Fusionner Auchan Direct et Auchan Drive

Je fais suite à la publication de cet article par Thibaut Bayart, expliquant comment le mobile dope l’activité d’Auchan Direct. Et là je me suis dit qu’il s’agit en fait d’une entité différente d’Auchan Drive.

L’évolution des usages, l’appropriation du digital par les consommateurs et aussi le formidable enjeu que cela constitue pour les marques me font dire qu’Auchan devrait fusionner ces deux services sous un même nom.

Comme Linkedin est tellement performant qu’il m’a été impossible de poster mon commentaire après plusieurs essais, voici la continuité de ma réflexion :

A l’instar d’un Tesla qui a une approche très pertinente avec 2 choix clairs quand vous rechargez aux bornes (Le prix est prioritaire : recharge gratuite. Le temps est prioritaire : payante à hauteur d’un plein essence, batterie changée en 5min), je pense qu’il y a l’opportunité d’avoir une seule entrée : j’arrive sur Internet et je CHOISIS selon ma priorité. Prix et temps : Drive. Confort : Livraison, avec un premium prix. Je pense qu’aujourd’hui Internet c’est ça dans l’esprit des gens, soit je le vois comme un moyen de payer moins cher (Vente Privée) soit comme un moyen d’avoir du service (Amazon), il est possible de couvrir ces 2 approches sans avoir 2 sites séparés. Il est possible de décliner cela en com avec monsieur A et madame B qui chacun font leurs courses à leur manière. Voire proposer un abonnement type Amazon Premium avec différents niveaux pour avoir toutes les livraisons offertes, ou seulement une de temps en temps!

 

4000 milliards de dollars de marchandises

C’est le montant des marchandises qui résident actuellement dans des paniers abandonnés. Virtuel bien sur.

D’autres chiffres intéressants sur le e-commerce à voir ici.

Article de Michael Amar (Agorad USA) : une seconde chance pour les retailers!

Dans le cadre du développement d’Agorad, Michael vit à Palo Alto depuis août dernier.

Notre travail vise entre autres à aider les retailers à mieux intégrer les innovations, ce qui semble crucial pour se différencier, surtout en temps de crise.

Dans cet article sur Neteco, il revient sur ce qu’il a pu observer sur place, notamment le fait que le monde des start-ups et celui du retail online sont beaucoup moins connectés que ce que l’on peut penser. Pourtant, le contexte actuel est une formidable opportunité pour les acteurs traditionnels, une SECONDE CHANCE, de rattraper leurs retards, c’est à dire en faisant des acquisitions de start-ups, en créant des labs d’innovation sur place etc etc.

Une bonne lecture pour avoir une vision plus optimiste de la crise, versus ce que l’on peut lire de ce côté de l’Atlantique.

Pour plus d’infos en live, le Twitter de Michael.

Les labs de Lastminute

Qui n’a pas son lab de nos jours? En tout cas même Lastminute, une boîte qui fait moins parler d’elle ces temps-ci, s’y met.

Leur espace Labs ici.

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L’adresse du site, c’est labs.lastminute.com et cela prend forme d’un site avec une partie blog, des liens vers les projets en cours, une liste de partenaires, etc.

Quelques projets intéressants :

Radar : pour trouver un hotel, restaurant, théâtre ou autre à proximité de chez vous. Cela fonctionne avec Google Gears.

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Pronto : un projet qui me semble intéressant dans la mesure où l’idée est d’avoir une barre de recherche unique pour toutes les requêtes (ce qui est très nouveau dans le monde du tourisme en ligne). Cela se rapproche de ce qu’on pourrait appeler un « Google du travel ». Avec du langage naturel.

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Fonefood : un service pour réserver un restaurant via son mobile, avec de la géolocalisation. En prime, on vous propose des deals exclusifs Lastminute.

Nru (« near u ») : basé sur le téléphone Google G1, cette appli vous indique des choses à faire à proximité : restaurants, bars etc.

