Crise + Ecologie + Marques automobiles de luxe = perte de repères?

Les temps sont durs pour l’industrie auto, surtout le segment des voitures de luxe.

La crise est passée par là, et par-dessus tout, le discours pro-écologie devient dominant. Du coup, les voitures haut de gamme sont pointées du doigt et deviennent responsables de tous les maux de la société moderne.

Dans ce contexte, certaines marques ne savent pas toujours comment réagir pour se racheter une conduite, et hésitent entre assumer totalement leur positionnement ou bien essayer de baisser en gamme.

Les deux exemples suivants sont assez radicaux, à tel point qu’on pourrait penser à un canular, mais cela semble bien réel.

Le premier cas, celui d’Aston Martin qui va lancer la Signet, dont voici une photo :

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Non, ce n’est pas une voiture sans permis personnalisée par un fan de tuning, il semble bien que ce soit un vrai modèle. Elle est construite sur une base de Toyota IQ. Seul élément qui sauve la mise, elle ne serait vendue qu’aux possesseurs de « vraies » Aston Martin…

A lire notamment, cet article du Nouvel Obs, et bien sur les articles du Blog Automobile qui la mentionnent.

Deuxième bizarrerie, mais plus acceptable celle-là : une Mini Rolls Royce. Plus simplement, une Mini rebadgée Rolls Royce, avec un traitement infiniment plus luxueux etc.

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Google Reader va encore plus loin dans la notion de flux RSS = la réponse de Google à Twitter?

Google Reader est devenu mon lecteur de flux RSS par défaut, bien que j’ai longtemps supporté les lecteurs de type Desktop, c’est à dire consultables offline etc.

J’ai l’impression que Google a intégré l’impact de Twitter sur la veille : de plus en plus de « veilleurs » professionnel disent arrêter la lecture des flux RSS et préférer Twitter, car l’information arrive en instantané et au final on ne loupe jamais un sujet important car il finit toujours par « émerger » dans les conversations des gens que vous suivez.

Pour autant, mais c’est un autre sujet, je pense que le RSS garde une valeur énorme et qu’il serait dommage de jeter cet outil à la poubelle.

Google Reader donc, a récemment changé et offre une fonction supplémentaire, qui est de vous proposer des flux et informations en fonction de vos habitudes de lecture, c’est à dire en fonction de l’analyse des flux que vous lisez + la fréquence de lecture de chacun d’entre eux. On me propose de l’info supplémentaire, et je précise qu’elle provient de flux auxquels je ne suis pas abonné.

Plus de détails ici.

En somme, la puissance de Google est telle que je peux devenir fainéant dans ma recherche d’informations, et simplement lire ce qu’il me recommande.

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Facebook vu de Chine : Erreur 404

Tiens je retrouve ce screenshot que j’avais pris lors de mon voyage en Chine cet été.

Voici ce qui se passe quand on tape www.facebook.com dans un navigateur. Le site n’existe pas.

Bienvenue en Chine.

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Twitter : des chiffres sur le marché FR, ça faisait longtemps

Twitter, souvent mis en concurrence frontale avec Facebook, est à mon sens d’un usage vraiment différent, et je pense qu’encore aujourd’hui il est surexposé médiatiquement.

Une étude avec quelques chiffres intéressants vient de sortir. Utile pour remettre les choses en perspective.

A retenir notamment :
- 60% des internautes français disent connaître Twitter (4% seulement de Friendfeed…)
- Utilisateur moyen de Twitter : une femme urbaine de moins de 34 ans
- Usage en mobilité : 31% des usages

Même si je fais partie de ceux qui pensent que Twitter est génial et qu’il révolutionne certaines habitudes de communication, il ne faudrait pas oublier qu’il n’est pas encore aussi mainstream que Facebook et que cela semble encore de la science fiction pour la plupart de mes contacts qui-ne-travaillent-pas-dans-le-web-et-sont-des-gens-normaux.

