Article de Michael Amar (Agorad USA) : une seconde chance pour les retailers!
Dans le cadre du développement d’Agorad, Michael vit à Palo Alto depuis août dernier.
Notre travail vise entre autres à aider les retailers à mieux intégrer les innovations, ce qui semble crucial pour se différencier, surtout en temps de crise.
Dans cet article sur Neteco, il revient sur ce qu’il a pu observer sur place, notamment le fait que le monde des start-ups et celui du retail online sont beaucoup moins connectés que ce que l’on peut penser. Pourtant, le contexte actuel est une formidable opportunité pour les acteurs traditionnels, une SECONDE CHANCE, de rattraper leurs retards, c’est à dire en faisant des acquisitions de start-ups, en créant des labs d’innovation sur place etc etc.
Une bonne lecture pour avoir une vision plus optimiste de la crise, versus ce que l’on peut lire de ce côté de l’Atlantique.
Pour plus d’infos en live, le Twitter de Michael.
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Les labs de Lastminute
Qui n’a pas son lab de nos jours? En tout cas même Lastminute, une boîte qui fait moins parler d’elle ces temps-ci, s’y met.

L’adresse du site, c’est labs.lastminute.com et cela prend forme d’un site avec une partie blog, des liens vers les projets en cours, une liste de partenaires, etc.
Quelques projets intéressants :
Radar : pour trouver un hotel, restaurant, théâtre ou autre à proximité de chez vous. Cela fonctionne avec Google Gears.

Pronto : un projet qui me semble intéressant dans la mesure où l’idée est d’avoir une barre de recherche unique pour toutes les requêtes (ce qui est très nouveau dans le monde du tourisme en ligne). Cela se rapproche de ce qu’on pourrait appeler un « Google du travel ». Avec du langage naturel.

Fonefood : un service pour réserver un restaurant via son mobile, avec de la géolocalisation. En prime, on vous propose des deals exclusifs Lastminute.
Nru (« near u ») : basé sur le téléphone Google G1, cette appli vous indique des choses à faire à proximité : restaurants, bars etc.

Theatre Club : application Facebook pour faire de l’achat groupé sur les places de théâtre, et obtenir ainsi des réductions.

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Faut-il tuer le catalogue?
En plein essor du web, la vente par correspondance est bouleversée et les VPCistes se trouvent face à une question à laquelle il n’est pas si simple de répondre : faut-il tuer ou pas le catalogue, cette poule aux oeufs d’or qui a fait leur succès pendant des décennies?
On peut penser que oui, car les coûts sont bien plus élevés que sur le web.
Mais, pas si vite, finalement le catalogue reste un actif stratégique, simplement il est en train de changer de rôle. Moins un canal de vente qu’un canal marketing, un canal de support des ventes, voilà ce à quoi on peut assister dans les prochaines années.
Cet article est intéressant à plus d’un titre, il pose certaines questions intéressantes par rapport au rôle du catalogue dans la vente à distance, et insiste sur le fait qu’il ne faudrait pas jeter le bébé avec l’eau du bain.
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Un bouton à 300 millions de dollars
Je ne parle pas d’acné juvénile bien sur, ça se saurait si ça permettait de gagner 300 millions. Nous parlons bien de e-commerce.
Ici l’idée est de montrer que de simples changements dans le processus d’inscription (ou justement de non inscription) peuvent améliorer les taux de conversion et donc les ventes sur le site.
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Sur le modèle de Woot : Ecosteal, une vente de produit vert par jour
Vous connaissez Woot? Un site qui vend un produit et un seul toutes les 24h, à prix cassé. Un site marchand qui ne ferait que de la vente flash en somme. Autrement dit, l’exact opposé du concept de Long Tail. Génial car minimaliste.
Bref.
Désormais, le concept est adapté pour les produits écolos et « développement durable », avec le site Ecosteal.

Via ReadWriteWeb.
Technorati Tags: ventes flash
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Sephora encourage les clients à utiliser leurs portables en magasin pour lire les commentaires et comparer les produits
J’en parlais justement aujourd’hui, et à peine la note publié je tombe sur cet article de Advertising Age concernant un test en cours par Sephora.
L’idée est que le téléphone est l’outil idéal pour le client en magasin. Finalement, tout le monde l’a dans la poche, et il permet désormais d’accéder au net de façon quasi-satisfaisante.
La réflexion de Sephora : pourquoi ne pas tout simplement utiliser cet outil que possèdent tous les clients pour tirer parti des contenus disponibles sur le net? Sephora propose donc aux clients de consulter leur mobile pour voir les avis des clients sur tel ou tel produit. Il suffit d’un peu de PLV en magasin et le tour est joué!
La prochaine étape est de pouvoir prendre en photo le produit et accéder automatiquement au contenu pertinent le concernant. Amazon permet déjà de le faire via son application dédiée.

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Sites marchands adaptés à l’iPhone : il y en a de plus en plus!
Et oui! Même si tout le monde n’éprouve pas le besoin compulsif de faire un achat sans attendre d’être devant son PC ou dans un magasin, les sites marchands adaptés à l’iPhone commencent à fleurir.
Le vrai enjeu, c’est de concrétiser enfin le fameux serpent de mer du multicanal. C’est l’occasion pour les marques qui n’ont pas de réseau physique d’entrer en compétition avec les points de vente bien réels. Qui va tirer son épingle du jeu? Les pure players du web, les VPCistes. Ils peuvent et vont tirer parti du web mobile en permettant à leurs clients d’aller « taper » dans leurs bases produits et ainsi pouvoir comparer les prix, et passer à l’achat.
La situation décrite par Michel de Guilhermier lors de l’achat d’un DVD à la Fnac illustre les comportements qui commencent à apparaître et qui seront le réflexe de tout un chacun dès demain.
Bref, découvrez ici une liste de 52 sites marchands adaptés à l’iPhone.
Technorati Tags: iphone, multicanal
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iTrombone
Vous pensez vraiment qu’ils vont en vendre beaucoup? En vente ici sur Amazon

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Quand eBay licencie et rachète des boites en meme temps
Cela a fait un peu de bruit dans le milieu : eBay vient d’annoncer qu’ils licencient a peu près 10% de leurs effectifs au niveau mondial et en même temps ils font l’acquisition de Billmelater, une boîte innovante du secteur financier.
Et oui il faut se rendre à l’évidence. Même si le secteur du C2C est porteur et génère plus de croissance que le e-commerce « traditionnel », l’époque dorée touche à sa fin et c’est bel et bien le pôle financier qui tire la croissance de la société, Paypal en tête.
Le rachat de Billmelater et l’écrémage parmi les effectifs de l’activité historiques de la société ne sont donc pas illogiques quand on prend un peu de recul.
Il y a fort à parier que le core business d’eBay (en tant que groupe et pas seulement de marque j’entends) n’aura plus les mêmes contours dans quelques années.
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Quand la Valley se moque de la Valley – ou comment la crise actuelle nous pousse à revenir aux bonnes vieilles règles du business
C’est la crise, tout le monde le sait. Et la Silicon Valley ne va pas être épargnée. Le monde magique des start-ups et du web 2.0 va peut-être sentir un dur retour à la réalité.