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Theatre Club : application Facebook pour faire de l’achat groupé sur les places de théâtre, et obtenir ainsi des réductions.

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Faut-il tuer le catalogue?

En plein essor du web, la vente par correspondance est bouleversée et les VPCistes se trouvent face à une question à laquelle il n’est pas si simple de répondre : faut-il tuer ou pas le catalogue, cette poule aux oeufs d’or qui a fait leur succès pendant des décennies?

On peut penser que oui, car les coûts sont bien plus élevés que sur le web.

Mais, pas si vite, finalement le catalogue reste un actif stratégique, simplement il est en train de changer de rôle. Moins un canal de vente qu’un canal marketing, un canal de support des ventes, voilà ce à quoi on peut assister dans les prochaines années.

Cet article est intéressant à plus d’un titre, il pose certaines questions intéressantes par rapport au rôle du catalogue dans la vente à distance, et insiste sur le fait qu’il ne faudrait pas jeter le bébé avec l’eau du bain.

A méditer.

Un bouton à 300 millions de dollars

Je ne parle pas d’acné juvénile bien sur, ça se saurait si ça permettait de gagner 300 millions. Nous parlons bien de e-commerce.

Ici l’idée est de montrer que de simples changements dans le processus d’inscription (ou justement de non inscription) peuvent améliorer les taux de conversion et donc les ventes sur le site.

Un article intéressant.

Sur le modèle de Woot : Ecosteal, une vente de produit vert par jour

Vous connaissez Woot? Un site qui vend un produit et un seul toutes les 24h, à prix cassé. Un site marchand qui ne ferait que de la vente flash en somme. Autrement dit, l’exact opposé du concept de Long Tail. Génial car minimaliste.

Bref.

Désormais, le concept est adapté pour les produits écolos et « développement durable », avec le site Ecosteal.

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Via ReadWriteWeb.

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Sephora encourage les clients à utiliser leurs portables en magasin pour lire les commentaires et comparer les produits

J’en parlais justement aujourd’hui, et à peine la note publié je tombe sur cet article de Advertising Age concernant un test en cours par Sephora.

L’idée est que le téléphone est l’outil idéal pour le client en magasin. Finalement, tout le monde l’a dans la poche, et il permet désormais d’accéder au net de façon quasi-satisfaisante.

La réflexion de Sephora : pourquoi ne pas tout simplement utiliser cet outil que possèdent tous les clients pour tirer parti des contenus disponibles sur le net? Sephora propose donc aux clients de consulter leur mobile pour voir les avis des clients sur tel ou tel produit. Il suffit d’un peu de PLV en magasin et le tour est joué!

La prochaine étape est de pouvoir prendre en photo le produit et accéder automatiquement au contenu pertinent le concernant. Amazon permet déjà de le faire via son application dédiée.

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Sites marchands adaptés à l’iPhone : il y en a de plus en plus!

Et oui! Même si tout le monde n’éprouve pas le besoin compulsif de faire un achat sans attendre d’être devant son PC ou dans un magasin, les sites marchands adaptés à l’iPhone commencent à fleurir.

Le vrai enjeu, c’est de concrétiser enfin le fameux serpent de mer du multicanal. C’est l’occasion pour les marques qui n’ont pas de réseau physique d’entrer en compétition avec les points de vente bien réels. Qui va tirer son épingle du jeu? Les pure players du web, les VPCistes. Ils peuvent et vont tirer parti du web mobile en permettant à leurs clients d’aller « taper » dans leurs bases produits et ainsi pouvoir comparer les prix, et passer à l’achat.

La situation décrite par Michel de Guilhermier lors de l’achat d’un DVD à la Fnac illustre les comportements qui commencent à apparaître et qui seront le réflexe de tout un chacun dès demain.

Bref, découvrez ici une liste de 52 sites marchands adaptés à l’iPhone.

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Vous pensez vraiment qu’ils vont en vendre beaucoup? En vente ici sur Amazon

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