Twitter study by faberNovel and L’Atelier

View more documents from L’Atelier.

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Trouver un job par relations

Ne pas confondre réseau et piston. Partant de là, il faut regarder la vérité en face : aujourd’hui, la meilleure façon de trouver un job est de cultiver son réseau. Et je ne suis pas le dernier à dire que les blogs et médias sociaux sont une excellente façon de le faire.

A ce sujet, lisez les 7 conseils d’Henri Kaufman et PPC pour développer son réseau. Instructif. Bénéfique. Indispensable?

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L’Essca revoit sa stratégie de communication et cela passe par le Net

Je suis heureux de voir que l’Essca propose un Master en Webmarketing depuis la rentrée 2009, j’aurais bien voulu avoir ce type d’options à l’époque. D’ailleurs entre parenthèses, le webmarketing devrait être la norme du marketing, on ne devrait apprendre le marketing QUE sous l’angle du web, puisque les autres canaux sont amenés à devenir des niches. Les spécialisations, cela devrait plutôt être « Marketing de la télé », « Marketing de la presse » etc…

Bref.

J’apprends que l’Essca revoit sa stratégie de com’, en demandant aux étudiants de ce Master de réfléchir à la stratégie Internet de l’école, sur un mode agence. Passionnant. Quoi de plus logique en effet que d’investir le Net puisque la cible, c’est à dire les élèves de terminale, est sur-utilisatrice de web.

Je ne sais pas si le fameux lipdub faisait partie de cette stratégie, mais le buzz est là.

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Analogie à la guerre dans le business

Marrant, suite à ma note sur l’Art de se lancer, de Guy Kawasaki, je tombe complètement par hasard sur ce site, lancé par Fred Boullé, Dan Hayon et Bill Fahber. On y retrouve le thème de la guerre, et on constate qu’ils ont choisi pour leur part d’être des guerriers au sol ;)

Quelques verbatims amusants :
« we decided to join forces in a single commando unit. Fred Boulléhas decades of commander’s experience in the risky field of marketing and branding. Dan Hayon has been awarded various medals for his creative bravery. And Bill Fahber has built quite a reputation for himself as an expert in explosive copywriting. »

« Whenever a new mission requires it, we team up with the best soldiers on the continent to help us in the fight »

« We don’t have a landline. What’s the point? We’re always on the battlefield.
We even sleep in our uniforms. »

N’oubliez pas de devenir fan de leur page Facebook.

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Créateurs d’entreprise, un livre à lire : L’Art de se Lancer (Guy Kawasaki)

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Pour tous les créateurs en herbe, je vous conseille de lire L’art de se lancer, de Guy Kawasaki. Pas un livre révolutionnaire mais plutôt un recueil de bonnes idées et de conseils pleins de bon sens.

Juste un passage que j’ai beaucoup aimé et qui résume bien l’état d’esprit du livre. Je pense d’ailleurs que ce passage est fondamental pour expliquer ce que doit être le créateur d’entreprise, dans son discours, son attitude et sa façon d’exécuter.

Mettez-vous en vol stationnaire à 300m de hauteur.

Considérez ces 3 méthodes pour tuer :

- Le B-1B Lancer. C’est un avion de combat pour missions intercontinentales, capable de pénétrer des systèmes de défense sophistiqués. Il peut voler jusqu’à 15 000 mètres au-dessus du sol. Il coûte 200 millions de dollars.

- Les Navy Seals. Il s’agit des forces spéciales de la Marine américaine. Elles sont formées pour des opérations spéciales en territoire ennemi. Elles fournissent des capacités d’armement non-conventionnel et visent en temps réel ; elles frappent de la mer et y retournent.

- Le A-10 Warthog. C’est un avion d’attaque au sol conçu pour le support aérien des troupes. Il est simple et efficace. Il opère à basse altitude (300 mètres) et coûte 13 millions de dollars.