Mais me direz-vous, comment des boîtes qui font 0 chiffre d’affaires peuvent-elles être impactées par la récession, cela ne doit rien changer pour elles? Allons allons, pas trop de cynisme svp, nous sommes entre gens biens! Vous savez bien que c’est has been de faire du chiffre d’affaires.
Ce post de Silicon Alley Insider est vraiment très marrant, c’est assez vrai.
A titre personnel et professionnel, je suis au quotidien en contact avec deux mondes totalement différents :
- le monde du e-retail, c’est à dire la distribution en ligne, le e-commerce
- le monde des start-ups, du web 2.0, de l’innovation.
Le seul point commun entre ces deux mondes : Internet.
Pour le reste, tout les oppose ou presque. Ces deux mondes ne communiquent pas entre eux, c’est plutôt étanche. Pourtant les uns auraient tant à apprendre des autres, beaucoup d’opportunités ne sont pas exploitées.
Je constate que c’est l’approche du business qui les oppose le plus frontalement : le e-retail veut d’abord générer du cash, les start-ups veulent d’abord innover.
Le principal problème dans le web 2.0 c’est que tout le monde est parti dans un trip commun, une sorte de Woodstock permanent : partageons, innovons, tout est gratuit.
Je n’ai rien contre le web 2.0, simplement je suis un peu inquiet de voir pas mal de sociétés ne pas se préoccuper plus que ça de leur business model, c’est à dire de la façon de générer des revenus, que ce soit en vendant un produit, de la pub, en se rémunérant par des intermédiaires etc…
En d’autres termes, beaucoup cherchent à révolutionner le monde, avant de faire en sorte que leur société soit rentable. C’est exactement ce qu’a fait Google : leur système de publicité leur rapporte un montant énorme et régulier de cash, qu’ils utilisent pour développer des services ultra innovants, qui seront adoptés en masse par les internautes, et qui généreront encore plus de cash par la publicité qu’ils diffusent.
In fine, je pense que la crise actuelle n’est peut-être pas une si mauvaise chose que ça, elle peut avoir comme effet bénéfique de faire le tri entre les sociétés solides qui apportent de la valeur ajoutée, et les autres. Nous verrons ce qu’il en est dans les prochains mois.
PS : ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Il y a des sociétés du web 2.0 qui ont une stratégie de monétisation et pour lesquelles cela fonctionne. Je pense aussi que d’autres sont excellentes et même si elles ne génèrent pas forcément de cash, elles pourront se faire racheter par un gros acteur (le problème étant qu’il n’y a pas de place pour deux sur chaque segment).
Technorati Tags: web 2.0
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Rendez vous à Amsterdam pour l’évènement le plus intéressant du moment sur le e-commerce en Europe (et 50% de réduction avec Agorad)
Un peu marre du 2.0? Envie d’entendre parler de vrai business et non plus de start-up qui disparaissent aussi vite qu’elles sont apparues? Envie de revenir à du concret et des vrais business models? Curieux de connaître les meilleures pratiques et les recettes qui marchent pour rentabiliser votre site marchand et fidéliser vos clients?
Alors le Global E-commerce Summit organisé par Shop.org à Amsterdam du 27 au 29 octobre est fait pour vous! Plus de détails sur le blog d’Agorad. Shop.org rassemble tous les plus grands acteurs du e-commerce aux USA (sites marchands, agences, technos…) et monte un évènement pour la première fois en Europe cette année. Ce serait dommage de le manquer.
Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, Agorad vous permet de bénéficier de 50% sur l’entrée : 725€ HT vs 1450€ HT. Pour en profiter, il suffit d’envoyer un mail avec vos coordonnées complètes à michaelamar@gmail.com. Amis e-commerçants, c’est l’occasion de parler e-commerce, prospective, croissance, innovation et multicanal avec les plus grands spécialistes.
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E-commerce Paris 2008 versus Shop.org Las Vegas
Il y a deux semaines a eu lieu l’Annual Summit de Shop.org à Las Vegas, dont j’ai parlé ici. Et la semaine dernière se tenait le salon e-commerce 2008 à Paris.
Le contraste entre ces deux évènements est saisissant, pas seulement sur la forme mais aussi et surtout sur le fond.
Les USA ont bel et bien deux à trois ans d’avance sur la France en termes de e-commerce, le marché y est plus mature et les approches également.
Alors qu’en France les exposants sont soit des plateformes de logistique, soit des solutions clés en mains pour l’individu qui souhaite se mettre à son compte et lancer sa propre boutique en ligne, aux USA le degré d’avancement est tout autre. Là bas, les technos présentées sont très pointues et sont plutôt dans une optique d’optimisation de l’existant, de fine tuning des stratégies online des grands retailers US.
Paradoxalement, le nombre d’acteurs présent sur le salon de Paris était sans doute plus important qu’à Las Vegas, mais la qualité des acteurs n’est en aucun cas comparable. En effet, sur le salon français, assez peu de prestataires s’adressaient aux grands acteurs du commerce en ligne.
In fine, il est toujours intéressant de se rendre sur des évènements de ce type dans les pays anglo-saxons, afin de découvrir des technologies intéressantes et de garder un coup d’avance.
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Zappos vous paie pour démissionner tout de suite
C’est beau l’amérique!
Zappos, dont j’ai plusieurs fois parlé ici, offre un "bonus de départ" aux nouveaux employés au bout d’une semaine : si vous partez aujourd’hui, nous vous payons le temps travaillé, plus un bonus de $1000.
Cela peut paraître insensé, mais un employé qui vient d’arriver dans l’entreprise et qui est prêt à la quitter pour 1000$ montre en fait qu’il n’est pas du tout motivé, et que l’entreprise a raison de le "pousser" à partir. C’est mieux que les gens qui restent dans leur job pour être planqués.
Zappos a une telle culture d’entreprise que les parasites n’ont pas leur place, il vaut donc mieux les détecter et les faire partir le plus en amont possible. Au final, donner $1000 dès le début s’avère très rentable, plutôt que traîner un boulet pendant des années et finir par ne plus pouvoir le licencier en cas de problème.
C’est tellement brillant de pragmatisme qu’on devrait l’importer en France.
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Et l’on reparle encore de satisfaction client…
Finalement, est-ce que générer de la satisfaction client ce n’est pas avant tout être une entreprise qui assume? une entreprise responsable? voire qui prend la responsabilité des autres?
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Le e-commerce, ce n’est pas le produit, c’est le service! et autres choses intéressantes sur la satisfaction client
Suite à mon billet sur Zappos, je trouve une foule de choses intéressantes sur cette société, décidément.
D’abord, cet article, qui nous dit que le CEO n’y connait absolument rien en chaussures, par contre il est sacrément doué pour trouver les ficelles pour les vendre et rendre les clients heureux.
A retenir : Zappos se trouve à seulement 15 minutes du hub UPS du coin, pas cons les mecs. Et oui, la satisfaction client passe aussi par la logistique, surtout pour ce type de produits, que l’on peut retourner gratuitement, sans conditions et ce jusqu’à 365 jours après l’achat! Trouvez moi message marketing plus rassurant et je vous invite à déjeuner.
