Apple et les codes du luxe
La marque Apple est sujette à de nombreuses discussions sur le web, elle bénéficie d’une aura et d’une attention largement disproportionnée par rapport à ses parts de marché. Ses produits et surtout leur design sont tous cités en exemple et admirés à travers le monde.
Les codes marketing de cette marque et sa façon de renouveler le design et les gammes dans la continuité me fait penser à l’industrie du luxe, plutôt qu’à celle des ordinateurs.
Pourquoi Apple n’irait plus ouvertement dans cette direction? La marque pourrait par exemple raisonner en collections et en saisons. Je ne pense pas ici à des collaborations avec des grands noms de la mode, mais plutôt au fait de renouveler les gammes à date fixe, au moment du printemps ou de l’hiver. On pourrait imaginer deux collections par an, ou seraient alternativement annoncées les nouveautés ipod, imac et macbook. Les produits ne seraient pas forcément remplacés tous les ans, mais on saurait qu’à telle date Apple lance x nouveaux produits.
Bien sûr on peut dire que la marque joue sur le mystère et on ne sait jamais quand vont sortir les nouveaux produits. Mais pour les grands couturiers, la part d’inventivité est toujours la même et cela n’enlève rien à l’attrait de leurs griffes que de lancer les gammes de façon régulière.
De la même façon, je pense que l’attention est trop souvent tournée autour de certains produits phares de la marques, alors que d’autres mériteraient un rafraîchissement plus fréquent.
Par exemple, la gamme d’accessoires Apple est finalement assez pauvre et peu fréquemment renouvelée. Les claviers viennent d’être remplacés, plusieurs années après leur lancement, c’est trop long. Apple devrait sortir un nouvel ensemble clavier/souris tous les ans. De même, ce serait intelligent de leur part de proposer ces périphériques au monde PC (comme iTunes, l’iPod ou la borne Airport …), afin de séduire un public plus large et de les convaincre progressivement de passer sous Mac. Dans ce domaine, Logitech a une démarche de qualité et de renouvellement des gammes intéressante, Apple pourrait s’en inspirer. Pourquoi ne proposer qu’une souris et un clavier? C’est typiquement le genre d’accessoires que les fans sont prêts à racheter tous les ans et sur lesquels les marges sont les plus fortes.
Enfin, parler en saisons susciterait davantage l’attente de la part du grand public. Car à part les lecteurs des quelques sites de rumeurs sur Mac qui peuvent plus ou moins estimer les dates de rafraîchissement des gammes, monsieur tout le monde ne s’attend pas aux nouveautés. Exemple : la sortie des derniers iMac ce mois d’août.
Technorati Tags: clavier, souris, collection, luxe, logitech
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Google Story
J’ai profité des vacances pour lire Google Story, un des livres les plus complets sur l’histoire de Google.
C’est un livre intéressant dans la mesure ou il permet de se poser et de prendre un peu de recul sur les évènements, tout est en effet allé tellement vite qu’on a parfois l’impression que Google est là depuis toujours, alors que cette entreprise ne fait même pas partie des dinosaures du web (elle a été créée en 1998, soit bien après Yahoo! par exemple).
Ce qui est passionnant, c’est de lire ou relire les débuts de Google, lancée par Larry Page et Sergey Brin, deux étudiants de Stanford davantage attirés par la recherche que par le profit.
On y apprend notamment que c’est avant tout la puissance informatique qui fait la force de Google. Larry et Sergey ont dès le début investit massivement dans l’achat d’ordinateurs auprès de grossistes, les assemblant eux-mêmes et les reliant entre eux avec des logiciels de leur conception. Cela fait bien sur un contraste avec la page d’accueil, qui se veut la plus simple possible, et qui peut laisser penser que l’activité de moteur de recherche ne demande pas tant de ressources que cela.
Les autres particularités de Google sont l’absence de dépenses marketing (leurs services ont toujours fonctionné sur le bouche à oreille) et les techniques de management très novatrices (les salariés bénéficient de 20% de temps libre pour travailler sur les projets de leur choix dans le cadre de l’entreprise).
En revanche, pour celui qui s’intéresse de près au monde de l’internet, ce livre ne vous apportera pas de révélation fracassante ni ne vous livrera le scoop de l’année sur Google. Sans prétendre être un spécialiste de la chose, je ne pense vraiment pas avoir appris de choses déterminantes sur Google. C’est surtout un livre qui se lit comme une saga et qui retrace le parcours de Google, en perspective avec l’évolution d’Internet. Mais n’attendez pas de ce bouquin de découvrir ce que nous réserve Google pour l’avenir, même si sont brièvement évoqués à la fin de l’ouvrage leurs projets sur la génétique, la médecine et la recherche…. Avec Google, il faut dire qu’on devient de plus en plus difficile, plus grand chose ne peut nous étonner de leur part.
