour de France touche à sa fin. Pourquoi ne pas faire quelque chose sur Roland Garros, c’est tout aussi approprié en termes de timing tiens !
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Switch : avant l’achat
Ma décision remonte à il y a plusieurs mois en fait. Passant réellement beaucoup de temps sur ordinateur, c’est une décision que l’on repousse toujours, car il faut remettre en question ses habitudes. D’autre part, pour tout vous dire, je suivais attentivement les rumeurs autour de la sortie d’un ultraportable et j’avais décidé d’attendre soit la sortie de celui-ci soit celle de Leopard, la nouvelle version du système d’exploitation Mac OS X.
Puis ces derniers mois, apprenant le décalage de la sortie de Leopard à l’automne et les rumeurs sur l’ultraportable qui parlaient surtout du premier semestre 08, je me suis dit qu’il était urgent de ne plus trop attendre, surtout que les macs ont une très bonne côte en occasion, me laissant donc la possibilité de revendre vite en cas de sortie inopinée du nouveau. La sortie des derniers Macbook pro avec un processeur plus rapide et surtout les écrans LED a accéléré ma décision.
Revenons à nos moutons. Plusieurs aspects nourrissent la réflexion autour du switch, voici ceux qui me concernent.
Le marketing et l’identification aux produits
Il faut bien reconnaitre qu’Apple excelle dans le marketing et le buzz autour de ses produits. Evoluant professionnellement dans le milieu internet et étant blogueur (moins assidu que d’autres mais blogueur quand même), il faut bien dire que les macs sont assez répandus et les commentaires de Mac addicts que l’on peut relever sur le net ont tendance à faire saliver et donnent envie de découvrir ce nouveau monde mystérieux, où tout serait beau et simple. Peut-être que peu de gens vont le reconnaître, mais acheter un mac c’est aussi entrer dans une communauté, et arriver à ce stade pour une marque est un gage d’excellence, rien moins que cela. On est un peu dans le même esprit, mais dans une moindre mesure, avec les produits Nespresso.
Des produits User friendly
Une de mes principales demandes à l’égard du switch. Être enfin débarassé de tous ces bugs et plantages de windows, de ces installations compliquées, de ces ordinateurs qui deviennnent trois fois plus lents au bout de quelques mois. Bref vous voyez ce que je veux dire.
Le design
J’ai toujours été très porté sur les gadgets et le design fait partie, voire est mon principal critère d’achat. Ou plutôt non, ce n’est pas exact, c’est l’inverse. Je ne choisis pas un objet par son design, je choisis d’abord en fonction de ses caractéristiques. En revanche, si pour un usage donné je ne trouve pas de produit qui satisfasse mon goût en termes de design, je préfère ne rien acheter que de prendre le produit super performant mais moche.
En l’occurrence, les produits Apple sont une référence de design. Je partage largement le point de vue de Michel de Guilhermier sur le design et le plaisir d’utilisation d’un produit et pour reprendre ses termes je ne suis en aucun cas « price sensitive » quand le design est en jeu. Voir ici ses billets sur Apple.
Pour ce qui est des ordinateurs, étant un gros utilisateur, je pense que c’est un véritable plus que d’utiliser une machine à regarder, d’autant plus qu’on doit passer beaucoup d’heures avec.
Le design est donc un des éléments qui me faisait penser depuis longtemps à passer sous mac. Il est peut être nécessaire de le préciser, mais quand je parle design j’inclus bien sûr le design de l’interface et du système d’exploitation, domaine ou Apple excelle également.
Le multimédia
J’ai oublié de le préciser, mais -pour le moment du moins- ce switch ne concerne que mon utilisation personnelle, je n’utilise pas le mac dans le cadre professionnel. Un de mes souhaits est de pouvoir gérer les photos, les films et la musique de façon simple, efficace et fun, sans avoir à me prendre la tête avec une interface pensée par des boutonneux pour des boutonneux (je vais pas me faire de potes avec cette phrase moi encore). Là aussi, Apple est super fort pour créer des interfaces centrées utilisateur. C’est un termes marketing les plus pipeau actuellement, mais c’est une des seules marques tous domaines confondus qui en fait une réalité. Et cela ce sent dans tous les aspects du produit, j’aurai l’occasion d’y revenir.