Zappos serait maintenant dans une phase de diversification, avec des gammes qui s’éloignent de l’univers de la chaussure : montres, sacs… toujours avec ce focus sur la satisfaction client : livraison gratuite et retour gratuit pendant 365 jours.
Vont-ils transformer l’essai, comme Amazon avant eux?
Quand on sait que l’actuel CEO a vendu une boîte pour 265 millions de dollars à Microsoft quand il avait 24 ans, on peut se dire qu’il a le cerveau pour réussir tout ce qu’il touche.
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Suivez Zappos sur Twitter! Ou comment une entreprise est à l’écoute…
J’étais hier à Londres pour suivre un ensemble de conférences. Notamment l’une d’entre elles, qui faisait intervenir les deux fondateurs de Zappos. Soit dit en passant, en chemises d’ados et l’air de pas dépasser la trentaine, je pensais au début que c’était les mecs chargés de régler les micros sur la scène avant le début de la conf…
Zappos c’est quoi? Le plus gros marchand de chaussures en ligne aux USA, avec tout de même 840 millions de $$ de CA en 2007, une paille. En 2008 ils passeront la barre du milliard de dollars, pas mal pour une boîte créée en 1999 et qui ne vend que sur Internet, non ?
Bref tout ça pour dire que j’ai parlé une fois ou deux de Zappos sur twitter pendant la conférence. Quelques heures plus tard, je vois que le boss de Zappos me rajoute dans les personnes qu’il suit sur Twitter. Et pourtant, pour ceux qui connaissent twitter, je n’ai pas utilisé @zappos dans mon twitt, ce qui signifie qu’il fait régulièrement des recherches sur sa marque via le moteur de recherche du service. c’était marrant aussi de voir que les seules coordonnées laissées à la fin de la présentation étaient : son adresse mail et son adresse twitter.
Cette anecdote montre à quel point le fondateur de la marque s’implique personnellement et consacre du temps pour écouter, pour lire ce qui se dit de sa marque sur le net. Il suit près de 7000 personnes sur twitter, ça commence à faire…. Vous imaginez pour un patron de marque quelle fantastique étude de marché en live cela représente?
Combien de marques sont présentes sur Twitter ? Combien de dirigeants de boîtes sont sur Twitter, suivent les gens qui parlent d’eux et participent à la conversation?
Les amis, ça ne fait que commencer…
Pour finir sur Zappos, sachez qu’ils ont un blog très fourni, qu’ils publient chaque année un "culture book", sorte de livre blanc de la culture d’entreprise, ce livre est composé des remarques des salariés, qui ne sont pas censurées. Suivez également tous les employés de Zappos qui sont sur twitter!
J’ai aussi fait un article sur Zappos sur le blog Agorad.
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Excellente expérience d’achat sur Digit Photo
C’est assez rare pour être souligné alors ne nous privons pas. J’ai acheté du matériel sur Digit Photo lundi à 14h et j’ai eu la bonne surprise d’être livré mardi avant 11h.
De plus, constatant que la notice était intégralement en allemand, car c’est un produit vendu hors pack (ce qui n’est pas prévu en France pour cette gamme), et que accessoirement je suis une vraie bille en allemand, malgré huit ans de pratique intensive et forcée, j’en ai fait la remarque et quelques heures plus tard j’ai reçu une réponse personnalisée accompagnée de l’intégralité de la notice en PDF.
Elle est pas belle celle là ?
Je regrette juste que l’ergonomie du site ne soit clairement pas engageante, on se demande si on peut avoir confiance. Après avoir passé pas mal de temps sur les forums, je me suis rendu compte que ce marchand avait une réputation au-dessus de tout soupçon.
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Premier dîner Shop.org en France organisé par Agorad
Hier soir a eu lieu le premier dîner de Shop.org en France. Si vous ne connaissez pas, il s’agit d’une quasi institution du e-commerce aux Etats Unis, sorte de mix entre la FEVAD et l’EBG.
Agorad a réuni plusieurs décideurs du net français pour une soirée d’échanges sur les best practices du e-commerce et du multicanal, notamment avec des personnes de JCP.com et Timberland.
Plus d’infos sur le blog de Michael. (à chaque lien vers ton blog je gagne un café, ok? ;)
Technorati Tags: shop.org, jcp, timberland, amar
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LeWeb3 : technology’s impact on corporate culture
Suite de mes brouillons sur LeWeb3
Information, communication, ecommerce, community
1 milliard de requêtes google par jour
80 milliards email et IM par jour
innovation is the industrial engine of the 21st century
Chez google, l’innovation en 3 points :
- collaboration
- culture
- vitesse
Cultural innovation : 70/80% des nouveaux produits ne fonctionnent pas car on n’essaie pas de comprendre les besoins des utilisateurs
« big will not beat small anymmore. It will be fast beating slow » Rupert Murdoch
lancer un produit tout de suite dès qu’on ressent un besoin client, puis l’adapter par la suite avec les feedbacks clients. car ce sont eux qui peuvent donner les meilleurs feedbacks.
NDLR : c’est justement le discours qu’on essaie de faire passer modestement en tant qu’agence. Sur le web, il ne faut pas d’études de marché et passer des mois à creuser des projets en long en large et en travers. Une fois qu’on a l’idée, il faut lancer le plus rapidement possible… et se tromper. Puis recommencer. C’est ça le web, rien d’autre que ça. Trompez vous, mais trompez vous maintenant, au lieu de trop réfléchir sans rien faire.
put the customer first
recognize that most customers don’t speak english
Technorati Tags: technology, Leweb3, ecommerce, community, innovation, culture
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Darty, ils ont tout compris au multicanal

On parle tout le temps de multicanal, mais rares sont les enseignes à savoir intégrer de façon intelligente ces problématiques pour répondre efficacement aux attentes des clients.
Darty fait partie de ceux là. Le site permet d’acheter en ligne et de venir retirer son achat en magasin, après avoir été prévenu par SMS et email. Regardez cette page, elle explique le fonctionnement du service.
Technorati Tags: darty, multicanal
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Dans la série des “Que devient” je voudrais…
Patrice Cassard (monsieur Lafraise, revendue l’année depuis l’époque de gloire)
En ce moment c’est teasing sur son prochain projet, dur dur de deviner. J’aime bien le commentaire n°31 qui m’a fait marrer, mais je pense qu’on s’éloigne du sujet.
Technorati Tags: cassard, lafraise
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Contre la loi Chatel ?
Je ne suis pas trop l’actu en ce moment, je n’étais pas au courant de cette loi. Jérémie nous explique pourquoi elle est néfaste pour le e-commerce et je suis d’accord avec ses conclusions.
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Et si on reparlait de E-commerce ?
On parle beaucoup de web 2.0 dans la blogosphère, ce n’est pas nouveau. Voir ce terme de plus en plus repris à tort et à travers dans les médias traditionnels a tendance à me fatiguer, c’est pourquoi j’ai envie de revenir au web 1.0 de temps à autre. Je pense au e-commerce, que l’on oublie facilement mais qui pourtant est fortement générateur de valeur, avec des bénéfices bel et bien réels, ce qui n’est pas toujours le cas dans le web 2.0, y compris chez les entreprises qui font la couverture des journaux.