Ma note : 7,5/10
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Twitter et les a-blogueurs : posons-nous 5 minutes pour en parler
Loïc, Jérémie et d’autres encore sont considérés comme des blogueurs de premier plan. Ces derniers temps, vous avez sans doute remarqué que leurs blogs respectifs sont pratiquement laissés à l’abandon. Ne cherchez pas, ils ne sont pas en vacances, loin de là. Ils sont bel et bien super actifs, accros du clavier comme toujours. Sauf que vous ne les trouverez plus sur leurs blogs, mais sur Twitter, la nouvelle folie de la blogosphère.
Ils sont tellement accros à ce fantastique service qu’ils se demandent ouvertement si leur blog est encore utile, et disent ne plus prendre le temps de l’alimenter. Comme j’en parlais dans cette note concernant mes premières impressions sur Twitter, je comprends cela car je pense que pour les blogueurs « anciens », c’est comme un retour aux sources, ou une « remise à zéro » : moins de monde pour vous observer et vous commenter, des phrases très courtes et spontanées, une sensation d’instantanéité décuplée, une facilité incomparable et surtout une fraîcheur retrouvée et une impression d’être « entre nous ». Une sorte de back to basics qui fait penser à ce qu’était le blog en 2003-2004.
J’avoue moi même être un grand fan de Twitter, je ne suis pas forcément beaucoup de monde (une trentaine), mais j’essaie d’être régulier et d’écrire souvent des petites réflexions ou des questions. Je dois dire que c’est totalement l’inverse du blog pour lequel je regrette en permanence de ne pas avoir le temps. Ici on écrit dans l’instant, on interagit facilement avec les autres, c’est assez grisant. Cela prend quelques minutes par jour et les conversations croisées ou semi privées sont très marrantes. Il s’agit vraiment d’un nouveau mode de communication.
Par contre, je ne pense pas abandonner le blog, bien au contraire. Twitter est bien dans l’instant, mais ne dure pas. Je vois le blog comme un investissement à long terme, une sorte de base de données de réflexions et de billets sur plein de sujets. Pour moi, Twitter c’est le SMS, et le blog c’est plutôt l’email. L’un est pratique à court terme, l’autre est plus formel mais peut se ressortir dans le futur et il fait référence. Twitter est facile, efficace, immédiat. Je ne pense cependant pas que ce soit une bonne option de tout miser dessus. MSN Messenger est infiniment plus facile qu’écrire un mail, et pourtant ce mode de communication ne l’a pas remplacé, il vient en supplément.
Je n’ai jamais vu le blog comme un sprint mais comme une course de fond (moi et mes références sportives…). Contrairement à Twitter, cela mérite un vrai travail de recul et de réflexion sur des sujets variés. Sur twitter, vous balancez le truc marrant, le jeu de mots ou encore la question urgente. C’est une conversation sur la journée, très animée, mais sans suite. En effet, grâce à la magie de la long tail des blogs, un ancien billet reste toujours accessible avec une url spécifique, mais la rivière de twitts ne reste pas, le lendemain on passe à autre chose et on fait rarement référence à ce qu’on disait la veille. C’est comme si le temps s’accélérait.
Le blog reste pour moi un vrai outil qui laisse des traces durables. Cela demande plus de travail mais la récompense est plus grande et plus durable. Twitter ne permet pas de classer les twitts en catégories, on peut linker un twitt précis, mais cette fonction n’est quasi jamais utilisée. Le twitt est éphémère, mais c’est aussi un élément intéressant de la chose. Un peu comme la messagerie instantanée finalement : on peut retrouver les archives, mais ce n’est pas le but premier.
En définitive, je suis absolument fan de Twitter et je pense que ce type de communication est radicalement différente de ce qu’on a pu connaître jusqu’à présent. Mais je pense que le bog n’est pas mort, loin de là, car il permet la réflexion, le recul, l’analyse. C’est pour moi la clé de voute de l’identité numérique, Twitter n’en étant qu’un des nombreux satellites, une des briques qui nous permettent de communiquer et d’interagir.
Amis twitters, qu’avez vous changé dans votre façon de bloguer ?
Technorati Tags: twitter
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Kelmatière : un site qui plagie les mises en page
Je reçois ce spam communiqué de presse pour me présenter un nouveau site : Kelmatière.
