Quand vendre ses stocks? Un outil de simulation post IPO
On parle beaucoup de l’introduction en bourse de Facebook ces temps-ci. Et avec cela, les inévitables histoires de tel ou tel employé qui va du coup devenir multi-millionnaire, car il était au démarrage de la société.
Aux USA, comme on pense à tout, il y a même un outil qui vous permet de simuler divers scénarios afin de déterminer le meilleur moment pour vendre vos stocks options : cela s’appelle Wealthfront.
La startup utilise 5 comportements types pour déterminer la performance (probable) dans le futur de la valeur observée, et ainsi estimer le meilleur moment de la revente.
Pratique si vous êtes salarié de la première heure chez Facebook.
Google pas si « evil » que ça? Le projet Solve for
L’actu de Google met à mal la fameuse devise « Don’t do evil », surtout depuis que l’on sait que les +1 vont influencer le référencement naturel, que les résultats du moteur de recherche vont inclure des infos de votre réseau proche et que vous êtes surement inscrit sur Google+ sans peut-être même le savoir…
Volonté de changer la donne ou pas, de faire oublier ses écarts et le fait que c’est surtout une redoutable machine à business, toujours est-il que Google cherche à faire de ce monde un monde meilleur, en allant plus loin que son coeur de business, et ce avec la création d’une nouvelle conférence, appelée Solve for <X>.
L’idée est de discuter de technologies radicales pour résoudre les problèmes globaux.
Une vidéo de présentation de la conférence :
http://youtu.be/uDDy7QSdt6A
Concept assez proche des conférences TED finalement.
L’autre appli iPhone Linkedin
Vous connaissez surement cette appli Linkedin pour iPhone. Elle permet d’accéder aux principales fonctionnalités de Linkedin sur votre mobile.
Linkedin dispose aussi d’une autre appli, reprenant les fonctions d’une société rachetée en 2011 : CardMunch.
Le concept de cette appli est aussi simple que bien pensé (et d’autres applis tierces le font d’ailleurs) : scanner les cartes de visite et les ajouter en contacts Linkedin.
Leboncoin.fr recrute un développeur Android / iOS, poste à pourvoir tout de suite!
Leboncoin.fr, vous connaissez! Ils recrutent un développeur mobile capable de travailler sur plateforme Android / iOS. Le salaire est de 45k€ brut et voici le descriptif complet de l’offre d’emploi :
1. Prendre en charge la partie technique du site, à la fois sur la plan de la localisation du code et des développements spécifiques, mais aussi la maintenance évolutive et corrective :
- Bonnes connaissances des SDK (iOS/Android)
- Bonne maîtrise du language Objective C, Java, C
- Bonne connaissance des environnements Mac et Linux
- Connaissance du Php et des standards du Web (html, css, javascript)
- La connaissance des bases de données est un plus (préférence postgres)
2. Capacité à travailler en relation avec des prestataires techniques extérieurs (interfaces vers et depuis des services tiers) :
- Savoir communiquer, être réactif, assurer la mise en place, le suivi et la relance des prestations techniques.
3. Gérer toutes les applications Back-office et outils de mesure et de tracking installés en termes d’audience, de nombre d’annonces, de bannières publicitaires ou de liens sponsorisés :
- Requêtes (sql)
- Développer des scripts (shell, perl)
Postulez tout de suite! Ou faites passer.
Campagnes de communication B2B : approche originale de Netwave
Netwave est un fournisseur de solutions e-business assez discret sur le marché. Ils sont spécialisés sur les solutions de gestion et solutions marketing (software, outsourcing…) à destination des acteurs du e-commerce et de la VAD. Pour faire simple, des solutions e-business.
Discrets, car pour 3.5 millions d’euros de CA et plus de 50 clients référents dans le e business, on pourrait imaginer les voir plus souvent dans le Jdnet ou autres supports spécialisés.
Concrètement, Netwave accompagne les e-commerçants sur des thématiques comme la fourniture d’une plateforme e-commerce, la gestionexternalisée de leur relation client (CRM, centres de contacts…) etc. Une de leurs solutions a notamment été récompensée par un E-Commerce Innovation Awards lors du dernier salon e-commerce : WebSAles Booster, la solution d’optimisation de la performance des sites marchands.
Pour palier à cette discrétion et se faire davantage connaître sur le marché français, Netwave vient de lancer une campagne de communication qui se veut originale et décalée. Le principe : faire incarner les différentes offres par des personnages « atypiques ». Le but est de toucher différents publics : les TPE et les gros annonceurs.
Quelques exemples de visuels :
Au travers de cette campagne, nous découvrons WebSAles Platform (anciennement appeléeWebSAles), qui est une offre de plateforme e-commerce ciblant les marchands de taille moyenne ayant de forts besoins de montée en puissance. Cette offre se place en concurrence directe avec des acteurs comme Magento, Prestashop. Selon Netwave, les points forts sont la bonne intégration de solutions marketing ainsi que l’ergonomie intuitive. En somme, une interface pensée pour être facilement prise en mains par les équipes marketing, de façon à travailler en meilleure autonomie, sans intervention de l’informatique. Enfin, dernier avantage vis à vis de solutions open source, et non des moindres : l’importance du support avec une équipe dédiée chez Netwave.