Si les pitchs étaient des armes, ils seraient en majorité des B-1 Lancers ou des Navy Seals. Le pitch B-1 circule dans les nuages, il y a beaucoup de mouvements de mains, des animations Power Point plaisantes, et on y utilise des termes comme « stratégique », « partenariats », « alliances », « prime au premier entrant », et « technologie brevetée ». Typiquement, le pitch est déliveré par un MBA qui a une formation de financier ou consultant.

Les techniciens, ceux qui ont des hélices sur la tête, et les ingénieurs donnent des pitchs à la Navy Seals. Ils partent dans les nuances de leur technologie et utilisent toutes sortes de sigles qu’eux seuls comprennent. Il est clair qu’ils connaissent leur technologie par le menu – et ils adoreraient vous l’expliquer.

Le B-1 pitch voit le monde de trop haut : les gens qui écoutent veulent savoir précisément ce que vous faites et pourquoi vous allez réussir. Ce ne sont pas les grands mots qui vous permettront de le montrer.

Le pitch Navy Seals vole trop bas et se focalise sur les bits, les bytes et les petites bêtes (…).

La bonne analogie pour faire le pitch de votre affaire n’est ni le B-1 Lancer (15 000 mètres d’altitude) ou les Navy Seals (au ras du sol). C’est le A-10 Warthog (300 mètres). Comme cet avion, votre pitch n’a pas besoin d’être joli – il faut juste qu’il soit efficace : au-dessus du sol, mais tactique quand même.

Faites un pitch à 300 mètres d’altitude. Dans ce cas, vous n’êtes pas au-dessus des nuages où l’air est raréfié, mais vous n’êtes pas non plus sur le sol avec un couteau entre les dents. Donnez suffisamment de détails pour prouver que vous serez à la hauteur, et ayez une vue suffisamment aérienne pour montrer que vous avez une vision.

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Contre le CV anonyme

Je ne comprends pas du tout cette lutte pour le CV anonyme!

Par essence, un recrutement c’est le comble de la sélection, car il faut, parmi des tonnes de candidats, n’en retenir qu’un, et le meilleur! C’est sur que ça peut choquer les défenseurs de la liberté, égalité, fraternité, mais c’est la réalité pourtant.

Alors bien sur, il ne faut pas confondre discriminiation et sélection. Pour autant, je pense que vouloir être anonyme, c’est à dire se cacher, comme si on avait honte de quelque chose.

J’ai au contraire toujours pensé que la voie de la réussite pour trouver un job est d’être le moins anonyme possible! Il faut sortir du lot, se démarquer, choquer, interpeller. Faites-ce que vous voulez mais faites en sorte qu’on se souvienne de vous. Et si la porte est fermée, passez par la fenêtre.

J’ai matérialisé cette façon de penser en faisant ce blog, pour montrer que j’étais curieux, que j’avais des idées (bonnes ou pas), que je m’intéressais à tel ou tel sujet, que j’étais à la fois capable de parler en détails de tel sujet, mais aussi de prendre du recul sur telle tendance…

Dans notre société où tout le monde est formaté, il faut montrer ses différences. Je ne comprends pas bien ce truc de CV anonyme. De toutes façons, il faut bien venir à l’entretien, donc si le recruteur n’aime pas les noirs unijambistes, il le verra bien tôt ou tard, donc ça ne fait que repousser cette fameuse discrimination. Sinon faites les entretiens par téléphone et travaillez de la maison!

Si j’étais noir et unijambiste, j’en ferais un blog et ce serait ma marque de fabrique. Et je suis sur que je trouverais un job en très peu de temps. Il faut raisonner comme une entreprise, être le meilleur sur sa niche de marché. Mettez en avant vos différences et votre spécificité, au lieu de les cacher.

Et vous qu’en pensez-vous? Vous souhaitez être anonyme? être un numéro?