Si vous connaissez de bons blogs e-commerce, n’hésitez pas à les mettre en commentaire, je ferai une note pour les publier.
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Vendido : vendez tous vos objets sur Internet!
J’ai pu il y a quelques temps visiter l’entrepôt de Vendido, le nouveau service lancé par Thibaut Bayart et ses associés. J’ai connu l’ami Thibaut par blogs interposés, un peu par hasard et me suis rendu compte après coup qu’on a fait la même école.
Vendido c’est un service qui a tout pour rencontrer le succès : il est simple à comprendre, apporte une réelle valeur ajoutée, se positionne sur un marché avec encore peu d’acteurs en France et dispose d’un énorme potentiel de croissance.
En deux mots, Vendido vend à votre place vos objets sur les sites comme Ebay, Priceminister… et prend en charge 100% du processus : photo, descriptif du produit, mise en ligne de l’annonce, réponse aux questions des acheteurs, emballage et poste.
Si vous avez déjà vendu des objets sur Ebay entre autres, vous connaissez le temps nécessaire pour vendre un objet, sans parler des horaires d’ouverture de la Poste et j’en passe. Vendido fait partie de cette vague de nouveaux services qui permettent de sous-traiter complètement les corvées du quotidien.
Et comme je ne suis pas pingre avec mes lecteurs, je vous livre en prime l’interview avec Thibaut!
Pourquoi le nom Vendido ?
Vendido ! C’est musical et ca signifie « Vendu » en Espagnol
Quel est le concept de Vendido ?
Nous sommes vendeurs assistants pour eBay. Le constat que nous avons fait, c’est que vendre sur eBay c’est très efficace mais c’est un métier : prendre des photos, rédiger les annonces, faire le suivi des ventes, recevoir le paiement, et sans parler de l’emballage et de l’expédition des produits ! Chez Vendido ( www.vendido.fr) nous faisons tout ça à la place de nos clients. Notre première activité consiste à accueillir nos clients dans un dépôt physique (notre premier est situé dans la métropole lilloise), ils nous déposent les produits qu’ils souhaitent vendre (chaque foyer français a plusieurs centaines d’euros de produits inutiles dans son grenier ou dans son garage, ces produits retrouvent un deuxième vie sur eBay) et nous les vendons pour eux. Rien de plus compliqué. Nous nous rémunérons en prenant une commission sur les ventes.
Nous proposons également nos services aux professionnels qui souhaitent destocker des produits invendus, des produits dépassés… C’est une opportunité intéressante pour eux de pouvoir confier leur invendus à un spécialiste qui optimise l’écoulement de leurs produits habituellement sacrifiés à des soldeurs !
C’est un concept assez récent qui paraît très simple mais c’est un métier qui est extrêment complet puisqu’il s’agit d’être à la fois commerçant de proximité, vendeur à distance, logisticien…
Comment t’es venue l’idée de monter ta boîte ? Tu étais un gros vendeur sur ebay ?
Nous sommes 3 associés à avoir démarré Vendido, Eric Noé, Romain Bayart et moi même et ça fait longtemps que nous regardions le phénomène eBay. Etrangement je n’étais pas spécialement gros vendeur eBay à la base mais juste vendeur occasionnel. Je trouvais que c’était justement assez compliqué de vendre et surtout que ça prenait un temps fou ! Avec mes associés, nous avons surtout repéré ce nouveau métier émergent aux Etats-Unis où le business des « drop off stores eBay » a littéralement explosé avec des enseignes comme I Sold It. Ce métier inspire également d’autres jeunes entrepreneurs français notamment grâce à Laurent Edel de GoodFutur, qui aide à repérer les NIB (Nouvelles idées de business) qu’il a pu découvrir ailleurs dans le monde.
Comment tu vois Vendido dans 5 ans ?
Chez Vendido, nous pensons effectivement qu’eBay et plus généralement le C to C vont continuer à exploser dans les prochaines années. Nous renouvelons les produits que nous consommons de plus en plus vite. C’est un peu le « IKEA Lifestyle », avant tu t’équipais avec du mobilier pour la vie, aujourd’hui tu en changes tous les deux ans. Nous pensons que ces phénomènes se généralisent dans beaucoup d’autres familles de produits (téléphonie mobile, équipement de la maison, …) Il faut donc des solutions simples et efficaces pour remettre en vente un produit dont nous n’avons plus besoin, Vendido se propose d’en être une.
Aussi nous souhaitons développer notre présence partout où l’on nous accueillera ! Peut être par la franchise ou sous d’autres formes encore à l’étude…
L’objet le plus original que tu ai eu à vendre ?
Une belle mère ! Je précise qu’on a refusé de la mettre en vente, même aux enchères. (NDLR : il ne s’agit pas de ma belle-mère, je tiens à le préciser)
Ah si on ne peux plus rigoler ;-)
Alors là c’est difficile de répondre, je dirais rien de vraiment hors du commun mais ce qui est frappant surtout c’est la diversité des objets que l’on nous confie à vendre (des pièces d’automobiles de collection, une baignoire, un abri de jardin, des foulards Hermès…)
Bientôt dans Techcrunch ?
Dans Techcrunch je suis pas sûr que nous soyons le business le plus 2.0 du moment. Je nous vois plus sur BFM ou dans Capital ;-) Nous avons eu de bons articles dans la presse locale, ce qui nous fait connaître sur notre zone de chalandise et ça c’est très important pour nous…
Pour ta stratégie de communication : bouche à oreille, marketing « classique » ou les deux ? Peux-tu nous en dire plus ?
Pour se faire connaître et bien je dirai plus que nous utilisons des canaux traditionnels (presse, publicité offline….) Nous sommes un concept vraiment click and mortar et cherchons à attirer des clients qui ne sont pas forcément des internautes…
Merci Thibaut pour tes réponses!
Technorati Tags: ebay, c2c, Vendido
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Photoways et ses newsletters
Je suis un lecteur inconditionnel du blog de Michel de Guilhermier, une des références des blogs français en termes de réflexions sur les stratégies e-commerce, sur la relation client etc. A noter que c’est aussi un des finalement assez rares blogs de patrons d’entreprise.
En revanche, je trouve un gros contraste entre le discours du patron sur la personnalisation de la relation avec le client et ce que je peux lire dans les nombreuses newsletters et relance que je reçois en permanence de Photoways dans ma boîte mail. Alors bien sur, avant de recevoir un flot de commentaires critiques, je précise que je suis tout à fait au courant de son départ de Photoways, et je réponds d’une part que ce n’est pas une attaque personnelle et que mes observations sur les newsletters étaient aussi valables lorsqu’il tenait les rênes de l’entreprise.
Michel nous parle quotidiennement de l’importance d’accorder une priorité absolue au service et à la satisfaction du consommateur. D’ailleurs je précise que je n’ai rien eu à redire lorsque j’ai passé une commande de tirages il y a quelques temps. En revanche, je trouve que cette politique clairement orientée sur la qualité du service ne transparaît pas dans le discours de la marque au travers de ses newsletters. Je pense qu’on est plutôt proche des pratiques de la grande distribution, et pas encore assez proche des possibilités offertes par le web en termes de relation client.