Pour en savoir plus sur Netwave : http://www.netwave.eu/
Google+ : quelques réflexions
Je continue à jouer avec Google+, que je vois clairement comme un vrai concurrent à Facebook. D’aucuns comme Pierre Chappaz pensent que c’est plutôt un concurrent à Twitter.
Voici quelques éléments de réflexion pas tellement triés :
La notion de cercles me semble vraiment être l’avenir sur les réseaux sociaux : on n’arrête pas d’entendre partout les débats autour de la vie privée, du fait que la frontière entre le pro et le perso est de plus en plus floue, du fait que l’on a une seule vie mais plusieurs identités (ou l’inverse?!). Google a compris cela et propose quelque chose d’intuitif et efficace. Ici je peux adresser mon contenu à qui je veux, et surtout Google a trouvé une solution à la gestion de la surabondance d’infos : il suffit de cliquer sur chaque cercle (ou groupe si vous voulez), pour afficher le flux correspondant des mes amis. Dans mon cas comme dans beaucoup d’autres, le flux des web workers est un vrai tsunami au quotidien, et masque les publications de mes amis, qui sont du coup noyées (c’est le cas de le dire) dans la masse. Sur Facebook impossible de suivre les actus des gens les plus proches, cela devient un vrai fil RSS ininterrompu.
Etonnament la notion de search est absente de G+ : J’ai toujours trouvé dommage qu’il n’y ait pas de search en profondeur dans Facebook. La notion de flux est tellement poussée à l’extrême que l’on est uniquement dans l’instant, on ne va pas retrouver les infos d’il y a un mois etc. C’est justement ce que j’aime dans les blogs, la notion d’archivage, le fait de pouvoir retrouver l’info ancienne en allant dans les profondeurs du site. Je suis étonné que G+ ne propose pas d’outil de search pour par exemple trouver tous les contenus de sa communauté sur tel ou tel sujet, retrouver tel commentaire etc. Voulu ou pas, c’est dommage à l’heure ou l’info est hyper abondante et pas évidente à gérer.
C’est peut être trop tard pour G+ : les cercles sont une idée géniale, les fonctions de G+ sont très abouties, tout est agréable à utiliser, mais le grand public est massivement sur Facebook. Pourquoi iraient-ils changer de réseau social? G+ est une grosse évolution mais pas une révolution vs Facebook. Or paradoxalement, le grand public a peut être moins besoin de cette notion de cercles (par rapport aux pros du web). Le temps qu’ils entendent parler de G+ et Facebook aura surement sorti une fonction similaire.
La notion de cercle et le « cloisonnement » de ses différentes facettes n’est pas toujours une bonne chose : Sur Facebook c’est bien aussi de voir toutes les publications des gens, cela permet par hasard de découvrir qu’on a un centre d’intérêt en commun avec tel contact pro, ou au contraire, que tel ami travaille dans telle entreprise que l’on connait etc. Sur G+ on va créer des compartiments étanches, qui je pense peuvent aller à l’encontre de la fameuse sérendipité et empêcher de découvrir toutes les facettes de la personnalité des gens.
Avoir repris la notion de followers/following de Twitter est très malin : pas besoin d’avoir l’accord des gens pour suivre leur contenu, contrairement à Facebook. Je peux donc suivre qui je veux, donc plein de gens intéressants, qui ne me connaissent pas. Précision : bien sur, j’aurais seulement accès à leur contenu « public », la notion de cercles est toujours présente. Si par exemple je ne suis pas dans le cercle « famille » de Bill Gates, je verrais son contenu public, mais pas les photos de l’anniversaire de mamie à Seattle.
L’ergonomie d’un site change vraiment son utilisation de façon bluffante : le système de notification est très efficace, discret et permet de répondre directement. Résultat, je participe vraiment beaucoup plus aux commentaires, rien à voir avec Facebook. D’ailleurs c’est un des points les plus marquants sur G+ : les discussions sont longues, très animées, avec de longs commentaires. Le système de notifications de FB est très archaïque à côté.
Découverte de Google+.
J’ai créé mon compte sur Google+ il y a tout juste quelques jours.
Google+, c’est le nouveau produit (service plutôt) de Google, en réponse à Facebook mais aussi Twitter. Ici une page d’explication sur les fonctions de Google+.
Pour simplifier, voici les grandes caractéristiques de Google+
La notion de cercles d’amis : Google a compris que nous avons une présence en ligne mais plusieurs identités. Sur G+ vous mettez vos amis dans des cercles (pro, perso, famille, golfeurs…). On peut faire autant de cercles que l’on veut et une personne peut bien sur être dans plusieurs cercles. A chaque fois que l’on poste du contenu, on choisit de quel(s) cercle(s) il sera visible.
Dans mon cas : J’ai une grosse partie de mes « amis » qui sont des connaissances du web, donc je suis réticent à publier des contenus persos. Et je suis aussi réticent à publier des infos relatives au web, de peur de « saouler » mes amis et famille. Du coup, j’hésite à poster et au final je ne poste quasi rien.