Vous ne trouvez pas une étrange ressemblance avec Prosper.com, un site de P2P bancaire ?
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Photoways et ses newsletters
Je suis un lecteur inconditionnel du blog de Michel de Guilhermier, une des références des blogs français en termes de réflexions sur les stratégies e-commerce, sur la relation client etc. A noter que c’est aussi un des finalement assez rares blogs de patrons d’entreprise.
En revanche, je trouve un gros contraste entre le discours du patron sur la personnalisation de la relation avec le client et ce que je peux lire dans les nombreuses newsletters et relance que je reçois en permanence de Photoways dans ma boîte mail. Alors bien sur, avant de recevoir un flot de commentaires critiques, je précise que je suis tout à fait au courant de son départ de Photoways, et je réponds d’une part que ce n’est pas une attaque personnelle et que mes observations sur les newsletters étaient aussi valables lorsqu’il tenait les rênes de l’entreprise.
Michel nous parle quotidiennement de l’importance d’accorder une priorité absolue au service et à la satisfaction du consommateur. D’ailleurs je précise que je n’ai rien eu à redire lorsque j’ai passé une commande de tirages il y a quelques temps. En revanche, je trouve que cette politique clairement orientée sur la qualité du service ne transparaît pas dans le discours de la marque au travers de ses newsletters. Je pense qu’on est plutôt proche des pratiques de la grande distribution, et pas encore assez proche des possibilités offertes par le web en termes de relation client.
Voici ce qui me vient à l’esprit lorsque je consulte ma boîte mail et vois l’entassement de newsletters Photoways, que j’ouvre de moins en moins.
- Les newsletters ne sont pas du tout personnalisées. J’ai l’impression d’être revenu au temps des prospectus dans la boîte aux lettres. On ne s’adresse pas à Nicolas, mais à l’internaute qui veut développer des photos. Jamais on ne m’a demandé quel type de tirage m’intéresse, quel était mon modèle d’appareil photo, si j’étais intéressé par les produits annexes (mugs, t-shirts…). Pourquoi Michel parle-t-il en permanence de la nécessité de se diversifier et d’innover, alors que les newsletters parlent à 99% des packs de photo.
- Elles sont beaucoup trop nombreuses! Je reçois environ deux news tous les trois jours. Si vous me présentez un produit et que je n’achète pas, ce n’est pas la peine de me le vendre à nouveau demain. Un site marchand doit être capable de gérer cela. La moindre des choses serait de varier le contenu. Ou alors de me donner la possibilité de régler la fréquence des news.
- On me prend trop souvent pour un pigeon. Toutes les semaines j’ai la news qui annonce la vente flash du siècle valable uniquement 48h : le pack de 200 photos pour 22€. Essayez de renouveler un peu vos offres, que diable! Certes c’est un prix intéressant, mais je sais bien que j’ai le temps de réfléchir car la semaine prochaine vous me présenterez encore cette offre. Aucun suspens.
- On ne tire pas parti de la réactivité du web. Quelle que soit la saison et à part peut-être pour Noël, on ne fait jamais référence à tel ou tel évènement du calendrier, je trouve que les marketeux de chez Photoways manquent d’imagination.
Je n’ai sans doute pas suffisamment passé de commandes (une seule je l’avoue) pour rentrer dans un process de fidélisation, mais je serais curieux de connaître les différents scénarios de relance selon que l’on soit prospect, client, régulier ou non.
Je sais que ce n’est pas parfait non plus, mais chez houra, nous avions une segmentation extrêmement fine de la base de données prospects/clients et j’avais des tonnes de critères me permettant de délivrer le bon message au bon client. D’abord c’était un impératif géographique (tous les départements n’étaient pas forcément livrés, et les créneaux horaires et frais de livraison variaient selon les zones), mais cela nous a entraîné à fine tuner (comme dit Michel) les messages pour les adapter aux zones mais aussi aux types de client. Afin de le pas les submerger de messages, et aussi d’adapter le message s’ils avaient ou non passé commande récemment.
Nous utilisions le magnifique outil qu’est Neolane et que tout marketeur qui se respecte se doit d’utiliser dès lors que l’on parle de newsletter segmentée. Il était possible de paramétrer des dizaines de scénarios, mais aussi de faire des extractions de la base au pied levé en quelques minutes. Très pratique pour cibler les acheteurs de telle marque de produits bios, ou encore les gros consommateurs de vin pour leur annonceur l’ouverture de la foire au vin en avant première. Autre utilité et non des moindres : communiquer de façon précise auprès des acheteurs de telle référence, à l’occasion d’un rappel par exemple.
