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C’est le nombre de voitures dans le garage du Sultan de Brunei ! Pas mal non ? Je dois dire que je suis assez envieux.

La liste précise est sur le Blog Auto.

Vous connaissez beaucoup de gens qui ont 199 Ferrari, 130 Rolls et 531 Mercedes vous ? Ce que je ne comprends pas, c’est qu’il a des tonnes de modèles en plusieurs exemplaires, surement pour avoir toutes les couleurs. Il possède tout de même 72 exemplaires de la 456 GT, ça doit être un de ses modèles favoris. Le sultan est également connu pour se faire faire des modèles sur mesure, comme des Ferrari Break, des Bentley 4×4… Ici, un autre post sur sa collection de Ferrari un peu spéciales.

 

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La DGCCRF et les comparateurs de prix, la transparence mise en doute

La nouvelle se répand dans les médias depuis quelques jours : les comparateurs de prix ne seraient pas forcément loyaux et transparents envers les consommateurs. La DGCCRF serait en train de mener une enquête pour tirer au clair les points suivants : « apprécier la loyauté de l’information des consommateurs, l’indépendance des opérateurs vis-à-vis des sites comparés et le mode de rémunération de leurs services ».

En réalité, rien de nouveau sous le soleil, les comparateurs de prix ont pour objectif de générer du cash et mettent en avant les marchands qui ont le plus gros portefeuille. Dans le e-commerce, tout le monde sait comment ça fonctionne.

Le problème est que les consommateurs ne sont pas au courant du business model derrière l’écran. Et c’est là que la DGCCRF pourrait avoir quelque chose à redire : les comparateurs de prix abusent en quelques sorte de la crédulité des cyber acheteurs, et ce de plusieurs façons. D’abord, les consommateurs ne savent pas forcément que les sites marchands paient pour voir leurs produits figurer dans les résultats de recherche.

Deuxio, le client internet lambda est surement loin de s’imaginer que les marchands ne sont pas tous présents dans les comparateurs de prix (ou shopbots), même si les accroches marketing des uns et des autres tendent à le faire croire.

Troisième écueil : pour un produit donné, les résultats ne classent pas forcément les marchands par ordre de prix. Il faut savoir que le business model est proche de celui utilisé sur les moteurs de recherche pour les liens sponsorisés : le CPC (Coût Par Clic). En clair, ce sont des enchères. C’est l’annonceur qui est prêt à payer le CPC le plus élevé qui apparaît en premier dans la liste des résultats.

En définitive, les comparateurs de prix sont totalement dépendants des marchands, leur intérêt n’est pas d’être transparent, il est de générer un maximum de leads pour les marchands, c’est-à-dire du business.

Pour vous en rendre compte, il suffit de consulter par exemple cette page de résultats sur Kelkoo pour un appareil photo. Vous voyez que le premier résultat n’est pas du tout le moins cher. Par exemple, le marchand le moins cher sur ce produit est ATK discount. Ce site est le plus intéressant d’un point de vue cyberacheteur. Mais comme il ne semble pas disposer de budgets marketing importants, il n’apparaît pas en haut de liste. C’est Dell qui occupe cette place.

C’est donc une relation d’interdépendance qui s’est petit à petit instaurée entre les cybermarchands et les comparateurs de prix. Les premiers ont besoin de Kelkoo and co pour gagner en crédibilité auprès des consommateurs et faire connaître leurs meilleures offres. Et les comparateurs de prix ne peuvent vivre sinon en instaurant une concurrence entre les cybermarchands et en tirant parti de l’essor du e-commerce auprès du consommateur moyen. En effet, peu de sites marchands peuvent se permettre de ne pas figurer décemment dans les résultats des comparateurs de prix.

 

Qu’en est-il du côté de Twenga :

Chez Twenga, le référencement des sites est complètement gratuit. Twenga est indépendant des marchands en matière de classement sur les prix : aucun site ne peut artificiellement améliorer sa position dans les classements par prix. Aucun site ne voit sa mise en avant favorisée moyennant facturation.

Le business model de Twenga est clair : il s’appuie sur la publicité. Les sites marchands peuvent acheter des espaces publicitaires au sein des listes de résultats, comme sur Google. Le fait d’acheter de l’espace publicitaire est totalement indépendant du référencement du marchand et de l’apparition de ses produits dans les résultats de recherche. Twenga ne biaise en aucun cas la transparence sur les prix. Retrouvez d’ailleurs l’interview du boss de Twenga sur Vnunet.fr à ce sujet, intéressant.

 

Quelques articles sur le sujet :

Le Monde : La loyauté des comparateurs de prix en ligne mise en doute.

Neteco : La DGCCRF enquête sur les comparateurs de prix  

Yahoo Actualités : Les comparateurs de prix dans la ligne de mire de la répression des fraudes 

Daniel Broche : e-commerce, les comparateurs et la DGCCRF  

Mes autres posts sur le sujet sont disponibles ici : http://nclairembault.typepad.com/main/twenga/index…

 

 

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A vous de jouer !


DSCF0762, originally uploaded by Nicolas Clairembault.

Je viens d’ajouter trois photos dans le groupe "Devinez où dans Paris", sur Flickr.

http://www.flickr.com/groups/33158294@N00/

T’as vu mon ziki ?