La réciprocité n’est pas de mise dans les amis : On peut suivre les publications d’une personne, mais celle-ci n’est pas obligée de faire pareil. Sur Facebook on est amis, point barre. Ici G+ reprend le principe de Twitter, c’est à dire un système assymétrique.
Le chat de groupe : il est possible de faire des chats vidéos en groupe de personnes. Je ne connais pas en détails car pas encore essayé.
Ce que cela change en termes d’utilisation :
- j’ai passé assez peu de temps dessus mais je suis déjà plutôt actif et cette notion de cercle est vraiment ce qui me manquait sur Facebook. J’ai envie de poster beaucoup plus de contenu.
- Le système de notifications (réponses aux commentaires etc) est super bien fait car on peut participer à une conversation en répondant aux commentaires en restant dans la barre latérale, c’est à dire sans quitter la page active. Au final c’est très facile et on a envie de poster beaucoup plus.
Quelles tendances sur les applis mobile en 2011
Depuis pas loin de 10 ans, on entend le fameux « Cette fois c’est sur, c’est l’année du mobile! ». L’avènement des smartphones grand public et surtout du haut débit mobile illimité à prix raisonnable ont rendu cela possible, avec un scénario assez semblable à celui de la démocratisation de l’ADSL au début et milieu des années 2000.
Depuis 2009 et plus encore en 2011, mobile rime surtout avec plateformes d’applications.
Mashable fait un point rapide sur les 5 tendances actuelles en matière d’applications :
1/ Les sites locaux et les alertes deals
Complètement d’accord, sauf que Foursquare est loin d’être grand public, ne propose pas encore grand chose de très concret en France. Quant aux vrais sites de deals, notamment Groupon, ils sont à la traîne pour sortir leur application mobile. Assez incroyable au final, car il paraît difficile de se passer d’une appli mobile de géolocalisation quand on propose des offres instantanées ville par ville…
2/ Intégration avec Dropbox et autres sites de cloud
Je n’ai personnellement pas encore utilisé d’appli utilisant les API Dropbox. L’article cite l’exemple de l’appli QuickShot qui permet d’enregistrer les photos directement dans Dropbox.
=> pas sur que cette tendance soit déjà valable en France.
3/ Accès à Twitter, Facebook, Flickr…
Complètement d’accord. Aujourd’hui ces sites sont des plateformes incontournables. Enormément d’applis permettent de publier très facilement du contenu sur ces sites.
4/ Applications utilisant la caméra frontale
L’iPhone 4 dispose d’une caméra frontale, et des applis commencent à l’intégrer. Par contre à mon sens les applis utilisant cette « nouvelle » caméra sont encore peu nombreuses.
5/ Filtres photos et vidéos
Complètement d’accord. D’ailleurs j’ai toujours été plutôt Blackberry et je me suis décidé à prendre l’iPhone 4 en constatant l’excellente qualité des photos mais surtout les possibilités et le rendu offerts par des applis comme Hipstamatic. Le fait de donner un côté vintage aux photos, de les rendres plus imparfaites, en un mot « analogiques » est je pense une vraie tendance.
Kindle : Amazon coupe un site communautaire
Le Kindle (e-reader d’Amazon) permet depuis récemment de prêter des livres. Cette fonction est basée sur l’idée toute simple que si on peut prêter un livre papier, on devrait pouvoir le faire avec des livres électroniques. Afin d’éviter le piratage et de reproduire la notion de prêt d’un bien physique, le kindle permet de prêter pendant une durée limitée un livre à une et une seule personne (en lui envoyant par email). Pendant la durée du prêt, et comme pour un livre papier, le propriétaire du livre ne peut pas y accéder. A la fin de la période, le livre est automatiquement « rendu » à son propriétaire. Génial!
Une start-up du nom de Lendle a voulu exploiter cette idée en lançant un site communautaire permettant de prêter des livres et surtout de trouver des personnes à qui en emprunter. Excellente idée et gros potentiel, quand on voit que le livre électronique explose et que les gros lecteurs aiment partager leurs expériences de lecture.
Malheureusement, Amazon n’est pas de cet avis et vient de couper l’herbe sous le pied de ce site, en stoppant son accès à l’API. Les utilisateurs du site se plaignent en disant que le fait de prêter et emprunter des livres leur fait acheter davantage de livres au final.
Le livre électronique n’en est qu’à ses débuts, l’industrie de l’édition s’est à peine penché sur la question, mais on peut déjà se dire que la problématique sera la même que sur la musique et les films. Pourtant, rappelons que le site en question n’est en rien illégal, puisqu’il s’agit d’un site affilié à Amazon, qui exploite une fonction du Kindle.
Dommage de la part d’Amazon.
L’historique de toutes les Google Dances
Une « google dance », c’est quand Google change son algorithme d’indexation des pages web. Cela arrive à peu près tous les ans, et cela peut grandement modifier le classement des sites web dans les résultats de recherche, et donc impacter directement leur trafic à la hausse comme à la baisse.
Ici un aperçu des google dances depuis 2002.













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