Ma priorité : avoir une utilisation conviviale, pouvoir monter des films sans faire un stage d’été chez Spielberg et graver un DVD sans passer la nuit à installer des drivers et patches dans tous les sens. Bref, quelque chose qui soit pensé pour l’utilisateur normal, tout simplement.
Le changement
C’est bête à dire, mais passer tout ce temps sur Windows avec ces problèmes à répétition, cela vous mine le moral petit à petit, on s’en rend à peine compte mais quand on travaille toute la journée dessus, l’impact ne doit pas être négligeable.
Tout simplement, passer sous Mac c’était pour moi une occasion d’avoir un peu d’air frais, de changer d’univers et de tester quelque chose de nouveau et différent. Rien à perdre en quelque sorte!
Voilà je crois que c’est en gros les quelques facettes de mes motivations de changement. Voyez-vous des aspects que je peux oublier et que vous souhaiteriez voir traiter ?
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Opérations dans Second Life, l’envers du décor
Andrea Media nous en dit un peu plus sur la mise en place d’une opération de marketing dans Second Life et s’appuie sur l’exemple du Tour de Second Life pour Cofidis, opération de buzz qui a reçu des échos conséquents dans les médias on et offline.
Disclosure : j’ai travaillé chez Agorad et avec Andrea Media pour le conseil autour de cette opération.
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Nine Inch Nails et le Buzz Marketing (Partie 1)
Je commence une série de 3 billets sur Nine Inch Nails et le buzz marketing. A l’occasion de la sortie de son dernier album le 17 avril, il me semblait intéressant de parler de ce groupe cet homme, qui a su manier le bouche à oreille bien avant la mode du buzz et du marketing viral.
Premier épisode : nous sommes en 1993. Trent Reznor réalise un film, Broken, qui fait suite à l’album du même nom, sorti l’année précédente. Ce film ne sortira jamais officiellement, on ne peut le trouver que sous le manteau. La raison ? Il s’agit d’un court métrage à la limite du snuff movie qui présente plusieurs de ses clips entrecoupés de scènes de (pseudo) torture.
Reznor a renoncé à sortir ce film, il était tellement réaliste qu’il a concédé plus tard ne pas avoir envie de passer son temps à se justifier auprès des divers organismes de censure. Pour autant, il a tout de même souhaité le rendre accessible en donnant des copies à plusieurs de ses proches. Ce qui est fort, c’est que les copies originales sont toutes volontairement différentes, de sorte que Reznor a pu par la suite savoir d’où venaient les « fuites ».
Ce film a largement circulé depuis, d’abord sous forme de VHS copiées et recopiées (ce qui explique la très mauvaise qualité de l’image) puis sur le net, via les réseaux p2p et les sites de fans. Le fait de ne pas être disponible dans le commerce et d’avoir une image très dégradée rajoute à la légende autour de ce film.
Dernièrement, le film est réapparu sur le réseau Bittorrent sous le nom de Broken 2.0, avec une image de meilleure qualité. Certains supposent que c’est Reznor lui-même qui aurait remis des copies originales en circulation.
Bel exemple de buzz marketing, lancé il y a de cela 14 ans !
Heaven publie une charte de bonne conduite pour les communautés en ligne
Heaven, agence internet spécialisée dans le buzz et le marketing communautaire, vient de publier une charte de bonne conduite, qui est ma foi bienvenue dans un contexte où les blogs sont de plus en plus considérés comme de simples panneaux publicitaires par beaucoup de marques et d’agences de RP.
Lire la charte de bonne conduite d’heaven.
Autres billets sur le même sujet :
Halte à la sur-sollicitation des blogs (Julie Tetue)
Arrêtez de buzzer, bloguez ! (Damdam)
Overdose (Patrick Amiel)
Nouveau positionnement de Zlio : la victoire du e-commerce "classique" sur la notion d’influence des blogs
Vous connaissez surement Zlio, fondé par Jérémie Berrebi. Je trouve que c’est un cas d’école intéressant en termes de (re)positionnement et de vision stratégique. Rappel des faits.