Voici ce qui me vient à l’esprit lorsque je consulte ma boîte mail et vois l’entassement de newsletters Photoways, que j’ouvre de moins en moins.
- Les newsletters ne sont pas du tout personnalisées. J’ai l’impression d’être revenu au temps des prospectus dans la boîte aux lettres. On ne s’adresse pas à Nicolas, mais à l’internaute qui veut développer des photos. Jamais on ne m’a demandé quel type de tirage m’intéresse, quel était mon modèle d’appareil photo, si j’étais intéressé par les produits annexes (mugs, t-shirts…). Pourquoi Michel parle-t-il en permanence de la nécessité de se diversifier et d’innover, alors que les newsletters parlent à 99% des packs de photo.
- Elles sont beaucoup trop nombreuses! Je reçois environ deux news tous les trois jours. Si vous me présentez un produit et que je n’achète pas, ce n’est pas la peine de me le vendre à nouveau demain. Un site marchand doit être capable de gérer cela. La moindre des choses serait de varier le contenu. Ou alors de me donner la possibilité de régler la fréquence des news.
- On me prend trop souvent pour un pigeon. Toutes les semaines j’ai la news qui annonce la vente flash du siècle valable uniquement 48h : le pack de 200 photos pour 22€. Essayez de renouveler un peu vos offres, que diable! Certes c’est un prix intéressant, mais je sais bien que j’ai le temps de réfléchir car la semaine prochaine vous me présenterez encore cette offre. Aucun suspens.
- On ne tire pas parti de la réactivité du web. Quelle que soit la saison et à part peut-être pour Noël, on ne fait jamais référence à tel ou tel évènement du calendrier, je trouve que les marketeux de chez Photoways manquent d’imagination.
Je n’ai sans doute pas suffisamment passé de commandes (une seule je l’avoue) pour rentrer dans un process de fidélisation, mais je serais curieux de connaître les différents scénarios de relance selon que l’on soit prospect, client, régulier ou non.
Je sais que ce n’est pas parfait non plus, mais chez houra, nous avions une segmentation extrêmement fine de la base de données prospects/clients et j’avais des tonnes de critères me permettant de délivrer le bon message au bon client. D’abord c’était un impératif géographique (tous les départements n’étaient pas forcément livrés, et les créneaux horaires et frais de livraison variaient selon les zones), mais cela nous a entraîné à fine tuner (comme dit Michel) les messages pour les adapter aux zones mais aussi aux types de client. Afin de le pas les submerger de messages, et aussi d’adapter le message s’ils avaient ou non passé commande récemment.
Nous utilisions le magnifique outil qu’est Neolane et que tout marketeur qui se respecte se doit d’utiliser dès lors que l’on parle de newsletter segmentée. Il était possible de paramétrer des dizaines de scénarios, mais aussi de faire des extractions de la base au pied levé en quelques minutes. Très pratique pour cibler les acheteurs de telle marque de produits bios, ou encore les gros consommateurs de vin pour leur annonceur l’ouverture de la foire au vin en avant première. Autre utilité et non des moindres : communiquer de façon précise auprès des acheteurs de telle référence, à l’occasion d’un rappel par exemple.
En définitive, je suis tout à fait en phase avec les pensées de Michel, qui tirent davantage parti des stratégies des retailers que de celles des pure players. Tout à fait d’accord sur le fait qu’il faille rentabiliser les actions de communications et que « cash is king« . Cependant je trouve dommage que les possibilités du web ne soient pas mieux mises au service d’un produit si qualitatif. Et pourtant, une stratégie de newsletters ciblées n’engendre pas spécialement des coûts plus importants ; c’est d’ailleurs ce qui est le plus payant sur le long terme. Il y a de grosses opportunités à saisir avec les newsletters et je pense que Photoways fait partie de ceux qui ont une marge de progression.
Gageons que l’aventure Inspirational Stores nous permettra de changer d’avis et sera un cas d’école d’une relation client personnalisée, efficace et génératrice de cash. Je n’en doute pas une seule seconde!
Technorati Tags: inspirational stores, photoways, puppy, de guilhermier, newsletters
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Apple devient le 3ème marchand de musique en ligne aux USA
Bravo à Apple, qui a su se reconvertir à la vitesse de l’éclair, pour devenir en très peu de temps le troisième plus gros vendeur de musique en ligne. Une nouvelle qui tombe à point nommé avec la sortie de l’iphone cette semaine aux US.
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Les ordinateurs Dell bientôt en magasin ?
Peu après son retour aux commandes de l’entreprise, Michael Dell a laissé entendre dans un mail envoyé aux 80 000 employés du groupe que « le modèle direct a été une révolution, mais ce n’est pas une religion ». En effet, il faut savoir que les ordinateurs Dell ne sont pas distribués dans le commerce, on ne peut les acheter que sur catalogue ou sur Internet. Modèle génial à la base, car il permet de ne construire qu’à la demande, et de fournir des PC quasi sur mesure.
Pour autant, ce modèle a quelques inconvénients : quand on achète un ordinateur, même à distance, on aime bien le voir « en vrai » avant. Contrairement à ce qu’on a longtemps dit depuis l’essor du e-commerce, il y a une complémentarité entre online et offline : les personnes qui achètent sur Internet se rendent en général d’abord dans un point de vente physique, soit pour voir le produit, soit pour demander conseil. Il y a aussi l’inverse : certains scrutent les forums pour glaner toutes les infos sur un produit (en évitant la subjectivité des vendeurs en magasin) et se rendent en magasin pour l’acheter, car ne veulent pas attendre plusieurs jours pour recevoir le produit.
Dell passe donc à côté d’un potentiel de ventes non négligeable. D’autant plus que les produits de la marque ont plutôt un design au-dessus de la moyenne. La marque aurait tout à gagner à présenter ses produits dans les linéaires. Dell est largement absent du marché grand public.
Il sera intéressant de voir si le géant de l’informatique va ou non opérer ce virage et comment cela va se passer. Il y aura sans doute moins de choix dans les points de vente : plusieurs modèles certes, mais pas autant de possibilités de personnalisation. On peut aussi se dire que Dell va chercher à nouer des partenariats avec quelques enseignes précises, voire ouvrir des stores comme le fait Apple partout dans le monde. Pour le moment, Dell a ouvert près de 200 kiosques de démonstration aux USA.
Tous les articles qui en parlent sur Wikio.
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Intégrer une boutique Zlio dans une page Wordpress
Wordpress permet d’écrire des « pages », elles apparaissent sous forme d’onglets sur le blog. Quelqu’un sait s’il est possible d’intégrer une boutique Zlio ou alors les produits un à un dans une page wordpress ? Peut-être avec un plugin spécifique ?
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Nouveau positionnement de Zlio : la victoire du e-commerce "classique" sur la notion d’influence des blogs
Vous connaissez surement Zlio, fondé par Jérémie Berrebi. Je trouve que c’est un cas d’école intéressant en termes de (re)positionnement et de vision stratégique. Rappel des faits.