En définitive, je suis tout à fait en phase avec les pensées de Michel, qui tirent davantage parti des stratégies des retailers que de celles des pure players. Tout à fait d’accord sur le fait qu’il faille rentabiliser les actions de communications et que « cash is king« . Cependant je trouve dommage que les possibilités du web ne soient pas mieux mises au service d’un produit si qualitatif. Et pourtant, une stratégie de newsletters ciblées n’engendre pas spécialement des coûts plus importants ; c’est d’ailleurs ce qui est le plus payant sur le long terme. Il y a de grosses opportunités à saisir avec les newsletters et je pense que Photoways fait partie de ceux qui ont une marge de progression.
Gageons que l’aventure Inspirational Stores nous permettra de changer d’avis et sera un cas d’école d’une relation client personnalisée, efficace et génératrice de cash. Je n’en doute pas une seule seconde!
Technorati Tags: inspirational stores, photoways, puppy, de guilhermier, newsletters
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Wififi à Paris
France Telecom attaque la Mairie de Paris pour son wifi gratuit
Paris sans fil est un parasite pour la mairie.
J’ai récemment lu ces deux articles sur Canard Wifi, concernant le wifi et la mairie de Paris, amusant.
D’un côté on voit la mairie de Paris comme le gentil bienfaiteur des internautes parisiens, en offrant le wifi gratuit dans toute la capitale (pour le moment, je ne capte rien au boulot et je suis à Madeleine). On est tout à fait attristés de voir que la gentille mairie se fait attaquer par le grand méchant France Telecom, pour concurrence déloyale.
De l’autre, on apprend que cette même mairie attaque l’association Paris Sans Fil, « pour cause d’atteinte aux droits de la ville de Paris sur son nom ». Pas très cool tout ça.
Vous avez essayé le Wifi gratuit vous ?
J’ai l’impression que l’on ne parle que de ces rétrogrades Vélib, et pas du wifi partout dans Paris, ce qui est pourtant bien plus utile. Bientôt on roulera tous en vélo, on travaillera 35h et les chinois seront en Mercedes et viendront délocaliser en Europe pour ses salaires moins élevés. Je m’égare…
Technorati Tags: Mairie de Paris, Paris, Wifi
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Lecture : The Dip, a little book that teaches you when to quit (and when to stick)

Je viens de finir la lecture d’un nouvel ouvrage de notre ami Seth Godin, très court, mais riche en enseignements : The Dip, a little book that teaches you when to quit (and when to stick).
Il se lit en très peu de temps et comme toujours avec Seth, il vous met la vérité en face. Je dirais que ce livre traite principalement de la notion de persévérance, dans tous les domaines. Il s’agit de se poser la question suivante : cela vaut-il la peine que je persévère, pour devenir le meilleur dans mon domaine. Ou bien suis-je assis sur une branche morte, et dans ce cas la meilleure chose à faire est d’arrêter immédiatement plutôt que s’entêter.
Cela concerne tous les domaines : un projet, la relation avec un fournisseur ou un client, votre carrière, votre subite passion pour la pétanque…
J’étais content de lire ces affirmations, qui sont également mes réflexions depuis quelques temps : tout va tellement vite qu’il ne faut pas perdre de temps sur les projets à deux balles, avec des collègues incompétents, sur des choses dont vous savez tout de suite qu’elles n’aboutiront jamais etc etc… Il faut savoir arrêter, mettre fin à ces branches mortes sans se soucier d’avoir le dernier mot, ce qui est également une perte de temps et d’énergie. De l’autre côté, l’auteur nous enseigne qu’il faut savoir persévérer quand cela en vaut la peine, quand vous sentez que les efforts seront récompensés.
Cela rejoint également le bouquin de Stephen R. Covey (un must que je vous conseille aussi) : Les 7 habitudes des gens qui réussissent tout ce qu’ils entreprennent. Dans ce livre, on y apprend entre autres qu’il y a deux cercles : le cercle d’influence et le cercle des préoccupations. Certaines personnes se plaignent en permanence sur des choses qu’elles ne contrôlent pas, sans rien faire pour changer la situation ; elles sont dans le cercle des préoccupations. D’autres ne disent rien mais focalisent leur attention sur les choses qu’elles peuvent changer ; elles sont dans le cercle d’influence. Il faut en permanence avoir l’esprit focus sur ce cercle d’influence.