En novembre 2005, le concept Zlio est basé sur le constat que les blogueurs sont des influenceurs, des prescripteurs pour leur entourage. Le slogan est alors : « Votre service de recommandation de produits et services sur Internet ! » L’idée était donc de leur permettre d’écrire des recommandations de produits, des tests etc, soit sur un « zlio », soit sur un blog, et d’être rémunérés pour les ventes générées. En somme, Zlio était l’application concrète de toutes les théories que l’on a pu lire sur internet depuis 2 ans : nous sommes entrés dans une nouvelle ère du marketing, le marketing classique est mort, l’influence et le buzz marketing sont clés du succès d’un produit sur le net etc.
Je pense que cette notion d’influence est bien réelle, mais largement sur-estimée. Beaucoup se laissent emporter par un enthousiasme général et ont tôt fait de classer le bon vieux e-commerce dans la catégorie des dinosaures. Je me rappelle avoir lu pas mal d’articles et d’avis de personnes éclairées, qui se demandaient ce que faisaient les mammouths de l’internet 1.0, les amazon, ebay et autres, menacés de disparition précoce devant la vague 2.0. En définitive, il y a bel et bien des blogueurs influenceurs et le succès de tel ou tel produit peut effectivement être déterminé en partie par ce qui se dit sur le web. Mais tout cela reste quand même un fantasme.
D’ailleurs Jérémie s’est vite rendu compte que si son concept faisait beaucoup parler de lui chez les blogueurs et dans les médias, le nombre d’utilisateurs et surtout de ventes ne décollait pas. Succès d’estime, plus que succès tout court.
Il y a quelques mois, le positionnement de Zlio a été radicalement revu, un virage à 180°, mis en valeur par la nouvelle signature du service : « Zlio, à chacun sa boutique ». Saluons au passage la capacité de remise en question et la clairvoyance des fondateurs, car cela a été le point de départ du véritable décollage du service. Zlio compte déjà plus de 36000 boutiques (ce nombre a doublé en quelques semaines). Vous l’avez compris, le nouveau positionnement est de proposer à chacun de créer son propre site e-commerce. Il n’est plus ici question de recommander des produits à ses proches, ni d’être un blogueur influenceur. Il s’agit tout simplement de permettre à chacun de créer son site e-commerce, sans avoir de produits à vendre. Exit le buzz marketing, les blogueurs prescripteurs et place à la bonne vieille boutique en ligne et au marketing « normal » pour en faire la promotion. En somme, l’idée n’est plus de recommander des produits à des amis mais de devenir un véritable e-commerçant.
La vraie force de ce concept est à la fois de s’appuyer sur la lame de fond du web 2.0 (à savoir que les internautes peuvent produire du contenu facilement), en démocratisant le e-commerce, concept un peu vite jeté aux oubliettes. Derrière cela, c’est l’émergence du commerce 2.0 qui se matérialise avec Zlio : vous, moi, n’importe qui peut, gratuitement et sans la moindre connaissance technique, vendre des produits sans même avoir de marchandise.
Et vous, que pensez-vous de Zlio ? Avez-vous des recommandations pour faire évoluer ce service ? Si vous avez un Zlio, quelles sont les techniques qui vous permettent de le mettre en avant ? Que pensez-vous de ce nouveau positionnement ? Et de l’ancien ?
other red
Vous avez surement entendu parler de Red, l’initiation de Bono le chanteur de U2 pour lutter contre le sida. Il s’agit d’associer des grandes marques et de décliner leurs produits emblématiques dans une version entièrement rouge. Une partie des bénéfices étant reversés par la suite.
Il y a également un mouvement parallèle, appelé Other Red, qui met en avant le fait que ce n’est pas parce que d’autres marques sont moins connues ou moins prestigieuses qu’elles n’ont pas envie d’aider. Bon ok, pour le moment il n’y a que deux produits, mais l’important c’est de participer.
Site viral iDTGV
Avec Pourquoiçamarche, iDTGV lance un site viral mettant en scène rien moins que Jean Rochefort. Par contre, c’est aussi le film le plus long que j’ai jamais vu, pas sûr que les gens le regardent jusqu’au bout.
Des places iDTGV à gagner.


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