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L’iPhone séduit les entreprises, de plus en plus.

Je continue à casser les préjugés et aujourd’hui je fais un miroir à ma note intitulée « Le Blackberry séduit les jeunes, de plus en plus ».

Cette fois c’est au tour de l’iPhone de passer à la moulinette.

L’iPhone est souvent mal vu des DSI, pour plein de raisons, mais je crois que la raison principale est que l’iPhone est fun, or les DSI ne sont pas funs, mais pas du tout. Les DSI n’aiment pas que les salariés prennent du plaisir au travail (sinon ils n’imposeraient pas Lotus Notes par exemple). Les DSI n’aiment pas que les salariés puissent accéder à Internet avec leur mobile. Et surtout, les DSI n’aiment pas que les salariés puissent faire des trucs persos avec leur téléphone de fonction.

Le problème, c’est que ce n’est pas toujours le DSI qui décide. Encore heureux.

Et le fait est que l’iPhone est de plus en plus souvent proposé comme téléphone de fonction aux salariés méritants, en lieu et place des Blackberry notamment, mais aussi des Windows Mobile.

Je pense que tout cela vient d’un phénomène aussi simple que logique : les entreprises demandent aux cadres de travailler toujours plus, et les frontières entre la vie personnelle et la vie professionnelle sont de moins en moins marquées.

OR nous avons atteint une sorte de point de rupture, cristallisé ces derniers temps dans les médias par les vagues de suicides dans telle ou telle entreprise. Le salarié moderne est presque exploité, on lui demande de sacrifier beaucoup de choses pour le bien de l’entreprise. Les 35h ne sont plus une réalité pour les cadres. Bref, il faut être connecté partout et tout le temps.

DONC, l’iPhone arrive comme une bénédiction. Car il offre plus ou moins les mêmes capacités de travail à distance que les Blackberry, mais avec en prime des fonctions multimédia (iPod, photos…). Donc avec l’iPhone, l’entreprise se rachète une image et offre au salarié un objet valorisant qui par ses dimensions ludiques et multimédias lui sert aussi dans sa vie privée.

L’iPhone est sans doute l’objet qui symbolise le mieux la frontière entre vie perso et vie pro.

Les chiffres qu’on peut avoir par ailleurs de la part des revendeurs confortent cette tendance : les entreprises commandent massivement des iPhone pour leurs salariés.

Comme quoi il faut faire attention aux idées reçues, et les vérités sur le marché peuvent changer très rapidement.

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Le Blackberry séduit les jeunes, de plus en plus

L’iPhone, l’iPhone, l’iPhone.

Les médias n’ont que ce mot à la bouche. Pourtant, il y a une tendance qui n’est pas anodine, et je me suis fait cette réflexion depuis plusieurs mois en observant les djeuns dans le métro, du temps où j’étais encore Parisien : quand on a moins de 25 ans, avoir un Blackberry c’est ultra tendance, ça fait de vous quelqu’un de vraiment cool. Bien plus qu’avoir un iPhone.

Aujourd’hui le comble du cool pour le jeune parisien branché est de passer son temps à envoyer des mails sur son Blackberry.

Pourquoi? (et là je rentre dans un argumentaire compliqué, je ne sais pas comment je vais retomber sur mes pattes ^^)

Paradoxalement, dans certains milieux (aisés, assurément), avoir un iPhone est en train de devenir d’un banal à mourir. En 2007, 2008, avoir un iPhone faisait de vous quelqu’un de cool, vous étiez dedans quoi. Avoir un Blackberry faisait de vous un vieux con. Et même pire, un vieux con exploité par sa boîte car obligé de répondre en permanence aux sollicitations du bureau.

