Les raisons de mon engagement pour la victoire de François Fillon

J’ai décidé vers 2015 de m’engager activement sur les réseaux pour faire gagner François Fillon. Je suis actif sur Twitter et Facebook, mais je n’avais encore jamais écrit pour expliquer mes motivations.

Je pense que notre pays est à un moment charnière, que les français devraient s’intéresser davantage aux solutions pour l’avenir de leur pays, et que les réseaux sociaux sont une formidable façon de promouvoir des idées et débattre, c’est pourquoi je m’y suis investi.

Voici ce qui m’a motivé à mettre en avant la démarche de François Fillon et qui me fait prédire sa victoire :

La philosophie du programme :

Il est fortement basé sur la notion de LIBERTE, c’est à dire réduire les contraintes et procédures administratives, supprimer les normes excessives, alléger fortement le code du travail pour le concentrer sur les notions essentielles. Je pense que les initiatives privées ont été trop étouffées dans notre pays, cette notion de liberté c’est faire confiance aux français.

Il veut redonner la part belle à la prise de risque, à l’initiative, à l’innovation. Je pense que nous sommes devenus un peuple qui a peur de tout, qui n’ose pas, qui se recroqueville sur les réussites passées et assiste impuissant aux progrès et réalisations de nations émergentes, avec des complexes inutiles. Nous sommes parmi les peuples les plus pessimistes du monde, nous avons peur de l’avenir, peur du chômage, peur des terroristes. L’esprit français ce n’est pas ça, l’esprit français c’est du panache, c’est aller de l’avant, être les meilleurs, ce que nous avons prouvé à travers les siècles : littérature, sciences, arts, innovations. Je pense que notre fameux principe de précaution est une erreur philosophique majeure.

L’efficacité du programme :

Construit avec la société civile. Contrairement à ce que les médias essaient de vous faire croire, aucun autre candidat n’a construit à ce point son programme en y associant étroitement la société civile, et ce depuis 2013. Des milliers de citoyens venant de tous horizons, toutes professions et tous bords politiques ont émis des propositions qui ont été débattues, chiffrées, tranchées. Les nombreux observateurs ont pu louer la grande faculté d’écoute de François Fillon.

François Fillon est pragmatique. Je le suis attentivement depuis 2013, époque à laquelle il annonçait reconnaitre les erreurs de leur quinquennat (qui d’autre en est capable ? Il a été fortement critiqué par son camp à l’époque pour cela) et être convaincu que la volonté des français et la solution pour le pays était de faire des réformes libérales et réduire les contraintes. Son projet est le plus précis et le plus puissant, il propose des solutions fortes pour remettre le pays sur les rails. Ces solutions ne sont pas une purge, puisqu’elles ont été mises en oeuvre par des gouvernements de gauche chez nos voisins allemands et anglais, qui nous regardent aujourd’hui avec amusement continuer les 35h par exemple. Son programme est le seul qui donne des perspectives claires, en faisant chacun quelques efforts mesurés, c’est tout le monde qui y gagne.

La personnalité de l’homme :

Il est à la fois calme, mesuré, reconnu comme étant très à l’écoute, mais à la fois ferme dans l’exécution et la défense de ses idées. Il est l’inverse d’un Sarkozy : très excité et dynamique en apparence, mais qui cherche à plaire donc va changer d’avis au gré de l’opinion. A l’opposé, il est aussi très sportif et dynamique, il fait de la course automobile, de l’alpinisme, il est féru de nouvelles technologies, c’est un fonceur, mais beaucoup ne le savent pas, c’est la conséquence (malheureuse) de son calme et sa discrétion.

Fillon rassemble toutes les qualités requises pour faire le job : il a le flegme, il s’exprime de façon parfaitement claire sans artifices et jargon incompréhensible, il est à l’écoute mais ferme, il ne cherche pas la popularité et la complicité de la presse, il a une hauteur de vue sur tous les sujets nationaux et internationaux, il est l’antithèse de la démagogie.

Il symbolise le trait d’union parfait entre tradition et modernité : il a de vraies racines et des convictions profondes, il défend notre modèle français et comprend son inscription dans l’Histoire, tout en assumant des positions libérales et la volonté de mettre le pays sur la voie de réformes profondes pour assurer sa transformation et lui redonner son rang sur la scène mondiale. Je pense que c’est le seul qui peut parler à la fois aux français nostalgiques et aux français tournés vers l’avenir.