En novembre 2005, le concept Zlio est basé sur le constat que les blogueurs sont des influenceurs, des prescripteurs pour leur entourage. Le slogan est alors : « Votre service de recommandation de produits et services sur Internet ! » L’idée était donc de leur permettre d’écrire des recommandations de produits, des tests etc, soit sur un « zlio », soit sur un blog, et d’être rémunérés pour les ventes générées. En somme, Zlio était l’application concrète de toutes les théories que l’on a pu lire sur internet depuis 2 ans : nous sommes entrés dans une nouvelle ère du marketing, le marketing classique est mort, l’influence et le buzz marketing sont clés du succès d’un produit sur le net etc.
Je pense que cette notion d’influence est bien réelle, mais largement sur-estimée. Beaucoup se laissent emporter par un enthousiasme général et ont tôt fait de classer le bon vieux e-commerce dans la catégorie des dinosaures. Je me rappelle avoir lu pas mal d’articles et d’avis de personnes éclairées, qui se demandaient ce que faisaient les mammouths de l’internet 1.0, les amazon, ebay et autres, menacés de disparition précoce devant la vague 2.0. En définitive, il y a bel et bien des blogueurs influenceurs et le succès de tel ou tel produit peut effectivement être déterminé en partie par ce qui se dit sur le web. Mais tout cela reste quand même un fantasme.
D’ailleurs Jérémie s’est vite rendu compte que si son concept faisait beaucoup parler de lui chez les blogueurs et dans les médias, le nombre d’utilisateurs et surtout de ventes ne décollait pas. Succès d’estime, plus que succès tout court.
Il y a quelques mois, le positionnement de Zlio a été radicalement revu, un virage à 180°, mis en valeur par la nouvelle signature du service : « Zlio, à chacun sa boutique ». Saluons au passage la capacité de remise en question et la clairvoyance des fondateurs, car cela a été le point de départ du véritable décollage du service. Zlio compte déjà plus de 36000 boutiques (ce nombre a doublé en quelques semaines). Vous l’avez compris, le nouveau positionnement est de proposer à chacun de créer son propre site e-commerce. Il n’est plus ici question de recommander des produits à ses proches, ni d’être un blogueur influenceur. Il s’agit tout simplement de permettre à chacun de créer son site e-commerce, sans avoir de produits à vendre. Exit le buzz marketing, les blogueurs prescripteurs et place à la bonne vieille boutique en ligne et au marketing « normal » pour en faire la promotion. En somme, l’idée n’est plus de recommander des produits à des amis mais de devenir un véritable e-commerçant.
La vraie force de ce concept est à la fois de s’appuyer sur la lame de fond du web 2.0 (à savoir que les internautes peuvent produire du contenu facilement), en démocratisant le e-commerce, concept un peu vite jeté aux oubliettes. Derrière cela, c’est l’émergence du commerce 2.0 qui se matérialise avec Zlio : vous, moi, n’importe qui peut, gratuitement et sans la moindre connaissance technique, vendre des produits sans même avoir de marchandise.
Et vous, que pensez-vous de Zlio ? Avez-vous des recommandations pour faire évoluer ce service ? Si vous avez un Zlio, quelles sont les techniques qui vous permettent de le mettre en avant ? Que pensez-vous de ce nouveau positionnement ? Et de l’ancien ?
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Conférence sur Wikio avec Pierre Chappaz, modérée par Fred Cavazza
Pierre Chappaz est venu parler de Wikio il y a quelques jours à la maison des centraliens ; son intervention était modérée par Fred Cavazza.
Il est longuement revenu sur le modèle Wikio, son succès rapide et a parlé des fonctionnalités à venir. De nombreuses questions récurrentes sur le business model de wikio et la manière dont ils allaient générer des revenus. En effet, ce site est entièrement gratuit et ne comporte pas de publicité.
Pierre Chappaz nous a donné quelques pistes : wikio va générer des revenus sur le modèle du shopping entre autres. Ce ne sera pas un kelkoo bis, mais les attributs web 2.0 qui font le succès de Wikio seront repris pour des fonctions de shopping, intégrés directement dans Wikio. On retrouvera donc des tags, une fonction de vote et surement une pondération selon les sources. Je pense donc qu’on évoluera plus dans le domaine de la recommandation produit que dans celui de la galerie marchande pure et dure. Un peu comme Zlio. Je retrouve d’ailleurs un lapsus de Loïc le Meur sur Wikio shopping en août 2006.
Pour avoir un aperçu de l’esprit des fonctionnalités shopping de wikio, mon petit doigt me dit qu’il faut aller voir du côté de Twenga. J’ai parlé plusieurs fois de ce comparateur par le passé. Il offres beaucoup d’innovations intéressantes : agrégation des avis consommateurs laissés sur les divers sites marchands pour un produit donné, attribution d’un score qui tient compte de toutes les notes sur des sites marchands etc.
Un point intéressant de wikio est que Chappaz n’est pas allé demander à la presse en ligne si wikio pouvait reprendre leurs contenus, ils sont partis du principe que si un site diffuse un flux RSS, c’est qu’il accepte que son contenu soit repris et diffusé, du moment que la source est indiquée. Si je ne m’abuse, l’approche de twenga est je crois la même vis à vis des sites marchands : ils aspirent un maximum de fiches produits, car la présence sur le site est totalement gratuite pour les marchands.
On peut ainsi penser que wikio aura la même approche pour son espace shopping et se rémunèrera sur le modèle de l’affiliation. Pourquoi pas un partage des revenus avec les personnes qui ont fait des billets sur un produit, aboutissant à une vente ? On peut aussi anticiper quelques fonctions à destination des blogueurs, dans le même esprit de ce qui se préparait chez Twenga, comme des trackbacks automatiques sur le site quand vous parlez d’un produit, par exemple.
Autres évolutions attendues de wikio, les fonctions sociales. Pierre Chappaz nous a annoncé que de telles fonctions verront le jour dans les semaines à venir. On pourra alors voir qui vote pour le même type d’articles que soit, des fonctions du style : « ceux qui ont voté pour cette info ont aussi voté pour celle-ci » etc.
Au final, j’ai bien aimé la vision de Chappaz sur le monde de l’information, les évolutions du net et le fait de toujours garder à l’esprit l’intérêt de l’internaute avant tout.
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Conférence Marketing Online le 12 et 13 février
N’oubliez pas de vous inscrire au forum e-marketing qui aura lieu les 12 et 13 février, c’est à dire la semaine prochaine.
Au programme, plusieurs interventions sur les différents leviers du marketing online : affiliation, epub, référencement, liens sponsorisés.
J’y serai lundi après midi, notamment pour suivre l’intervention sur les widgets, le RSS, le marketing mobile etc…
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Zune, les ventes ne décollent pas encore
Sur Amazon.com, il n’est que 18ème sur le classement des ventes de lecteurs MP3. Les 4 premières places sont occupées par l’iPod.
Il reste du boulot…
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La DGCCRF et les comparateurs de prix, la transparence mise en doute
La nouvelle se répand dans les médias depuis quelques jours : les comparateurs de prix ne seraient pas forcément loyaux et transparents envers les consommateurs. La DGCCRF serait en train de mener une enquête pour tirer au clair les points suivants : « apprécier la loyauté de l’information des consommateurs, l’indépendance des opérateurs vis-à-vis des sites comparés et le mode de rémunération de leurs services ».