Pour revenir au livre de Seth Godin, je ne sais pas comment traduire la notion de Dip. En gros on peut dire que lorsque vous commencez une quelconque activité, vous obtenez rapidement des résultats. C’est ce qu’on peut appeler la chance du débutant. Ensuite, pour atteindre le niveau des meilleurs, il faut y consacrer beaucoup de temps et de travail. Et c’est là qu’est le dip : dans cette phase très dure et sélective, qui permet de trier les vrais champions. Parfois cela vaut la peine de persévérer car la récompense de traverser le dip est mille fois plus grande que les sacrifices consentis. Le fait d’être champion met les projecteurs sur vous et cela compense largement vos efforts. Parfois, il faut savoir quitter (to quit) AVANT d’entrer dans le dip. C’est à dire dès le début savoir repérer que quels que soient les efforts fournis, vous ne serez jamais le champion, c’est à dire que votre travail sera en pure perte. Il faut avoir la force et la volonté de quitter.
Il nous apprend que les meilleurs sont ceux qui savent identifier les choses qui ne méritent pas d’investissement, c’est à dire savoir quitter, mais toujours avant d’entrer dans le dip. Les meilleurs quittent en permanence, pour se recentrer sur les projets et actions sur lesquels ils sont les plus efficaces, et avec le plus grand retour sur investissement.
J’aime bien ce genre de philosophie à l’américaine (ça vous fait marrer dans le fond?), faite d’évidences, mais qui, couchées sur le papier (je suis poète ce soir), donnent un tout autre reflet et vous font réfléchir.
Vous avez lu ce bouquin ? Qu’est ce que vous en pensez ?
Au passage, je vous recommande la lecture du blog de Seth Godin.
Technorati Tags: seth godin, godin, quit
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Tous les possesseurs d’iphone en photos
Peut-être pas, mais pas loin. Scoble prend des photos de gens avec leur iphone dans la main, avec le titre icult.
Au fait, Flickr passe bientôt à la vidéo, this is good news.
Technorati Tags: iphone, scoble
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Success Story ?
ça fait longtemps qu’on n’a pas de nouvelles d’Adrien. Bon ok il a changé de blog.
En tout cas ça m’a bien fait rire de voir cette série de photos, très américain dans l’esprit !
Bonne continuation et à bientôt, fais nous signe si tu passes en France.
Update : je viens d’avoir Adrien en ligne, il me demande de changer la photo car n’a pas les droits sur la précédente. Du coup, ça fait un peu moins rêve américain, on dirait que tu es en poste à Roubaix! (just kidding)
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Le (non) test de Speed Burger à Paris
Vous ne connaissez sans doute pas Speed Burger, et pourtant le concept est tellement évident qu’on se demande pourquoi on le rencontre pas plus souvent. Il s’agit de livrer des burgers à domicile, comme les pizzas quoi. Tout bête, mais cela n’existe pas, alors que la demande est incontestablement là.
Ce service a été lancé d’abord à Angers, et je peux vous dire que dans le monde étudiant, c’est le Michel Rostang du burger, le Senderens de la frite, voire le Joel Robuchon du chicken wings. Bref des burgers qui, une fois n’est pas coutume, étaient aussi gros en vrai que sur la photo, et meilleurs en vrai que dans votre imagination. Un petit luxe d’étudiant (plus de 50F le menu à l’époque je crois), qui venait récompenser le devoir accompli, la bonne note obtenue, le travail de groupe rendu dans les temps, et qui n’avait pas son pareil pour entretenir la camaraderie! (promis j’arrête de parler comme Manatane)
Ce concept faisait un tabac à Angers, et il est depuis décliné dans plusieurs villes en franchise. Ce soir je tombe donc sur leur site et je vois qu’une franchise existe à Malakoff. Ni une ni deux, je sais que ma soirée va être réussie. Je choisis mes produits, et constate que le site n’est pas explicite : vais-je payer en ligne ou non ? Pourquoi mettre des produits dans le « frigo » (et non le panier, clin d’oeil), si je dois les donner par téléphone. Bref, la salive au bord des lèvres, je choisis méticuleusement mon burger et ses accompagnements, comme un enfant devant le rayon des cahiers à spirale (je sais de quoi je parle).
J’appelle et là j’apprends que je ne suis pas dans la zone de livraison… Dommage ce ne sera pas pour cette fois, je me rabats sur Speed Rabbit.
Au fait je vous ai dit qu’on commence un régime IG ? C’est très sérieux, la preuve!
Technorati Tags: burger, hamburger, livraison, speed burger
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