Les manipulations orchestrées depuis ce début d’année, à la fois par ses adversaires mais aussi par ses « amis », ont montré une capacité de résistance hors du commun, la capacité à se dresser comme un chef, une capacité à encaisser à peu près tout sans bouger d’un millimètre. C’est de bonne augure quand viendront les manifestations en réponse à la mise en oeuvre de son programme. Beaucoup étaient surpris de sa victoire à la primaire en le considérant comme second couteau (conséquence de sa discrétion), et se rendent compte à présent de sa stature. Il s’est révélé aux yeux des français, en déjouant les pronostics.

Fusionner Auchan Direct et Auchan Drive

Je fais suite à la publication de cet article par Thibaut Bayart, expliquant comment le mobile dope l’activité d’Auchan Direct. Et là je me suis dit qu’il s’agit en fait d’une entité différente d’Auchan Drive.

L’évolution des usages, l’appropriation du digital par les consommateurs et aussi le formidable enjeu que cela constitue pour les marques me font dire qu’Auchan devrait fusionner ces deux services sous un même nom.

Comme Linkedin est tellement performant qu’il m’a été impossible de poster mon commentaire après plusieurs essais, voici la continuité de ma réflexion :

A l’instar d’un Tesla qui a une approche très pertinente avec 2 choix clairs quand vous rechargez aux bornes (Le prix est prioritaire : recharge gratuite. Le temps est prioritaire : payante à hauteur d’un plein essence, batterie changée en 5min), je pense qu’il y a l’opportunité d’avoir une seule entrée : j’arrive sur Internet et je CHOISIS selon ma priorité. Prix et temps : Drive. Confort : Livraison, avec un premium prix. Je pense qu’aujourd’hui Internet c’est ça dans l’esprit des gens, soit je le vois comme un moyen de payer moins cher (Vente Privée) soit comme un moyen d’avoir du service (Amazon), il est possible de couvrir ces 2 approches sans avoir 2 sites séparés. Il est possible de décliner cela en com avec monsieur A et madame B qui chacun font leurs courses à leur manière. Voire proposer un abonnement type Amazon Premium avec différents niveaux pour avoir toutes les livraisons offertes, ou seulement une de temps en temps!

 

Ne pas utiliser l’anglais en 2015 c’est perdre beaucoup de temps

J’ai eu quelques exemples récemment qui me font dire que si en 2015 on ne comprend pas couramment l’anglais en 2015, on vit dans le passé. Je ne parle pas forcément de *parler* anglais, ce dont on peut se passer au quotidien, je parle du fait de *lire* des textes en anglais et les comprendre facilement, et de *regarder* ou *écouter* des vidéos en anglais.

Quand je partage un texte ou article intéressant à un proche, je suis parfois surpris de me voir répondre « ah, mais c’est en anglais ». Je ne prétends pas du tout être bilingue pour parler (je pratique, mais pas assez). En revanche, travaillant dans le web, 60 à 80% des infos, news et articles que je lis sont en anglais, de sorte que mon cerveau ne fait même plus la différence.

Vous avez beaucoup à perdre à ne pas utiliser l’anglais au quotidien :

Beaucoup, chauvinisme, refus du changement, ou fierté mal placée refusent de lire, regarder ou écrire en anglais. Je pense que c’est ce qui va créer une fracture supplémentaire dans les années qui viennent entre modernes et passéistes. Entrainez-vous, lisez des blogs et livres anglais, on progresse super vite.

Facebook est un trou noir

Facebook aspire tout et pas grand chose n’en ressort. Je pense qu’on peut faire la comparaison avec un trou noir. Facebook est le trou noir du web.

5 points qui font d’Elon Musk un entrepreneur hors du commun

J’ai terminé la lecture de la fantastique biographie d’Elon Musk, intitulée Elon Musk: Tesla, SpaceX, and the quest for a fantastic future.