En réalité, rien de nouveau sous le soleil, les comparateurs de prix ont pour objectif de générer du cash et mettent en avant les marchands qui ont le plus gros portefeuille. Dans le e-commerce, tout le monde sait comment ça fonctionne.
Le problème est que les consommateurs ne sont pas au courant du business model derrière l’écran. Et c’est là que la DGCCRF pourrait avoir quelque chose à redire : les comparateurs de prix abusent en quelques sorte de la crédulité des cyber acheteurs, et ce de plusieurs façons. D’abord, les consommateurs ne savent pas forcément que les sites marchands paient pour voir leurs produits figurer dans les résultats de recherche.
Deuxio, le client internet lambda est surement loin de s’imaginer que les marchands ne sont pas tous présents dans les comparateurs de prix (ou shopbots), même si les accroches marketing des uns et des autres tendent à le faire croire.
Troisième écueil : pour un produit donné, les résultats ne classent pas forcément les marchands par ordre de prix. Il faut savoir que le business model est proche de celui utilisé sur les moteurs de recherche pour les liens sponsorisés : le CPC (Coût Par Clic). En clair, ce sont des enchères. C’est l’annonceur qui est prêt à payer le CPC le plus élevé qui apparaît en premier dans la liste des résultats.
En définitive, les comparateurs de prix sont totalement dépendants des marchands, leur intérêt n’est pas d’être transparent, il est de générer un maximum de leads pour les marchands, c’est-à-dire du business.
Pour vous en rendre compte, il suffit de consulter par exemple cette page de résultats sur Kelkoo pour un appareil photo. Vous voyez que le premier résultat n’est pas du tout le moins cher. Par exemple, le marchand le moins cher sur ce produit est ATK discount. Ce site est le plus intéressant d’un point de vue cyberacheteur. Mais comme il ne semble pas disposer de budgets marketing importants, il n’apparaît pas en haut de liste. C’est Dell qui occupe cette place.
C’est donc une relation d’interdépendance qui s’est petit à petit instaurée entre les cybermarchands et les comparateurs de prix. Les premiers ont besoin de Kelkoo and co pour gagner en crédibilité auprès des consommateurs et faire connaître leurs meilleures offres. Et les comparateurs de prix ne peuvent vivre sinon en instaurant une concurrence entre les cybermarchands et en tirant parti de l’essor du e-commerce auprès du consommateur moyen. En effet, peu de sites marchands peuvent se permettre de ne pas figurer décemment dans les résultats des comparateurs de prix.
Qu’en est-il du côté de Twenga :
Chez Twenga, le référencement des sites est complètement gratuit. Twenga est indépendant des marchands en matière de classement sur les prix : aucun site ne peut artificiellement améliorer sa position dans les classements par prix. Aucun site ne voit sa mise en avant favorisée moyennant facturation.
Le business model de Twenga est clair : il s’appuie sur la publicité. Les sites marchands peuvent acheter des espaces publicitaires au sein des listes de résultats, comme sur Google. Le fait d’acheter de l’espace publicitaire est totalement indépendant du référencement du marchand et de l’apparition de ses produits dans les résultats de recherche. Twenga ne biaise en aucun cas la transparence sur les prix. Retrouvez d’ailleurs l’interview du boss de Twenga sur Vnunet.fr à ce sujet, intéressant.
Quelques articles sur le sujet :
Le Monde : La loyauté des comparateurs de prix en ligne mise en doute.
Neteco : La DGCCRF enquête sur les comparateurs de prix
Yahoo Actualités : Les comparateurs de prix dans la ligne de mire de la répression des fraudes
Daniel Broche : e-commerce, les comparateurs et la DGCCRF
Mes autres posts sur le sujet sont disponibles ici : http://nclairembault.typepad.com/main/twenga/index…
Technorati : dgccrf, twenga, kelkoo, e-commerce, consommateur, e-commerce, transparence, prix, shopbots
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De nouvelles catégories sur Twenga
Twenga inaugure plusieurs catégories et vous permet de comparer les prix des produits dans les domaines suivants : Mode et accessoires, Beauté Santé, Jardin et Bricolage, Sport et Loisirs.
Puisque les évolutions ne viennent jamais seules, une autre fonction apparaît : la recherche par marques. Très pratique !
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Le patron de Photoways en mal d’aventures ?
Ce n’est pas moi qui le dit, mais au fil de ses derniers billets, Michel de Guilhermier semble vouloir égrenner des indices laissant penser qu’il souhaiterait passer à autre chose ou se lancer dans un nouveau défi d’entrepreneur…
Quelques passages qui peuvent nous mettre la puce à l’oreille :
14 juillet : “Clairement, ce qui m’amuse, c’est vraiment cela : avoir une idée, lancer le concept, bâtir le modèle autour, le faire valider par le marché…puis recommencer ! Je crois que je ne gagne pas grand chose à rester trop longtemps dans la même position, à gérer le quotidien, ou tout du moins je n’optimise absolument pas ce pour quoi j’ai du talent. Et, ce qui n’est pas accessoire, gérer le quotidien m’excite beaucoup moins !
Et cela fait 7 ans maintenant que j’ai crée Photoways…7 ans, le cycle biblique ! 7 ans pendant lequel j’ai semé et resemé, arrosé encore et encore, taillé de nombreuses fois la vigne, et récolté, en partie, avec la grande satisfaction d’avoir créer un leader, le leader du métier en Europe !”
10 juillet : “Cette année, je pars avec une sérénité vraiment exceptionnelle et j’avoue que les savoure comme jamais…Explications dans quelques jours !!”
04 juillet : “Si Photoways poursuit sa success story, ce dont je ne doute pas un instant, et que je touche un jour quelques dizaines de millions, c’est sans la moindre hésitation et sans aucun haut le coeur que je ferais le chèque à l’Etat.
De même que selon toute probabilité je réinvestirais une partie de ce capital pour fonder une nouvelle société et créer de nouveaux emplois, en France.”
Alors, la saga de l’été ? La suite au prochain épisode !
[Edit] j’avais programmé cette note pour demain, mais aujourd’hui un nouveau billet nous laisse entrevoir des révélations pour très bientôt…
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Scoop du jour : le site Lafraise vendu à Spreadshirt
Alors ça pour une nouvelle… Patrice Cassard annonce qu’il vient de vendre Lafraise à Spreadshirt, après 3 années d’un développement fulgurant, puis une motivation en baisse ces derniers temps.
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Soyez plus malins que les autres et profitez des soldes avec Twenga !
L’autre jour je vous ai parlé de Twenga, un nouveau site qui permet de comparer les prix sur le net, avec des tas de fonctions à découvrir et surtout une caractéristique essentielle : il se place du côté du consommateur, il est 100% indépendant des marchands et se veut transparent sur tous les prix du net.
J’avais d’ailleurs évoqué la fonction d’alerte sur les plus fortes baisses des prix de la semaine, disponible d’ailleurs en RSS. Depuis le début des soldes on constate des dégringolades assez impressionnantes sur des produits très divers. Et oui, Twenga est un très bon outil pour profiter des soldes et faire des achats malins. Avec les plus fortes baisses de prix, facile de voir les produits qui chutent le plus.