Que se passe-t-il en 2009? Tout le monde a un iPhone, ou en tout cas tout le monde est en train d’en acheter un, ou projette d’en acheter un dans les 6 prochains mois. Certes il n’y aura pas 100% de parts de marché, mais celui qui n’en veut pas maintenant n’en voudra jamais. Tout comme Internet : les gens qui ne sont pas connectés en 2009 ne le seront de toutes façon jamais. Tout comme les iPod.

Or que s’est-il passé ces derniers temps?

- Tous les parents s’achètent un iPhone, pour faire djeuns. Et les djeuns commencent à se dire que c’est pas fun d’avoir le même portable que papa maman.
- Les djeuns sont accros aux réseaux sociaux et communiquent comme des dingues. Et, quoi qu’on en dise, l’email reste le pivot de toute communication sur Internet. Même Facebook vous envoie toutes les notifications par mail. Donc les djeuns ont besoin d’un outil pour envoyer des tonnes de mails toute la journée. Le mail mobile est le nouveau SMS, à la poubelle le MMS. Or il y a une vérité incontestable : l’iPhone n’est pas génial pour les mails (clavier moins rapide pour la plupart des gens, pas de mails en temps réel, batterie très courte quand on fait bcp de mails…). Essayez un Blackberry deux jours : aucun autre appareil sur terre n’arrive à la cheville du Blackberry pour envoyer et recevoir des mails. C’est absolument indiscutable et toute personne qui dit le contraire est soit un escroc, soit votre femme, soit un concurrent (soit les 3, dans ce cas, bon courage).

Bref, tout cela pour dire qu’il ne faut jamais oublier ce principe universel, qui je pense devrait être érigée en loi marketing fondamentale :
- Quand on est jeune, on veut faire plus vieux que son âge
- Quand on est vieux, on veut faire plus jeune que son âge

C’est du flan ce que je raconte? Et pourtant : un nouvel abonné Blackberry sur deux aurait entre 15 et 25 ans!

Conclusion : BLACKBERRY IS THE NEW CIGARETTE! Dans la cour de récré si tu as ton Blackberry, tu te positionnes déjà comme le cadre en puissance, tu es un papa quoi.

NB : toute cette réflexion est à prendre à travers le prisme d’une micro-frange de la population que j’ai pu observer, tout anthropologue que je suis : les fils à papa des quartiers bourgeois de la capitale. Mais c’est souvent de là que démarrent les modes.

NB 2 : j’ai eu 3 Blackberry et 3 iPhone, je suis utilisateur des deux et chacun a ses qualités.

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Firefox doit se remettre en question sans quoi il risque de disparaître

Voilà, c’est dit.

Je suis toujours étonné de voir la puissance du buzz autour d’un produit ou service qui, ajouté à une certaine dose de pensée unique sur le web, nous fait prendre certaines affirmations pour des vérités absolues.

Je pense que Firefox est un cas d’école :
- Une communauté de développeurs travaillent sur ce projet open source.
- Les influenceurs de tout poil utilisent Firefox
- Madame Michu finit par installer Firefox, parce qu’un ami connaît un ami qui travaille dans l’informatique, qui lui a dit de pas se poser de question, il fallait utiliser Firefox, « parce que c’est mieux, c’est tout ».
- Ajoutez à cela le discours ambiant autour du méchant Microsoft, et le tour est joué.

SAUF QUE

Sur PC : Google Chrome est passé par là. Il est beaucoup plus simple, plus fluide et plus agréable que Firefox.

Sur Mac : Safari a énormément évolué et est devenu ultra rapide depuis Snow Leopard. Et Google Chrome arrive d’ici la fin de l’année.

Conclusion : je trouve (mais cela n’engage que moi) que Firefox est devenu non seulement ultra lent en comparaison avec les deux cités plus haut, mais en plus il plante vraiment souvent et bouffe de la RAM comme un Allemand de l’est se jetant sur une motte de beurre fin 89. N’ayons pas peur de le dire, Firefox est dépassé, il doit réagir s’il ne veut pas être peu à peu abandonné par les utilisateurs.

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