Voici les points que j’en retiens, ce qui fait de lui un entrepreneur hors du commun :

  1. Son tempérament est « all-in ». Il sait prendre des risques énormes, tout parier sur son idée en pensant qu’elle va réussir coute que coute. Il investit massivement, sans aucune prudence dès lors qu’il est convaincu de lui.
  2. Il se lance dans des secteurs complètement inconnus, et devient expert en cours de route. Il a lancé une marque de voitures sans jamais avoir travaillé là dedans avant, idem pour les fusées. Son passé : les startups Internet.
  3. Il applique la mentalité start-ups dans l’industrie et cela fonctionne. Des coûts resserrés, des itérations fréquentes (test and learn, release early, release often etc), une hiérarchie aplatie, un sens de l’urgence, des petites équipes pluridisciplinaires
  4. L’oeil d’un enfant ou la faculté de partir de zéro pour tout réinventer. Il fabrique le produit dont il rêve, à partir de ses rêves, et non à partir des produits déjà existants. La Tesla Model S est l’exemple type : elle ne reprend pas les standards automobiles, mais elle a été dès le début conçue sans boutons, avec un écran tactile gigantesque, une connectivité 3G/4G permanente etc.
  5. Il sait s’entourer. Au-delà de la légende qui est en train de se construire rapidement et qui tend à le faire passer pour un touche à tout de génie, sorte de mix entre Steve Jobs et Larry Page, on apprend surtout dans l’ouvrage qu’il débauche les meilleurs talents mondiaux dans l’automobile et l’aérospatiale, et les fait travailler d’arrache-pied, sans beaucoup d’empathie et avec une exigence qui ferait passer Steve Jobs pour un mec sympa. Il sait repousser leurs limites, il a le talent de leur demander l’impossible et de faire en sorte que cela se concrétise.

Ses autres projets sont Solar City (ambition : produire de l’électricité à base de panneaux solaires à des prix hyper bas), HyperLoop (ambition : relier SanFransisco et Los Angeles par un train supersonique dans un tunnel).

Surement un des 5 ou 10 entrepreneurs de ce siècle.

4000 milliards de dollars de marchandises

C’est le montant des marchandises qui résident actuellement dans des paniers abandonnés. Virtuel bien sur.

D’autres chiffres intéressants sur le e-commerce à voir ici.

Blog : revenir à la base

La suprématie des réseaux sociaux a tout changé en matière de blogs. Maintenant le monde se divise en deux :

D’un côté, les posts très courts et rapides sur Twitter et Facebook, sur lesquels on partage aussi en deux clics et trois mots les contenus qui nous intéressent.

De l’autre, des posts de trois kilomètres de long sur les blogs. Des posts longs à lire, rébarbatifs (même avec des bullet points). Je ne suis pas fan de cette évolution. A chaque fois que je tombe sur un article au titre qui semble intéressant, et que je vois la longueur de l’article c’est un gros frein.

C’était quoi (pour moi) les blogs, à la base :

 

969 articles

C’est le nombre de posts écrits depuis la création de ce blog en 2004, il y a plus de 10 ans. C’est à la fois beaucoup et très peu. Mais pour écrire 969 posts (pas forcément tous intéressants) il a fallu passer des milliers d’heures à lire des quantités de contenu sur les blogs que je sui(vai)s. C’est la partie immergée de l’iceberg.

Maintenant la suite, que faire de ce blog? Il a connu de très longues périodes de pause, mais jamais je n’ai pensé sérieusement l’arrêter.

Comme une vieille baraque qu’on ne visite jamais, il y a des travaux à faire, je ne sais pas par quoi commencer ni même tout faire :

A suivre

 

Juste des bonnes nouvelles

Patrick Amiel fait partie des premières personnes dont j’ai lu le blog. Par la suite j’ai bossé dans le même bureau chez Business Interactif mais c’est une autre histoire.

Coïncidence ou pas, marre des réseaux sociaux ou pas? Il relance aussi son blog, qui a une dizaine d’années également.

Son leitmotiv : uniquement les bonnes nouvelles. Cela tombe bien, c’est pour cela que j’aime les blogs.

A (re)lire!

Je blogue donc je suis

Ce n’est pas moi qui le dit, c’est Alain Juppé.

Ses mots : « Je blogue donc je suis. […] C’est ma façon d’exister, de parler aux Français. C’est formidable un blog ! Vous dites exactement ce que vous voulez dire à l’instant où vous voulez le dire. »

Il définit exactement les bases du blog : pouvoir dire facilement ce qu’on veut et le publier.

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