Non, pas de proposition grivoise, je veux juste vous parler de Ziki, un enième service qui vous permet d’exister online. C’est un mélange entre du social networking, du bookmarking etc… En gros, cela permet de se créer une communauté, de reprendre automatiquement les billets de votre blog, vos photos flickr etc…

Je reçois aujourd’hui un mail qui m’informe que Ziki a acheté mon nom dans Google. Cela veut dire qu’en tapant Nicolas Clairembault, on a comme premier résultat un lien adwords qui mène vers mon profil ziki. L’idée pour Ziki est de permettre à ses membres de contrôler leur image sur le net, c’est à dire de faire en sorte que le premier résultat affiché soit un site que l’on contrôle, et non pas le vieux billet posté dans le forum des fans de Metallica en 1998 quand vous cherchiez à étoffer votre collection de stickers.

Ne soyons pas dupe, il va de soit que sous ses airs flatteurs au premier abord, ces achats de mots clés dans google profitent avant tout à Ziki. Ils s’appuient sur la notoriété de leurs membres pour récupérer un trafic qui ne doit pas être négligeable. Pour ma part, je vais tester quelque temps pour voir ce que cela donne. Je reste assez sceptique sur l’intérêt de la chose, sachant que j’ai déjà un blog qui apparaît en premier dans google. Donc question contrôle de l’image, cela ne m’apporte rien.

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Wikimapia

Via l’excellent Life Hacker, je découvre le projet Wikimapia. Le but : c’est une sorte de Wikipedia façon géographie. Il s’agit, en se basant sur Google Maps, de faire une sorte de giga base de données regroupant des infos sur la terre entière. Exemple : vous habitez à tel endroit, vous connaissez tel site, ajoutez vos infos sur Wikimapia.

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Directinet pratique la cooptation via emailing

Intéressant. Directinet, un des plus gros brokers d’emailing, informe ses contacts d’une vague de recrutement et leur propose de coopter des amis/relations. Ce qui est original, c’est de faire carrément une campagne d’emailing pour booster leur recrutement. J’ai donc reçu le mail suivant il y a quelques temps.

Je les trouve un peu pingres : ils proposent seulement un coffret Weekendesk si on leur permet de recruter quelqu’un. Un peu cheap. La norme est plutôt 1000 à 2000€ dans les gros groupes.

Qu’est-ce que vous en pensez ?

French Web 2.0 sur Linkedin

Merci Richard de m’intégrer au groupe French Web 2.0 sur Linkedin. Il y a 65 membres pour le moment.

Live Writer, le nouvel outil de blogging par Microsoft

Connaissez-vous LiveWriter ? Ce logiciel vient combler un manque dans le monde du blog : la possibilité d’éditer et de rédiger les billets offline. Bien sûr vous pouvez passer par Word, mais ce n’est pas spécifiquement prévu pour insérer des liens, des tags et autres.

Jusqu’à présent j’ai testé plusieurs logiciels de blog : Blogjet, Qumana, wbloggar…  Chacun a ses qualités et ses défauts. Je pense que Blogjet est celui qui me convient le plus, mais il n’est pas souvent mis à jour et ne bénéficie pas du support d’un grand éditeur de logiciels. Il est d’ailleurs assez étonnant que l’explosion des blogs ne suscite pas l’intérêt des fabricants de logiciels, il y a pourtant un marché énorme à prendre. Je pense par exemple aux utilisateurs de portables, qui pourraient rédiger des notes sans être connectés.

L’arrivée de Live Writer (en beta) est encore un signe que Microsoft s’intéresse de près au phénomène blogs. Une bonne nouvelle : ce soft n’est pas réservé à la plateforme Spaces. Une majorité des éditeurs de blogs sont reconnus facilement. L’interface ressemble beaucoup à celle de blogjet et toutes les fonctions indispensables sont au menu : insertion de liens, de photos, de tags (grâce à ce plugin que je vous conseille), enregistrement des brouillons, récupération et édition des dernières notes… A noter : ce soft intègre la possibilité d’insérer des cartes avec Windows Live Local : on tape l’adresse et une image aux bonnes dimensions se créé automatiquement.

Au final, ce soft est bien plus convainquant que la fonction de blog qu’on retrouve dans Word 2007. D’abord parce que word ne gère pas les catégories sous Typepad, ensuite parce que l’insertion de tags n’est pas prévue et enfin parce qu’il n’est pas possible de faire en sorte que le logiciel s’ouvre avec la fonction blog par défaut, il faut retourner dans les options à chaque fois.

Par contre, on peut se demander quelle est la logique dans tout cela. La marque Windows Live a été lancée par Microsoft pour illustrer tous ses services online or ici nous avons affaire à un soft. C’est vrai qu’il est en rapport direct avec le monde du web, mais bon. Ensuite, comme j’en parlais dans cette note, le fait d’intégrer la fonction blog dans Word n’est pas cohérent selon moi. Dans Office, c’est Outlook qui est le logiciel d’interaction avec le web : il permet d’une part de recevoir des infos (via les mails et depuis peu via les flux rss) et d’autre part de communiquer, de plublier (en écrivant des mails). Il serait donc logique de publier sur son blog à partir d’Outlook, cette cohérence est encore plus vraie depuis que l’on peut lire les flux rss avec. D’autre part, le mode d’écriture sur les blogs correspond plus à l’écriture d’un mail qu’à la rédaction d’un long texte.

Pour le moment, Office 2007 et LiveWriter sont en bêta, nous y verrons peut-être plus clair dans les prochains mois.

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Test de post avec Live Writer

un post avec mon telephone

sympa typepad mobile!

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