Des exemples ? Un écran plasma Sony qui baisse de 48%, un kit d’enceintes Logitech à -31% ou une imprimante laser HP à -29%. N’en jetez plus ! Bien sûr, cette fonction est disponible en permanence, pas seulement pendant les soldes. Elle est également paramétrable produit par produit, ce qui vous permet de suivre la courbe de prix sur un article qui vous intéresse particulièrement.
Quoi de neuf chez Twenga sinon ? Et bien, pas mal de nouvelles fonctionnalités en cours de développement, des nouvelles catégories pour bientôt et surtout de plus en plus de marchands qui rejoignent le site. Un des derniers en date, le site e-commerce de Darty.
J’allais oublier de vous parler de l’interview de Bastien Duclaux, un des fondateurs, par Olivier Douard. Retrouvez-là ici.
Si vous avez des suggestions, des idées de nouvelles fonctions pour twenga, des remarques, n’hésitez pas à m’écrire : nicolas.clairembault@twenga.com
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Sony fait des newsletters horizontales
Connaissez-vous les newsletters horizontales de Sony ? Elles sont uniquement en largeur, sur l’équivalent de deux ou trois écrans. Il n’y a pas d’autres annonceurs à ma connaissance qui pratiquent ce format, c’est étonnant mais cela a le mérite d’attirer l’attention.
J’aimerais bien savoir ce qu’en pensent les experts en ergonomie web.
Voir un exemple de newsletter envoyée par Sony : http://media.sony-europe.com/campaigns/20060505/fr/mysonyfr.htm
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Sauvez-moi du Foot ! Une excellente campagne de buzz par Glowria.fr
A l’occasion de la Coupe du Monde, Glowria se démarque une fois de plus et prend cet évènement à contrepied, en reprenant à son compte l’engouement général. Vous l’avez compris, c’est d’une campagne de buzz marketing dont je vous parle, et pas n’importe laquelle. Le site s’appelle : Sauvez-moi du foot.com et a été mis en ligne ces jours-ci. A mon sens, il réunit tous les ingrédients pour générer du buzz en veux-tu en voilà.
D’abord, les films (5 pour le moment, mais on me souffle qu’il pourrait y en avoir plus dans les prochains jours) sont filmés comme il se doit (ne font pas très "pro") et adoptent un ton volontairement décalé, voire même franchement osé parfois. Rien de tel pour donner envie de passer l’adresse aux collègues de bureau. Vous me direz ce que vous en pensez, mais je trouve que le traitement de la Coupe du Monde et de notre rapport à la télé est super bien vu. Bravo.
Glowria va même plus loin dans la démarche, avec deux points qui ont retenu mon attention :
Primo, l’interactivité du buzz. Chacun peut envoyer sa propre vidéo à Glowria par l’intermédiaire de ce site. Bien vu ! Y a-t-il un concours derrière, est-ce que les vidéos seront postées en ligne ? Pour l’instant pas de réponse, mais c’est la petite touche en plus par rapport à toutes les campagnes qui se ressemblent toutes les unes par rapport aux autres, avec comme unique fonction : "envoyer à un ami".
Deuxio, la promo. Glowria réserve une offre spécifique aux internautes qui veulent s’inscrire en provenance du site viral : les DVD à volonté le premier mois pour 1€. J’ai l’impression que les campagnes de buzz sont en général des coups dans l’eau. Ici, Glowria fait d’une pierre deux coups et met toutes les chances de son côté de recruter un maximum de nouveaux clients. En tant qu’internaute, j’ai rigolé avec les vidéos et en plus on me propose une offre plus intéressante, que du bon !
Et vous, votre ressenti sur cette campagne ?
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Twenga, le futur des comparateurs de prix est déjà là !

J’ai été contacté il y a quelques jours par un des deux co-fondateurs du site twenga.fr, un comparateur de prix de nouvelle génération. J’ai été séduit par l’approche résolument moderne et ambitieuse de Bastien Duclaux, qui a la ferme volonté de donner un bon coup de pied dans la fourmilière des moteurs de shopping
En effet, il y a une différence majeure de philosophie entre Twenga et les acteurs “classiques” de la comparaison de prix sur internet : Kelkoo et consorts se battent pour faire faire du business aux sites marchands, tandis que Twenga se place du côté de la transparence des prix, de l’exhaustivité de l’information et du choix pour le cyber-consommateur. Par bien des aspects, Twenga est dans l’esprit du web 2.0 et propose des fonctionnalités très intéressantes.
En d’autres termes, bien que l’internaute n’en soit pas forcément conscient, l’information est totalement biaisée sur les moteurs de shopping, et je suis bien placé pour vous le dire, étant “de l’autre côté de l’écran”. Pour être plus explicite : seuls les marchands qui paient sont référencés sur les moteurs de shopping, et sont plus ou moins bien mis en avant selon le CPC (Coût Par Clic) qu’ils sont prêts à payer par rapport à leurs concurrents. Ainsi, le but de Kelkoo n’est pas d’apporter l’info la plus objective à l’internaute, mais bien de faire monter les enchères et de générer un max de cash sur le dos des marchands, qui sont eux-mêmes pris au piège de ce quasi monopole. Lisez le Kelbook pour en avoir le coeur net, d’ailleurs c’est le but avoué de la société. Je ne peux m’empêcher de reprendre ces quelques lignes de la page 118 : “Le métier de Kelkoo est donc double : il s’agit d’une part de faire venir un maximum de trafic sur le site Kelkoo.com, et d’autre part de revendre ce trafic sous forme de leads commerciaux aux marchands.”.
Le fonctionnement de Twenga est opposé : la priorité est d’abord de donner une info de qualité à l’internaute. Twenga est ainsi entièrement indépendant des marchands. Son but est de référencer 100% des produits en vente sur internet et de ne favoriser aucun marchand plus qu’un autre. Twenga « aspire » le contenu de tous les sites marchands, ils n’ont pas à payer pour être référencés. De plus, Twenga propose plein de fonctions sympas, qui vont toutes dans le sens du client : plus de choix, plus pratique, plus facile, plus complet. Par exemple, sur les pages des produits, Twenga affiche automatiquement tous les avis clients en provenance des sites marchands, pratique non ? On peut également se créer une alerte mail pour être prévenu automatiquement lorsqu’un prix baisse. Que dire d’autre ? Les pages produits comportent également une sélection d’articles d’actus en lien avec l’objet etc. A l’usage on découvre plein de choses qui n’existent pas sur les moteurs de shopping habituels.
Pour vous rendre compte par vous-même, voici deux exemples :
- Une page d’avis : un écran plasma.
- Une page de prix : une imprimante.
Pour toutes ces raisons j’ai décidé de collaborer avec Twenga et d’aider à faire connaître ce nouveau service. A partir de maintenant, mon rôle sera de développer l’audience et de générer du buzz autour de ce site, via les blogs bien sur, mais aussi les canaux internet plus traditionnels, comme les liens sponsorisés.
Dans les prochains jours vous en saurez davantage sur l’aventure Twenga et sur les innovations du site.
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